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- Critique de DOULEUR ET GLOIRE – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du film DOULEUR ET GLOIRE . DOULEUR ET GLOIRE ❤️❤️❤️❤️ Merci Mr Almodovar !!! Ce n’est pas que je trouvais le temps long mais presque. Après un début d’année plein de bonnes surprises, c’est vrai que niveau cinéma ça a été un peu plus compliqué pour moi ce printemps 2019… « Douleur et gloire », c’est une vraie déclaration d’amour, au cinéma, en l’être aimé, entre une mère et son enfant, en la littérature… et ça fait du bien !!! Comme toujours Pedro sait s’entourer à merveille et prouve une fois de plus qu’il est un TRES grand directeur d’acteur (au passage Banderas n’a pas volé sa palme) Alors, oui, le rythme est lent, mais le film transpire la poésie et la nostalgie et je me suis retrouvé transporté. Tu te demandes souvent ce qui fait partie de la fiction ou de l’autobiographie. Parce qu’il est évident qu’Almodovar a mis beaucoup de lui dans ce film, au point de ressembler parfois à un film testamentaire… Et comme souvent, Pedro sait poser sa caméra où il faut, quand il faut, faisant ressembler certains plans à des tableaux Si je devais résumer le film en un mot : HUMAIN Partager
- Critique de MADRE – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du film MADRE . MADRE ❤️❤️❤️❤️❤️ J’avais adoré les précédents films de Sorogoyen, « Que dios nos perdone » et « El Reino », donc quand mon ouvreuse m’a conseillé « Madre », je me suis empressé d’aller le voir. D’entrée le film s’ouvre sur un plan séquence DINGUE de 15 minutes, qui te laisse spectateur impuissant de ce qui se passe à l’écran. Une scène maitrisée de bout en bout, te prenant aux tripes pour en faire des confettis, tournée à la façon d’un thriller implacable (genre que maitrisait déjà le réalisateur dans ces précédents films). En quelques minutes, le mec confirme l’impression qu’il m’avait donné sur ces premiers films : il maitrise sa caméra comme peu de cinéastes, avec une gestion des espaces et des mouvements qui laissent admiratif. Puis, le film bascule dans un tout autre genre, le drame phycologique, car il sera finalement très peu question du drame initial en tant que tel, auquel on aura d’ailleurs très peu de réponses. Le sujet profond de l’histoire sera la résilience de cette mère qui rencontre un adolescent, sans jamais sombrer dans le mélodrame, en ce centrant sur les sentiments des personnages. Le film est souvent très juste dans ses propos, Marta Nieto transperce l’écran avec une énorme prestation à la fois touchante et bouleversante, toujours sur le fil du rasoir, avec un jeu tout en nuance, sans jamais tomber dans l’excès ou le larmoyant…. La relation entre les deux personnages fonctionne à merveille, à la fois tendre et ambiguë. Clairement, suivant les spectateurs, l’amour qui se dégage du film sera perçu de façons différentes, mais ce qui est sûr c’est qu’il s’en dégage une vraie sincérité qui nous aide à nous attacher à ces personnages. Niveau mise en scène, c’est du grand art, avec une photographie magnifique et une utilisation des « grands angles » sublimant les paysages des plages des Landes, mais offrant aussi des plans intérieurs de toute beauté. Le mec, maitrise vraiment le plan séquence qu’il utilise à plusieurs reprises (notamment cette scène en voiture, ce face à face dans un bar, ou bien ce repas de famille…), à chaque fois, c’est totalement justifié et cela offre des scènes vraiment marquantes. Sorogoven fait danser sa caméra et c’est un réel plaisir pour les yeux, tout en donnant un côté intimiste nous donnant vraiment l’impression de partager ces scènes avec les personnages. Ce troisième film que je vois du réalisateur (il m’en reste deux à rattraper) prouve que Sorogoyen est un nom qui a des chances de marquer l’histoire du cinéma. Bref, vous l’aurez compris : GROS COUP DE COEUR Partager
- Quand la musique devient un acte de rébellion.
Découvrez notre critique détaillée du spectacle SWING HEIL SWING HEIL ❤️❤️❤️💛 Quand la musique devient un acte de rébellion. La Nouvelle Étincelle - 13h00 Voici l'histoire de Richard, un jeune allemand vivant pour le swing. Une passion qu'il partage clandestinnement avec ses amis, jusqu'au jour où ils vont être recrutés de force par la jeunesse hitlérienne. Alors, je dois avouer que j'ai mis un certain temps pour rentrer dans ce spectacle. Mais la tension monte crescendo, au fur et à mesure que le décors évolue subtilement. Mais à partir du moment où l'endocrinement prend place, ce spectacle m'a attrapé, sans jamais relâcher mon attention, jusqu'à un final d'une grande intensité. Jimmy Daumas livre une pestation de grand standing, en incarnant les différents personnages. Il switche de l'un à l'autre avec une fluidité déconcertante et avec une énergie qui nous laisse admiratif. Une très belle pièce, en hommage à cette jeunesse allemande qui s'est soulevée contre le 3e reich. Partager
- Critique de LE PROCÈS GOLDMAN – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du film LE PROCÈS GOLDMAN . LE PROCÈS GOLDMAN ❤️❤️❤️💛 Ce film raconte une histoire qui défraya la chronique dans les années 70 : le deuxième procès de Pierre Goldman, condamné en première instance à perpétuité pour plusieurs braquages à main armée ayant entraîné la mort de deux pharmaciennes, meurtres dont il clamera son innocence. Même si c'est le frère du célèbre chanteur, je n'avais jamais entendu parler de cette affaire, aussi fascinante et troublante que son protagoniste. Cédric Kahn fait le choix radical de nous raconter cette histoire sans fioritures, en proposant un quasi huit clos dans la salle d'audience. Le procès n'ayant jamais été filmé, il choisit le format 1.33 qui était le standard de l'époque, ce qui à l'avantage de focaliser les images sur les témoignages des personnages. Ça et le fait de l'absence totale de musique, donne au film des airs de documentaires. Une des forces du film est de ne pas être manichéen, en ne prenant jamais parti et se limitant à exposer les faits, sans chercher à développer les personnages, mettant le spectateur dans la peau d'un juré, avec cet inconfort du doute, d'autant plus que la procédure judiciaire multiplie les erreurs qui mettront continuellement le doute sur la culpabilité de ce suspect pourtant exécrable. Il dresse ainsi un portait troublant de l'homme, mais aussi de la justice et de la société de l'époque. Même si il est totalement antipathique, le personnage de l'accusé est fascinant de charisme et faisant de sa figure médiatique une force, en transcendant les foules avec son côté provocateur, allant jusqu'à injurier le système, les témoins et les avocats... Il est d'ailleurs incarné par un impressionnant Arieh Worthalter, dont l'éloquence prête même souvent à rire, réussissant à le rendre bizarrement sympathique et expliquant pourquoi autant de monde s'est ligué derrière le personnage... Mais, son choix de mise en scène, en étant aussi radical, est aussi la limite que j'ai avec le film. Même si les faits sont passionnants, cinématographiquement, ça manque de créativité à mon goût, comparé par exemple à ANATOMIE D'UNE CHUTE ou LES CHOSES HUMAINES qui redoublent d'ingéniosité de mise en scène. Le fait de filmé ça de façon très documentaire est certes immersif, mais pose un problème de rythme à mon sens, et même si on ne s’ennuie pas, j'ai trouvé que ça manquait malheureusement de "cinéma"... Partager
- Critique de DISTRICT 9 – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du film DISTRICT 9 . DISTRICT 9 ❤️❤️❤️❤️💛 Voici un petit bijou de science-fiction qui ne ressemble à aucun autre. Pourtant, si je vous dis « dans un futur proche, un vaisseau extra-terrestre vient s’immobiliser au-dessus d’une grande ville », ça semble être du déjà vu mille fois. Sauf que déjà il y a un petit détail qui change tout, l’action ne se situe pas chez les habituels « sauveurs du monde », mais à Johanesburg. De plus, contrairement à ce qu’on est habitués à voir dans ce genre de film, les extra-terrestres ne sont pas hostiles et le gouvernement a décidé de les parquer dans un bidon ville : le DISTRICT 9. Le choix de choisir l’Afrique du Sud comme lieu est loin d’être anodin et tout au long du film il y aura un parallèle évident avec l’Apartheid, faisant des humains les véritables monstres du film. Le film revêt donc une dimension sociale. Mais une des grandes forces du film est certainement sa mise en scène, faisant cohabiter deux styles complètement différents. Ça commence comme un faux documentaire misant tout sur le réalisme, puis basculera petit à petit vers quelque chose de plus cinématographique, tout en gardant une vraie homogénéité. Même si le film est spectaculaire, tout est fait pour garder authenticité et réalisme. Ce n’est jamais tape à l’œil et il ne cherche jamais à rendre les créatures extraordinaires dans sa façon de les filmer. Il n’y a aucun artifice, ce qui est l’opposé des codes du genre, mais renforce le réalisme. Et elles sont intégrées à l’image de façon extrêmement convaincante. Le film a bientôt 14 ans et c’est bluffant à quel point il n’a pas pris une ride. Malgré le design monstrueux des créatures, elles se montrent surprenamment attachantes et expressives. Le fait de choisir un inconnu comme héros, Sharlto Copley, renforce aussi la crédibilité. Durant tout le film, ses talents d’improvisation sont mis à contribution et le naturel de son jeu en est décuplé, comme le côté documentaire du film. Son parcours émotionnel le poussera à revoir son point de vue et renforce le côté social. Bref, un chef d’œuvre original, puissant, intelligent et spectaculaire… Partager
- Critique de MON CRIME – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du film MON CRIME . MON CRIME ❤️❤️💛 Dès le début du film, qui s’ouvre sur un levé de rideau, on comprend que le cinéma a rendez-vous avec le théâtre dans ce nouveau film d’Ozon. C’est une adaptation d’une pièce de 1934, mais même si on a affaire à une comédie populaire, elle se montre beaucoup plus maline qu’il n’y parait car elle met en miroir la société misogyne des années 30 avec notre époque, en résonnant avec l’air post-metoo. Les dialogues sont souvent savoureux, drôles et les comédiens prennent un plaisir communicatif à cabotiner avec un sur-jeu totalement assumé. Dans ce domaine, Isabelle Huppert est même assez exceptionnelle et arrive même à voler la vedette avec un second rôle jubilatoire. Après, je dois avouer que même si je n’ai pas passé un mauvais moment, le côté théâtre de boulevard caricatural et sur-joué au cinéma a tendance à me laisser un peu en dehors du film et de son propos… Partager
- Critique BIEN AU DESSUS DU SILENCE – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle BIEN AU DESSUS DU SILENCE BIEN AU DESSUS DU SILENCE ❤️❤️❤️ Je suis allé voir ce spectacle intrigué par le projet, car on a affaire ici à de la poésie théâtralisée. Mais même on ne suit pas réellement une histoire, le choix judicieux des textes fait en sorte que ça raconte tout de même quelque chose. Car quel que soit l'époque d'où sont tirés les dizaines de poèmes, ils résonneront énormément avec notre société actuelle, en abordant des thèmes comme la misère, le racisme, le sexisme, la résistance... Et si le tout fonctionne aussi bien, c'est en grande partie grâce aux cinqs comédiens dont le jeu transcende les textes et dégage énormément d'humanité de l'ensemble. On notera aussi les quelques chorégraphies d'une puissance rare mettant un point d'orgue à cet ovni théâtral, pour le bonheur des amateurs de poésie. Et à en voir les applaudissements et une partie du public debout, ils étaient nombreux aujourd'hui... Partager
- Critique LA GRANDE MUSIQUE – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle LA GRANDE MUSIQUE LA GRANDE MUSIQUE ❤️❤️❤️ Cette pièce nous parle des secrets de famille qu'on voudrait voir enterrés à jamais et qui pourtant viennent hanter les générations futur. Elle nous parle de psychogénealogie, théorie selon laquelle les traumas d'une famille se répètent au fil des générations. C'est ainsi qu'Esther décide d'enquêter sur son lourd passé familial. La pièce va ainsi nous faire voyager au travers de différents lieux et époques, pour assembler les pièces de ce puzzle familial. Certes, ces aller-retours incessants peuvent parfois perdre le spectateur, mais au final le talent des acteurs l'emporte. On notera l'interprétation saisissante de Hélène Degy, habitée par ses personnages. Malgré un sujet lourd, on rit beaucoup. De plus une certaine poésie survole l'ensemble, aidé par un subtile travail sur les lumières. Partager
- Netflix nous offre certainement la meilleure série de 2025
Découvrez notre critique détaillée de la série ADOLESCENCE ADOLESCENCE ❤️❤️❤️❤️💛 Netflix nous offre certainement la meilleure série de 2025 La police anglaise débarque, aux aurores et armes aux poings, dans une maison pour arrêter un individu suspecté de meurtre. Ça pourrait être le début d’un polar judiciaire classique, sauf que le suspect est un adolescent de treize ans. Mais plus que tout, ADOLESCENCE impressionne par sa forme. Jack Thorne et Stephen Graham nous livrent une mini-série anglaise de quatre épisodes d’une heure, réalisés en plans-séquences. Et il s’agit bien de véritables plans-séquences, sans aucun artifice pour masquer une coupe. Un procédé qu’ils avaient déjà utilisé pour plonger les spectateurs dans l’enfer des cuisines dans le fabuleux film THE CHEF. Chaque épisode aura nécessité trois semaines de répétitions et une semaine de tournage avec deux prises par jour. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est bluffant. Chaque épisode est une véritable chorégraphie où la caméra virevolte au milieu des décors, suit les personnages à travers les bâtiments, enchaîne avec des déplacements en véhicule et va jusqu’à l’utilisation impressionnante d’un drone. Même si le défi technique en met plein les yeux, ce n’est pas le seul atout de la série. ADOLESCENCE surprend aussi par son fond : elle choisit de prendre pour criminel un enfant, mais sans en faire le centre du récit, et encore moins la victime. Au fil des épisodes, la série accumule les points de vue, chaque personnage n’apparaissant finalement que dans un ou deux épisodes. Le récit s’attarde ainsi sur l’arrestation, l’enquête, mais aussi l’étude psychologique du suspect et l’impact de l’affaire sur son entourage. Chaque épisode possède ainsi sa propre identité, renouvelant constamment l’impact du plan-séquence sur le spectateur. Le côté polar est rapidement mis en retrait pour laisser place à des thématiques plus profondes, comme le harcèlement, la culture incel ou l’influence des réseaux sociaux. La série pousse aussi à la réflexion sur le fossé qui sépare parents et enfants, que ce soit dans leur rapport au numérique ou dans la question de la responsabilité des parents face aux actes de leurs enfants. Et elle le fait avec brio, sans être manichéenne ni moralisatrice. Et bien sûr, le casting est irréprochable, avec des personnages qui évitent les stéréotypes et dont le jeu renforce l’authenticité du propos. Mais c’est surtout le jeune Owen Cooper qui impressionne : il livre une performance saisissante, à la fois intense et troublante, maîtrisant avec brio toute l’ambivalence de son personnage. Netflix nous offre ici l’une des meilleures séries de son catalogue et prouve une nouvelle fois à quel point les Anglais excellent dans l’art de surprendre les spectateurs. ADOLESCENCE est une véritable claque audiovisuelle qui laisse le spectateur sans voix… Partager
- L’histoire folle du Cézanne de la fausse monnaie
Découvrez notre critique détaillée du film L’AFFAIRE BOJARSKI . L’AFFAIRE BOJARSKI ❤️❤️❤️ L’histoire folle du Cézanne de la fausse monnaie Le film raconte le destin hors norme d’un ingénieur polonais devenu faussaire, faute de pouvoir vivre de ses inventions, et constamment confronté au racisme de l’après-guerre. Une trajectoire au fort potentiel romanesque, dans laquelle Jean-Paul Salomé choisit de s’intéresser davantage à l’artiste qu’au hors-la-loi. Et même si le film n’est pas un biopic au sens strict, et s’autorise certaines libertés d’écriture, notamment autour des prétendues inventions du personnage, son histoire demeure fascinante à suivre. Le film brille avant tout par son impressionnant travail de reconstitution. Bien sûr, les décors participent à l’immersion dans cette France d’après-guerre, mais c’est surtout tout ce qui touche à la machinerie et à la fabrication des faux billets qui force l’admiration. Le récit insiste sur le génie de son personnage, pour qui chaque nouveau billet devient un défi technique toujours plus audacieux. À l’instar de Walter White dans BREAKING BAD, Bojarski est condamné au secret et s’engage dans une quête de reconnaissance permanente. Une obsession qui le mènera jusqu’à signer ses créations, afin de les rendre plus parfaites encore que les billets qu’il imite. Le spectateur va être entrainé dans l’enquête et le jeu du chat et de la souris qui s’installe entre Bojarski et l’inspecteur lancé à ses trousses pendant quinze ans. Reda Kateb et Bastien Bouillon incarnent avec justesse la dualité qui s’installe entre ces deux hommes, tous deux dévorés par leurs obsessions respectives, au détriment de leur vie familiale. Le film s’attarde également sur sa relation avec son épouse, qui l’aime d’un amour aveugle, interprétée par une Sara Giraudeau qui compose un personnage dans la retenue qui devient le contrepoint émotionnel d’un récit. L’AFFAIRE BOJARSKI navigue ainsi entre polar à l’ancienne, histoire d’amour et drame social, celui d’un immigré incapable de trouver sa place dans la société française. Mais le film est peut-être trop sage. Il peine à affirmer une réelle identité et manque parfois de tension dramatique. D’autant qu’il souffre inévitablement de la comparaison avec ARRÊTE-MOI SI TU PEUX, allant jusqu’à s’inspirer un peu trop ouvertement du classique de Spielberg. On pourra également regretter une mise en scène parfois trop académique, où rien ne déborde vraiment. Si l’ensemble est soigné et maîtrisé, il manque de véritables coups d’éclat, notamment lors des rares scènes de fusillade, qui peinent à trouver une véritable ampleur. Il n’en reste pas moins le portrait captivant et méconnu d’un artiste hors-la-loi, dont les faux billets sont aujourd’hui considérés et vendus comme de véritables œuvres d’art. Partager
- Critique ILLUSIONS NOCTURNES – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle ILLUSIONS NOCTURNES ILLUSIONS NOCTURNES ❤️💛 Pour finir ce marathon du week-end (13 spectacles en 3 jours), j’ai emmené ma troupe voir une comédie musicale. (parce que j’aime le genre et quand c’est bien fait ça permet souvent de ressortir avec la banane) Ca sentait bon Broadway, avec ces personnages qui décident de monter un Cabaret à Panam en 1939 Et puis, dans la belle salle du théâtre des Conditions des soies, avec son côté vielle bâtisse provençale, tu te crois facilement à Montmartre… Le souci avec ce genre de spectacle, si on a affaire à des acteurs qui chantent mal, ou vice versa, ça peut gâcher une partie du plaisir Mais quand tu as affaire à des artistes qui savent tout faire, le tout doublé d’une écriture de qualité ainsi que d’une mise en scène travaillée, tu peux obtenir un PUTAIN DE CHEF D’ŒUVRE comme ça a été le cas deux jours avant avec « Comédiens! » (qui sera clairement un de mes plus gros coup de cœur de la saison : juste PARFAIT) Sauf que… « Illusions nocturnes »… Tu te rends vite compte que niveau chant, il y a du boulot… Et encore pour la plupart, c’est peut être leur qualité par rapport au jeu de certains qui est juste gênant… Quant à l’écriture… comment dire… tu enlèves ce qui ne fais pas avancer l’histoire, tu condenses le tout et on a un truc de vingt minutes… Sauf que là, t’es parti pour 1h30, et dans ces conditions « des soies ou autres » (pour ceux qui suivent) c’est looooooooooonnnnnnng… Ca fait même de la peine, car tu vois bien que ces jeunes essaient d’y mettre du leur pour t’emporter… Bref, comme disait Gabriel à la sortie « Une bonne désillusion nocturne » Partager
- Critique STEPS ON STRINGS – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle STEPS ON STRINGS STEPS ON STRINGS ❤️❤️❤️❤️ Le festival OFF, c'est aussi ça, des spectacles de danse. Cette troupe cosmopolite, composée de neuf artistes, va nous en mettre plein la vue... et les oreilles... En effet, les danseurs sont accompagnés en direct par cinq musiciens (un piano, deux violons, un alto et un violoncelle) qui nous offre un mélange de musique classique sur fond d'électro, et c'est un vrai régal. Les musiciens sont réellement intégrés au spectacle, allant jusqu'à interagir physiquement avec les danseurs. La prestation de ces danseurs hip-hop est tout aussi folle, alternant moments de prouesse bluffante et d'autres dégageant une vraie poésie. La chorégraphie est millimétrée, mais le plus impressionnant, c'est de les voir rentrer en symbiose totale avec la musique, donnant même parfois l'étrange sensation que celle-ci émane de leurs corps. On sort émerveillé par ce spectacle qui fait s'unifier deux mondes que tout semblait pourtant opposer. Partager













