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- Critique IT’S A SIN – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée de la série IT’S A SIN IT’S A SIN ❤️❤️❤️❤️ « It’s a sin » est une minisérie anglaise de cinq épisodes, signée Russell T Davies, à qui l’on doit déjà la FABULEUSE « Years and years ». Bon, je ne vais pas vous le cacher longtemps, il nous offre de nouveau une série incontournable. En une soirée, j’ai commencé à regarder un épisode, puis deux… puis la totalité… On y suit cinq jeunes, quatre homosexuels et leur amie, qui s’installent en collocation à Londres en 1981 et dont la vie sera bouleversée par l’arrivée du Sida. La première constatation est que le casting fonctionne à merveille. Par moment la série revêt un côté feelgood, tellement il y a une alchimie entre ce petit groupe, qui vit dans la joie et l’insouciance. La façon dont ils arrivent à rendre tout ce petit monde aussi attachant force l’admiration. A leur image, la réalisation dynamique apporte un brin de folie galvanisante à l’ensemble. On va aimer passer du temps avec ces personnages avec qui on va beaucoup rire… mais aussi pleurer… comme rarement… Car forcément, ils vont être frappés de plein fouet par l’émergence du Sida. Et clairement, la série aborde le sujet sans fioritures, de façon crue, sombre et avec rare efficacité. Plusieurs ruptures de tons feront même l’effet d’une baffe, tant la série arrive parfois à nous faire passer du rire aux larmes. Le virus apparaitra dans un premier temps en arrière-plan, comme une rumeur, pour mieux refermer son piège sur cette communauté, cherchant à pouvoir vivre sa sexualité au grand jour, qui va se retrouver ravagée, par la maladie certes, mais aussi par la discrimination et la cruauté de la société… On est choqué par la façon dont étaient traités les malades dans les hôpitaux, ou par la peur d’être stigmatisé de certains personnages, alors que tout se passe à une époque pas si lointaine… Evidemment, la série résonne énormément avec la crise sanitaire actuelle. Entre le déni, la peur, le manque d’informations, les hôpitaux dépassés, les rumeurs, le complotisme, les « je connais quelqu’un qui sait de source sûr »… ça semble souvent tellement d’actualité… Et bien sûr, qui dit années 80, dit BO d’anthologie qui est un pur régal. Bien sûr, je pourrais chipoter et lui attribuer quelques défauts, mais non, elle est tellement importante que je lui pardonne. It’s a sin, est une série phare à voir absolument. C’est un hymne à la vie, à l’amitié et à la solidarité qui immanquablement vous touchera, et à laquelle vous penserez longtemps après l’avoir vu. Un hommage vibrant aux victimes, mais aussi un bras d’honneur aux homophobes. Bref, une série poignante qui a mes yeux est à l’image de son final : PARFAITE. Partager
- Critique THE LEFTOVERS – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée de la série THE LEFTOVERS THE LEFTOVERS ❤️❤️❤️❤️❤️ Je viens de revoir cette série et quand j’en parle autour de moi, je remarque qu’elle est assez méconnue et pourtant QUELLE SERIE !!! C’est simple, à mon sens, c’est une des rares à être parfaite de sa scène d’ouverture à son final grandiose. Et elle est pour moi à l’image des chefs d’œuvre que sont SIX FEET UNDER, BREAKING BAD et autre THE SHIELD. Bref, si ces quelques mots peuvent vous convaincre de jeter un œil à ce bijou audiovisuel … (d’autant plus qu’il n’y a que 28 épisodes) THE LEFTOVERS est une série HBO (ENCORE !!!) créée par Tom Perrotta (auteur du roman) et Damon Lindelof. Ce dernier est celui à qui l’on doit déjà LOST qui, même si elle s’est un peu perdue au fil des saisons, avait déjà marqué son époque et est certainement, avec 24H CHRONO, à l’origine de l’engouement actuel pour les séries. Mais c’est aussi à lui que l’on doit la brillantissime mini-série WATCHMEN, qui comme le film est bien plus qu’un nouveau produit sur les super héros. Le pitch de THE LEFTOVERS est aussi simple qu’intriguant : Le 14 octobre 2011, 2% de la population mondiale disparaissent instantanément de la surface de la terre… Une des grandes forces de la série est que Linderlof a retenu les erreurs de LOST, et si vous vous attendez à avoir des réponses sur ces disparitions et tous les autres évènements surnaturels qui vont en découler, passez votre chemin. Et le pitch n’est rien comparé aux événements totalement WTF qui vous attendent. La série a d’ailleurs un côté « David Lynch » et le fabuleux épisode 8 de la saison 2 est d’ailleurs clairement un hommage à son cinéma. Mais THE LEFTOVERS nous fait vite comprendre que la vérité n’a peu d’importance et qu’elle veut consacrer son intrigue à tout autre chose… Car comme son nom l’indique, la série ne va pas s’intéresser à ceux qui ont disparu, mais à ceux qui restent. Ici, il ne sera pas question du pourquoi ou du comment c’est arrivé, mais comment continuer à vivre après un tel évènement. Et même si il y aura un côté métaphysique qui survolera les épisodes, l’écriture se concentrera sur les émotions de ses héros, et c’est là qu’elle excelle. Les thèmes centraux, tels que le deuil, la résilience, la religion seront extrêmement bien exploités, mais au fil des épisodes le spectateur se rendra compte que le thème principal de cette série est tout autre (je vous laisserai découvrir ça) et aura un point d’orgue magistral dans un final tout aussi exceptionnel. Mais si la série est aussi puissante, c’est surtout grâce à son écriture et notamment celle de ses personnages. Chaque héros explorera une facette de l’âme humaine avec sa façon de réagir à un tel traumatisme. Car oui, même si deux protagonistes sortent du lot, la série possède beaucoup de personnages secondaires, dont certains auront souvent le droit à des épisodes qui leurs sont consacrés, expliquant leurs parcours et leurs choix (surement les meilleurs épisodes du show). Leurs réactions sembleront souvent excessives au premier abord, mais finalement jamais gratuite. Et la série ne jugera d’ailleurs pas ses personnages, permettant au public de s’y identifier encore plus et rendant une certaine légitimité à leurs choix. Un autre grand atout de LEFTOVERS est qu’elle arrive régulièrement à rebattre les cartes de son intrigue, allant explorer d’autres terrains, sans jamais s’éloigner de son propos. Chaque saison aura d’ailleurs sa propre identité, sans jamais perdre en qualité et permettant d’explorer un peu plus la profondeur de ses héros. Et comme souvent chez HBO, pour interpréter ses personnages, on a le droit à un casting de haut vol, tous parfait dans leurs rôles. Mais celle qui sort du lot, c’est Carrie Coon qui est à l’origine des plus grands moments d’émotions du show. C’est simple, je pense que son personnage de Nora Durst est tout simplement le plus grand rôle féminin écrit pour une série. Autre point fort de la série, et encore un classique, chez HBO, la musique. La partition écrite par Max Richter est digne des plus grandes musiques de films. Elle accompagnera à la perfection les émotions de nos héros. Avec son mélange de piano, violons, orgue et autres guitare, à elle seule, elle vous dressera les poils sur les bras et viendra vous toucher en plein coeur. Alors, oui, THE LEFTOVERS est une série exigeante, mélancolique, au rythme lent, qui sort le spectateur de sa zone de confort, mais si comme moi vous rentrez dedans, c’est un vrai régal. Que ce soit l’intelligence de son écriture, son la justesse de son interprétation, ou la force de ses dialogues, chaque épisode arrivera à marquer l’esprit du spectateur. Partager
- THEATRE | Critiques d'un passionné
Critiques d'un passionné sur le pièces vus au festival OFF d'Avignon et ailleurs Critiques théâtre Découvrez nos critiques des spectacles découverts au festival d'Avignon et ailleurs Rechercher un spectacle 12 hommes en colère ❤️❤️❤️💛 Quand le doute devient une question de vie ou de mort. Dès le lever de rideau, l’arrivée des douze jurés peut désorienter : on a d’abord le sentiment de se perdre parmi ces nombreux personnages. Pourtant, cette impression s’efface rapidement grâce à... Lire la suite Barbier de Seville ❤️❤️❤️❤️ L’art de moderniser un classique sans jamais le trahir. Dès le lever du rideau, la musique s’impose comme un véritable fil conducteur. Elle ne se contente pas d’accompagner : elle structure et rythme la pièce. Les chants, portés notamment par... Lire la suite Frantz ❤️❤️💛 Une pièce que l’on « voit » autant avec les oreilles que les yeux. J’ai d’abord été impressionné par cet univers sonore entièrement fabriqué à vue, avec une précision d’orfèvre. À l’aide d’objets du quotidien, les comédiens font naître une multitude d’ambiances et de... Lire la suite Conseils Paris 2026 Une nouvelle année commence et, espérons-le, elle sera riche en découvertes et en émotions théâtrales ! Retrouvez ici la liste des pièces déjà chroniquées sur le site, que vous pouvez aller voir dès maintenant à Paris. Lire la suite Bilan OFF 2025 Le OFF 2025 baisse le rideau Voilà, c’est déjà la fin de ce fabuleux Festival et donc le moment de faire le traditionnel bilan. Lire la suite Le dernier cèdre du Liban ❤️❤️❤️💛 Un héritage sonore pour reconstruire le passé J’avais gardé un souvenir ému et puissant de LA MAIN DE LEÏLA et surtout des POUPÉES PERSANES : deux spectacles denses, intimes et profondément politiques, portés par la plume sensible et affûtée d’Aïda Asgharzadeh. C’est donc avec une véritable attente que... Lire la suite Le manuel de la jeune mariée 1957 ❤️❤️❤️❤️ Quand les absurdités d’hier éclairent les combats d’aujourd’hui. Nous sommes en 1957. Cinq jeunes femmes, à la veille de leur mariage feuillettent un manuel censé leur enseigner comment devenir l’épouse parfaite… On y découvre des recommandations pour le moins… Lire la suite Mathieu Stepson ❤️❤️❤️💛 Avec lui, le mentalisme passe en mode 2.0 Dès les premières minutes, Mathieu Stepson pose les bases d’une expérience unique : et si ce spectacle, il l’avait rêvé ? Peu à peu, ce rêve devient notre réalité. Le spectateur ne vit pas une simple succession de tours, mais... Lire la suite Le Schpountz ❤️❤️❤️💛 Il rêvait de cinéma… et nous offre un beau moment de théâtre. Après le succès de NAÏS, Arthur Cachia poursuit son hommage à Marcel Pagnol en s’attaquant à une œuvre rarement portée sur les planches : LE SCHPOUNTZ Plutôt que de la moderniser à tout prix, Arthur Cachia choisit de... Lire la suite Face aux murs ❤️❤️❤️❤️💛 Un moment suspendu, entre ciel et terre… Avec FACE AUX MURS, la compagnie Hors Surface et le metteur en scène Damien Droin nous entraînent dans une expérience sensorielle et émotionnelle rare, où le corps devient... Lire la suite Gagnant Gagnant ❤️❤️❤️💛 Une comédie d'entreprise qui déraille avec panache Avec GAGNANT GAGNANT, Gilles Dyrek signe une comédie d’entreprise aussi hilarante que redoutablement lucide. On assiste à une convention professionnelle, a priori anodine, où vont s’enchainer une succession de... Lire la suite Le chant des lions ❤️❤️❤️❤️💛 Un hymne à l’amour, à la liberté… et au théâtre vivant. Il y a des spectacles qui touchent l’intellect, d’autres qui parlent au cœur. LE CHANT DES LIONS fait les deux. Portée par la troupe du Grenier de Babouchka et mise en scène par Charlotte Matzneff, cette pièce est un bijou théâtral, musical, et émotionnel. Un de ces rares moments de grâce qui Lire la suite Demain tout le monde aura oublié ❤️❤️❤️❤️ Une surprise que je ne suis pas près d’oublier. J’avoue avoir eu un peu peur en allant voir ce spectacle. Le mélange annoncé d’humour décalé et du thème de Jack l’Éventreur me semblait risqué, presque déplacé. Et pourtant... Lire la suite Notre jeunesse ❤️❤️❤️ Ils crient dans le vide. Le théâtre les fait entendre. NOTRE JEUNESSE dresse le portrait d’une génération déboussolée, en quête de sens et d’appartenance dans une société qui semble l’exclure. On suit le destin parallèle de deux jeunes adultes, Grim et Anna, chacun à la dérive, qui cherchent... Lire la suite Fausse note ❤️❤️❤️💛 Quand une simple visite vire au cauchemar intérieur FAUSSE NOTE nous entraîne dans une joute verbale d'une rare intensité entre un chef d'orchestre et un mystérieux visiteur. Très vite, ce qui semblait être une simple rencontre fortuite bascule en un... Lire la suite Y'a de la joie ❤️❤️❤️❤️ Des mots pour soigner les maux, et de l’esprit pour raviver la joie Avec Y’A DE LA JOIE !, Michaël Hirsch nous livre un seul-en-scène d’une rare élégance, où l’humour côtoie la poésie, et où la légèreté du récit n’efface jamais la profondeur du propos. Dès les premières minutes, on est saisi par la... Lire la suite Le malade imaginaigre ❤️❤️❤️💛 La rencontre du théâtre classique et des rythmes urbains Après LA MALADIE DE LA FAMILLE M, qui m’avait profondément bouleversé, puis DOM JUAN, déjà une relecture audacieuse de Molière, j’attendais cette nouvelle mise en scène de Tigran Mekhitarian avec une impatience mêlée de... Lire la suite Pourquoir les gens qui sèment ❤️❤️❤️💛 Et cette fois ci, je m’incline pour récolter cette proposition Il y a deux ans, j'avais découvert cette troupe avec HEUREUX LES ORPHELINS À l’époque, je dois l’avouer, j’étais resté un peu en marge du spectacle, sans doute à cause de son mélange contemporain et mythologie, et sa relecture du mythe d’Électre. Mais j'avais été fasciné par le jeu des jeunes comédiens et... Lire la suite Zoom ❤️❤️❤️❤️ Une confession poignante, entre cinéma intime et théâtre brut Il est des spectacles qui vous saisissent sans prévenir. ZOOM est de ceux-là. Porté par l’interprétation magnétique de Pamela Ravassard, seule en scène, ce monologue d’une mère cabossée vient vous... Lire la suite Ma foudre ❤️❤️❤️ 💛 L’histoire d’une femme qui aime jusqu’à la folie Olive est une jeune femme atteinte de psychose érotomane : persuadée que son ostéopathe, Simon, est amoureux d’elle, elle bâtit un univers obsessionnel dans lequel chaque geste, mot ou silence devient une preuve de cet amour fantasmé... Lire la suite Le procès d'une vie ❤️❤️❤️❤️ Un cri de justice, un souffle de mémoire Dès les premières minutes, le public est plongé dans une assemblée générale féminine, évoquant le Manifeste des 343. Les voix de ces femmes interpellent les spectateurs, comme pour rappeler que... Lire la suite Happy Apocalypse ❤️❤️❤️❤️ L’expérience théâtrale la plus folle du OFF Avec HAPPY APOCALYPSE, on pénètre de plain-pied dans un univers déroutant et hybride, à la croisée de la fable musicale, du théâtre visuel et de la... Lire la suite L'étrange affaire Émilie Artois ❤️❤️❤️ Un interrogatoire banal qui vire au duel psychologique. L’ÉTRANGE AFFAIRE D’ÉMILIE ARTOIS nous entraîne dans un univers qui, de prime abord, semble balisé : un interrogatoire autour d’un banal vol de carte bleue. Le décor est posé, sobre, presque... Lire la suite Marius ❤️❤️❤️❤️❤️ Le soleil de Marseille brille sur les planches. Dès l’ouverture en chanson, on est immédiatement happés par l’atmosphère méditerranéenne du Vieux-Port. Les ruelles pavées, le marché, la mythique Canebière, et bien sûr le Bar de la Marine composent ce... Lire la suite Filles d'Arianne ❤️❤️❤️💛 Odyssée dans le labyrinthe des souvenirs Ariane est une adolescente qui n’a jamais connu sa mère. Un jour, elle frappe à la porte d’un homme qui semble l’avoir connue. Ensemble, ils vont se replonger dans le passé pour... Lire la suite
- Bref, c’est un coup de génie
Découvrez notre critique détaillée de la série BREF 2 BREF 2 ❤️❤️❤️❤️💛 Bref, c’est un coup de génie Il y a treize ans, Kyan Khojandi nous offrait BREF une série qui allait devenir un phénomène, marquant durablement le paysage audiovisuel. Elle proposait un format court au rythme effréné et des gimmicks comiques qui auront été repris un peu partout aussi bien à la télévision que sur les réseaux sociaux. Alors, quand l’annonce d’une saison 2 est sortie de nulle part, ma première réaction a été : « Pourquoi toucher à une œuvre culte ? ». Comme souvent, la réponse semblait évidente : l’argent… Mais c’était sans compter sur le talent de Kyan Khojandi, qui a trouvé le moyen de proposer autre chose, tout en conservant l’âme de la série. D’abord, cette nouvelle saison prend un pari risqué : elle change radicalement de format, passant d’épisodes de deux minutes à un format plus classique de 30 à 40 minutes. Et pourtant, BREF n’a rien perdu de ce qui faisait son charme. Son comique percutant, son montage frénétique et son enchaînement d’idées délirantes sont toujours là. Chaque épisode regorge d’inventivité visuelle et mélange les genres avec une virtuosité folle, tout en servant constamment le récit. Mais ce nouveau format permet surtout à la série d’explorer davantage son propos et de raconter une véritable histoire. On sentait déjà cette volonté dans la dernière partie de la première saison, où une forme de continuité narrative s’installait. Ici, elle est pleinement assumée. Et si BREF continue de faire rire avec des situations absurdes et un ton déjanté, elle se révèle aussi d’une profondeur bouleversante. C’est là que la série atteint des sommets. Derrière son humour corrosif, elle nous touche en plein cœur avec des moments d’émotion d’une rare intensité. Elle flirte même avec la perfection lorsqu’elle distille des symboles et des métaphores d’un onirisme particulièrement maitrisé. Si tout cela fonctionne si bien, c’est grâce à ses personnages. Toujours aussi caricaturaux en apparence, ils sont pourtant écrits avec finesse, révélant leurs failles et leurs doutes. Le protagoniste principal, en particulier, se transforme en véritable anti-héros, et cette saison prend des allures de thérapie pour lui. C’est ce qui rend BREF aussi universelle : elle nous tend un miroir, nous replonge dans nos propres souvenirs. Elle réussit ainsi à nous questionner sur nous même, et nous donne envie de nous remettre en question. Au final, cette saison a été une montagne russe d’émotions, me faisant passer du rire aux larmes en un instant. Rares sont les séries capables d’un tel grand écart entre comédie et profondeur, et encore plus rares celles qui le font avec autant de maîtrise. Bref, j’étais persuadé qu’il ne fallait laisser la série là où elle s’était arrêtée il y a treize ans, mais Kyan Khojandi réussit son diamant brut en un véritable bijou télévisuel. Partager
- Critique SUCCESSION - Saison 4 – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée de la série SUCCESSION - Saison 4 SUCCESSION - Saison 4 ❤️❤️❤️❤️❤️ Clap de fin pour SUCCESSION… et quelle claque !!! Ce qui est sûr, c’est qu’elle va créer un vide et cette saison finale l’envoie clairement parmi les plus grandes productions télévisuelles. 4 saisons, 39 épisodes, mais d’une maitrise rare et la série va me manquer pour tellement d’aspects. Ces personnages puants, plus détestables que jamais, mais dont l’écriture n’oublie jamais de les rendre humains par moment, et réussit à nous faire ressentir parfois une réelle empathie pour eux. Leurs paradoxes, leurs développements, les relations toxiques qu’ils entretiennent, et bien sûr leurs interprétations hors normes, leurs donnent tellement de profondeur. D’autant plus que la série prend un soin particulier à conclure chacun des actes les concernant. Le côté Shakespearien est encore plus intense dans cette saison finale où la tragédie familiale est toujours plus au centre de l’histoire. Avec un scénario, extrêmement bien ficelé, enchainant les intrigues politiques, les trahisons et les rebondissements que le spectateur prend comme des uppercuts, jusqu’à un final éblouissant. D’autant plus que la série se paye le luxe de réussir à se renouveler pour cette dernière saison de manière exemplaire. La mise en scène toujours aussi millimétrée et efficace, qui malgré le fait que la série n’est qu’une succession de dialogues, donne souvent réel dynamisme à l’ensemble. Avec notamment, un jeu de zoom mettant en avant les réactions des protagonistes. Mais surtout, ce qui me manquera le plus, ce sont les dialogues savoureux, avec un humour cynique toujours aussi redoutable. Un humour mordant qui aura continuellement été au cœur de la série, en soulignant à quel point les personnages sont en décalage avec la société. Oui, SUCCESSION, c’est bel et bien fini, mais elle m’aura confirmé, avec cette dernière saison mémorable, qu’elle est pour moi une des rares séries parfaite du début à la fin, en allant rejoindre des SIX FEET UNDER, BREAKING BAD, THE LEFTOVERS et autres THE SHIELD. Partager
- Critique DARK – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée de la série DARK DARK ❤️❤️❤️❤️ Bon, en étant confiné, seul dans 55m², forcément le temps est un peu long… voir très looooooooooong… Et vu que niveau cinéma c’est un peu mort, je me suis rabattu sur un rattrapage des séries loupées (et la liste est longue…). Finalement, ça a eu du bon, car j’ai pu découvrir quelques perles. Et comme me l’a fait remarquer mon agent-nièce Déborah, autant en faire profiter les autres (d’autant plus que pendant que j’écris, ça passe le temps…) Donc DARK Série Netflix, 18 épisodes sortis pour le moment et la dernière saison est prévue pour juin 2020 Bref, un truc à qui peut se voir rapidement, et ça tombe bien parce que la série à des chances de vous clouer à votre fauteuil et de vous occuper quelques heures précieuses pendant ce confinement. A noter que c’est une série Allemande… Bon, je vous vois venir… Comme moi, vous avez sûrement été traumatisés plus jeune par Derick, mais je vous le garanti, on en est loin, mais alors TRES loin. Le plus compliqué, avec DARK, sera d’en parler sans spoiler la série. Je vous déconseille d’ailleurs d’aller voir la moindre bande annonce ou autre synopsis, pour éviter de gâcher le plaisir, car la série n’aura de cesse de vous surprendre. Pour faire court, la série démarre sur la disparition d’un enfant dont l’enquête mènera à des similitudes avec des évènements du passé. Ce qui peut sembler être un polar TRES classique à première vue, mais une bonne dose de surnaturel va venir chambouler tout ça. Et là, on pense tout de suite à un « Stranger things BIS ». Sauf que non, on est loin d’un remake, et la série a une vraie identité (ici pas de monstre, ni de côté horrifique, même si dans les deux cas, on semble être face à un hommage à l’œuvre de Stephen King) Ce qui marque le plus, dans DARK, c’est son écriture. Rien ne semble être là par hasard. Plus, on avance dans l’histoire, plus on se rend compte que tout est lié, que tous les évènements sont imbriqués les uns dans les autres, tout aura une raison et une conséquence. Au final, on a affaire à un énorme puzzle qui va vous faire des nœuds dans le cerveau. Parce que oui, DARK n’est pas une série qu’on peut se permettre de regarder, en s’occupant à côté. Par contre, même si la série peut être un peu compliqué à suivre au début (avec le grand nombre de personnages que l’on découvre), au bout de quelques épisodes, tout devient plus clair. Même si on comprend qu’on joue avec nous, et malgré tous ces mystères qu’on nous envoie à la face, on est jamais vraiment perdu. Là, où une série comme LOST a pu se perdre, avec son trop grand nombre de mystères dont ils ne savaient pas quoi faire, DARK a l’intelligence de nous abreuver d’énigmes tout en nous apportant de nombreuses réponses (les plus attentifs devineront surement quelques twists avec une petite fierté) qui amèneront de nouvelles questions. Au final, tu te dis « Putain, ils ont pensé à tout depuis le début ». Je pense d’ailleurs que comme certains films qui jouent avec le spectateur (Fight club, Inception, l’armée des 12 singes et autres Shutter island…) la série prendra même une autre saveur lors d’un deuxième visionnage. Mais la série a bien d’autres atouts dans sa poche, ne serait-ce que sa réalisation qui arrive à imposer une ambiance et un univers, une photo magnifique, une bande sonore oppressante et ses choix de chansons (certains pourront lui reprocher chaque final d’épisode faisant le point sur les différents personnages sur un fond musical : certes facile pour amplifier les émotions, mais d’une grande efficacité). Le casting n’est pas en reste, avec quelques très belles performances qui offrent notamment de très beaux moments d’émotions. Le côté « drama » de la série prend d’ailleurs souvent le pas sur son côté « thriller fantastique ». Alors, oui, la série n’est pas exempte de défauts. Forcément, tous ces événements en "huit clos" qui sont liés les uns aux autres, ça fait peut-être beaucoup niveau crédibilité, mais il faut avouer que c'est assez jouissif. Et puis, tu te demandes, à partir aussi loin, si elle ne va pas se prendre les pieds dans le tapis. Mais même si c’est le cas, ça n’enlèvera rien au plaisir ressenti durant ces quelques heures. Partager
- Un chef d’œuvre d’animation made in France
Découvrez notre critique détaillée de la série ARCANE ARCANE ❤️❤️❤️❤️❤️ Un chef d’œuvre d’animation made in France ARCANE vient de se terminer sur Netflix et il serait vraiment regrettable de passer à côté de ce petit bijou qui pourrait bien être la meilleure chose que la plateforme nous ait offerte. Le studio français Fortiche nous livre un chef-d’œuvre de l’animation, à la fois visuel et narratif, et prouve une nouvelle fois à quel point la France excelle dans ce domaine. Alors, je vous le concède, la série est l’adaptation d’un jeu vidéo, et ça peut faire très peur. Mais League of Legends, dont est tirée l’histoire, n’est pas un jeu scénarisé, ce qui a permis aux créateurs de la série d’avoir une immense liberté qu’ils ont admirablement exploitée. On va commencer par l’évidence même : visuellement, c’est grandiose et va même enterrer la plupart des productions cinématographiques actuelles. Le studio apporte à son animé une patte graphique unique, avec un rendu peinture 2D créant des tableaux animés où chaque plan est un chef-d'œuvre. L’animation, par moments, multiplie les styles graphiques et brille constamment par ses idées de mise en scène. Rien que les génériques des saisons 1 et 2 sont des petits bijoux au point d’être parmi les plus marquants de ces dernières années, avec ceux de GoT ou SERVERANCE. La direction artistique est époustouflante : les personnages, les décors rétrofuturistes et le déluge de couleurs plongent le spectateur dans un univers fascinant, et lui permettent d'en prendre constamment plein les yeux. D’autant plus que la fluidité de l’animation, son dynamisme et son sens du cadre sont exemplaires et viennent enfoncer le clou. Il y a énormément de scène d’action et à chaque fois c’est le même constat : on est bluffé par ces séquences, par leur mise en scène et leur dynamisme, gardant une lisibilité constante de l’action. C’est du grand art et ça ridiculise la plupart des blockbusters que l’on peut voir au cinéma. La musique est extrêmement présente et offre quelques séquences dignes de véritables clips musicaux. Le récit étant condensé en 18 épisodes, ces clips, en plus d’être inventifs et extrêmement bien réalisés, ont souvent l’avantage d’illustrer de la plus belle des façons les ellipses temporelles ou d’accentuer l’émotion. Je pense notamment à ce combat entremêlant passé et présent : une séquence où musique et animation s’unissent pour un résultat saisissant. Certes, ce n’est pas un procédé des plus subtils, mais à l’image de la série, il est d’une efficacité redoutable. Mais ARCANE est loin de se limiter à une claque visuelle et son plus grand atout est clairement son écriture. La série aborde de nombreux thèmes, comme les inégalités sociales, la dualité entre progrès et destruction, la famille, la vengeance, le pouvoir, et la quête d’identité… Et quand la magie vient mettre son grain de sel, la série part assez loin mais ne perd jamais son spectateur, retombant constamment sur ses pattes tout en apportant une profondeur insoupçonnée à son récit. Mais surtout son écriture n’est jamais manichéenne. La frontière entre le bien et le mal a même rarement été aussi faible. Et si elle fonctionne aussi bien, c’est qu’elle est constamment centrée sur ses personnages. Et là, on touche au détail qui fait qu’ARCANE approche de la perfection : ses personnages. La série excelle dans l’écriture de ces derniers, grâce à une approche subtile et empathique, qui évite les stéréotypes tout en explorant des thèmes profonds et intemporels. Leurs designs leur confèrent un charisme instantané, mais ce sont surtout leurs liens, leur profondeur psychologique et leur évolution qui marquent les spectateurs. Chaque protagoniste possède des motivations, des failles et des dilemmes qui les rendent denses, crédibles et attachants. L'engagement émotionnel des spectateurs est le résultat direct de cette qualité d'écriture. Les interactions entre les personnages deviennent le moteur narratif de l’histoire, enrichissant l'intrigue tout en explorant des relations intenses et parfois déchirantes. Et même si les deux sœurs sont au cœur du récit, l’écriture n’oublie pas de développer les personnages secondaires, leur offrant des arcs narratifs cruciaux pour l’intrigue. Chaque personnage aura son moment de gloire et contribuera activement à l’histoire, jusqu’à cet épisode final tout simplement dantesque. Il faut également souligner la qualité des doublages et celle de la dramaturgie. Malgré le nombre de personnages et la durée limitée de la série, Arcane parvient à enchaîner des scènes d’une puissance émotionnelle rare. Mais forcément, si on ne devait retenir qu’un seul personnage, ce serait évidement Jynx. Elle devient instantanément culte grâce à son charisme, sa complexité et son rôle central. Elle est bien souvent à l’origine des moments les plus mémorables de la série. Après, en chipotant un peu, j’aurais tout de même de petites réserves. La saison 2, bien que passionnante, complexifie parfois l'intrigue avec des arcs narratifs supplémentaires qui alourdissent légèrement le récit déjà dense. Même si cela semble préparer le terrain pour de probables spin-off, l’histoire aurait peut-être gagné en impact en condensant son intrigue. De plus, un virage prometteur pris pour le développement d'un personnage au début de la saison 2 n’est finalement pas exploité. C’est dommage, car cet arc aurait pu être fascinant, tant sur le plan politique que dramaturgique. Vous l’aurez compris, ARCANE est pour moi un chef-d’œuvre comme la télévision en propose rarement. Cette série témoigne du savoir-faire exceptionnel du studio Fortiche et place l’animation française au sommet. Que vous soyez fan de jeux vidéo ou non, Arcane est une expérience à ne pas manquer. Partager
- Critique YEARS AND YEARS – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée de la série YEARS AND YEARS YEARS AND YEARS ❤️❤️❤️❤️💛 Si certains se demandaient si HBO allait survivre à la fin de « Game of Thrones », je pense que la réponse est claire. En six mois de temps, ils te pondent le chef d’œuvre qu’est « Chernobyl », la TRES bonne « Euphoria », et cette nouvelle pépite qu’est « Years and years ». Car, oui, on a le droit à un nouveau coup de maître de cette chaine qui enchaine les bijoux télévisuels. Dans cette mini-série de six épisodes, on va y suivre l’histoire d’une famille anglaise sur une dizaine d’année. Comme souvent avec ce genre de série, on va retrouver le panel représentatif afin que chacun puisse s’identifier à certains personnages. Et quand, comme dans le cas présent, l’écriture des personnages et le jeu des acteurs est au niveau, ça fonctionne et les rends d’autant plus attachants. A chaque épisode, on assistera à un saut dans le temps, ponctué d’un flash d’infos relatant les faits d’actualités ayant eu lieu pendant cette ellipse temporelle. Et là où la série gagne une efficacité redoutable, c’est que tous ces faits font déjà la une de notre quotidien (montée du populisme, changement climatique, crise financière, immigration…), sauf qu’elle va déplacer un poil le curseur. Ce qui aura souvent des conséquences terribles sur la vie de nos héros. La série, se déroulant dans un futur très proche, est ainsi terriblement anxiogène et d’un réaliste effrayant, car le moindre évènement nous semble malheureusement probable. A l’image de ce premier épisode, maitrisé de bout en bout, et dont le final va nous mettre face à un évènement qui semble surréaliste, mais au final, je suis sûr que chacun d’entre nous y a déjà pensé. D’ailleurs, chaque fin d’épisode restera gravée dans la tête du spectateur. Mais même si la série fait clairement froid dans le dos, l’espoir et l’humour y ont souvent leurs places, notamment grâce aux relations entre les personnages qui sont parfois « sans filtres », nous offrant de délicieuses joutes verbales. La grande qualité et originalité de la série fera même qu’on lui pardonnera sa fin expéditive usant parfois de grosses ficelles, ce qui ne l’empêchera pas de nous offrir un très beau final. Bref, que vous aimiez ou pas, la série ne vous laissera pas indifférent. HBO nous livre ici un show unique et terriblement dérangeant, car chaque évènement qui nous est montré nous semble plausible à court ou moyen terme. Elle nous fait ainsi réfléchir sur le monde que nous construisons et on n’en ressort pas indemne… Partager
- Critique THE HAUNTING OF BLY MANOR – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée de la série THE HAUNTING OF BLY MANOR THE HAUNTING OF BLY MANOR ❤️❤️❤️ Face au succès public et médiatique de Hill House, Netflix a évidemment commandé une deuxième saison. Et fort heureusement, ils ont décidé d’en faire une série d’anthologie (à savoir, chaque saison raconte une histoire indépendante sur le même thème). La série va s’inspirer du roman « La tour d’écrou » qui avait été adapté en 1961 avec « Les innocents », film qui aura traumatisé mon enfance, au même titre que le chef d’œuvre de Clouzot « Les diaboliques » (Tu n’as pas vu ce film ? Il faut que tu voies ce film !!!). Un des grands atouts de Bly Manor (si ce n’est le meilleur) est de proposer quelque chose de radicalement différent sur la plupart des points. Le souci, c’est que c’est bien souvent en dessous de la saison 1, même si au final cette saison garde assez de qualités pour en faire quelque chose d’intéressant (mais je doute, qu’à l’inverse de sa grande sœur, elle marque les esprits…) Déjà, la série nous offre le retour de plusieurs acteurs de la saison 1 mais dans des rôles vraiment différents. Et même si j’ai du mal avec le petit garçon de « E.T. l’extra-terrestre » (oui parce que Henry Thomas « Wingrave », c’est lui), pour les autres, ces retrouvailles sont un vrai plaisir. Auxquels viennent s’ajouter une T’Nia Miller aussi parfaite que dans la fabuleuse série « Years and Years » et les deux gamins flippants dans leurs interprétations. Ensuite, et c’est sûrement ce qui va en décevoir pas mal de fans de la saison 1, c’est que là où la précédente jouait énormément avec nos nerfs, Bly Manor ne va pas beaucoup vous stresser… voir pas du tout… (Malgré quelques rares passages marquants) Au final, ce n’est pas une histoire de fantômes, mais une histoire d’amour avec des fantômes. Cela rend l’ensemble bien moins terrifiant, mais au final, plus envoutant. L’histoire va bien plus se concentrer sur les personnages et leurs ressentis concernant des amours présents ou passés. Car oui, Bly Manor, va elle aussi joué avec les temporalités, avec des transitions toujours aussi inspirées (l’épisode 5 est un modèle du genre). Malheureusement la première partie souffre de pas mal de longueurs jusqu’à ce fameux épisode 5 où la série bascule offrant une deuxième partie bien plus attractive. La deuxième moitié de saison offre même de très beaux moments de poésie faisant tendre l’ensemble vers la fable gothique (magnifié par une musique toujours aussi magnifique, qui reprendra le thème du film « les innocents »). Le problème, c’est que ça arrive bien tard… Niveau, mise en scène, Flanagan n’a réalisé que le premier épisode et ça se ressent. Alors, oui l’ensemble reste très propre, il y a toujours le même travail sur les décors ou cette petite « chasse aux fantômes cachés », mais ça nous offre moins de fulgurance, même si la saison ose un passage en noir et blanc (malheureusement pas assez travaillé visuellement, même si l’histoire de ce chapitre est captivante…) Bref, ça n’en fait pas une mauvaise saison, loin de là, mais forcément, comparé au coup de maître d’il y a deux an, il y a moyen d’être déçu… Partager
- Critique BREAKING BAD – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée de la série BREAKING BAD BREAKING BAD ❤️❤️❤️❤️❤️ Comme souvent, la période post-oscars c'est un peu le vide intersidéral, que ce soit au niveau du ciné et des séries, bref je me fait chier... Bon OK, on va quand même avoir le droit aux épisodes finaux de Games of throne et Avengers (mais mon côté geek m'enlève surement un poil d'objectivité, même si ils risquent de me rappeler à quoi ressemble le moment ou tu jouis...) Tout ça pour dire que je me suis réattelé à Breaking Bad pour fêter les dix ans du show Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est simplement une des meilleures productions cinématographiques des années 2000 (et je dis cinématographique, car à ce niveau là c'est carrément une leçon de cinéma) Pourtant, je l'avais découvert sur le tard, au bout de la 3e saison, suite au tapage qu'elle faisait et aux récompenses qu'elle raflait un peu partout, et à la fin de la première saison, je m'étais dit "Bon OK, c'est pas mal, mais de là à un tel engouement?" Sauf, que Breaking Bad (à l'instar de GoT cité un peu plus haut), ça prend son temps pour poser les bases, afin de monter en puissance comme rarement, pour finir en apothéose Putain, ça fait plaisir quand un show finit au sommet plutôt que de sacrifier la série sur l'autel du pognon (Dexter, Damages, Lost..) Le niveau d'écriture, le développement des personnages et la mise en scène sont exemplaires. Ca mélange les genres avec brio : Thriller, drame, humour (certes souvent noir), polar, voir même western. Et parfois ça se permet des épisodes improbables (l'épisode de "la mouche" est un bijou à lui seul) Rien n'est laissé au hasard, et surtout c'est crédible et cohérent (pas comme toutes ces séries auxquelles je me suis essayé avant d'abandonner devant tout ces WTF plus débiles les uns que les autres (Casa del Papel, Murder et autres You...) Bref, si vous ne connaissez pas FONCEZ, si vous avez déjà vu FONCEZ (c'est encore meilleur la deuxième fois) Partager
- Critique THE GOES WRONG SHOW – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée de la série THE GOES WRONG SHOW THE GOES WRONG SHOW ❤️❤️❤️💛 Besoin de rire en ces temps de confinement ? THE GOES WRONG SHOW est LA série qu’il vous faut !!! Et si, comme moi, vous êtes un amoureux de théâtre, c’est un vrai cadeau de noël avant l’heure. C’est tout simplement ma barre de rire de l’année (voir même plus…) La série est composée de six épisodes indépendants de trente minutes qui ne laisseront aucun répit à vos zygomatiques. A chaque épisode, le metteur en scène va vous présenter la pièce qui va être jouée par sa troupe de bras cassés (à noter qu’on a bien affaire à du théâtre car le show est tourné en temps réel face à un vrai public). A chaque fois la troupe s’attaquera à un genre différent (Romance d’époque, thriller de guerre, horreur…), et à notre grand bonheur, rien ne va… Que ce soit le jeu des acteurs, les décors qui s’effondrent, les ratés de la régie, les accessoires manquants, c’est un vrai désastre. Ce n’est qu’une succession de catastrophes et les artistes feront leur possible pour amener la pièce à son terme. Ce qui impressionne le plus dans ce joli bordel, c’est sa précision. Le travail sur la mise en scène et les décors forcent le respect, tout est millimétré et chorégraphié afin chaque gaffes s’enchainent et en amènent une nouvelle. Impressionnant cette débauche de professionnalisme pour nous faire croire à un si grand amateurisme… Bien sûr, toutes ces péripéties amèneront des scènes burlesques (on notera la performance des acteurs au niveau des cascades), voire carrément ridicules, ou le comique de situation et l’humour british font des merveilles et enchaineront les fous rires du public. Bref à machine à faire rire… JUBILATOIRE… Partager
- DANS UN ETAT CRITIQUE |
Saison 2 - Épisode 10 Vous êtes bien dans un état critique, saison 2 épisode 10 ! Et c’est notre premier épisode hors série, pour réagir à chaud ! Parce que oui, nous sommes le 9 avril 2026, et la sélection officielle de Cannes vient de tomber ! Du 12 au 23 mai, le festival va encore prétendre être le nombril du monde cinématographique. Mais est-ce qu’on y croit encore en 2026 ? Park Chan-wook à la présidence du jury, ça promet du bon goût coréen… ou des prix bien tordus. Allez, on décortique tout ça sans langue de bois. Retrouvez-nous sur les plateformes suivantes : Spotify Youtube Deezer Apple Podcasts Podcloud.fr Podcastaddict











