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  • Critique LA NUIT OÙ LAURIER GAUDREAULT S'EST RÉVEILLÉ – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée de la série LA NUIT OÙ LAURIER GAUDREAULT S'EST RÉVEILLÉ LA NUIT OÙ LAURIER GAUDREAULT S'EST RÉVEILLÉ ❤️❤️❤️❤️💛 Je n'ai pas vu tous ses films et même si je ne les ai pas tous apprécié, il y en a qui pour moi sortent vraiment du lot LAURENCE ANYWAYS, MOMMY, JUSTE LA FIN DU MONDE... et on est dans le même registre que ces trois films. On retrouve les thèmes qui lui sont chers : la mère, les familles dysfonctionnelles, les non-dits, les addictions, les secrets de famille qu'on préfère cacher sous le tapis... Il livre un grand drame psychologique, qui prend des allures de thriller, avec les allers retours dans le temps pour expliquer justement pourquoi chaque membre de cette fratterie s'est retrouvé brisé... Il y a même parfois un côté horrifique, même si beaucoup moins présent. En tout cas le mec me laisse admiratif par son talent et sa filmo, vu son âge. Il y a déjà la virtuosité de sa mise en scène qui offre des scènes très fortes, mais surtout sa direction d'acteur et le soin qu'il porte à l'écriture de ses personnages, sa façon de les filmer au plus près, intensifiant les émotions véhiculées, jusque dans les moments de silence qui prennent tellement de sens. Le personnage de la sœur est dingue et Julie Lebreton, que je ne connaissais pas, m'a mit sur le cul. Puis, ses choix musicaux sont comme souvent bien choisis, et ici il est aidé pas Hans Zimmer. Bref, très bon moment, et même si la fin se laisse deviner, ou bien que l'histoire aurait pu tenir en 4 épisodes, ça n'enlève rien à la puissance de cette tragédie. Après, si vous êtes hermétique à son cinéma, ce n'est pas cette série qui va vous réconcilier avec lui. Partager

  • Netflix nous offre certainement la meilleure série de 2025

    Découvrez notre critique détaillée de la série ADOLESCENCE ADOLESCENCE ❤️❤️❤️❤️💛 Netflix nous offre certainement la meilleure série de 2025 La police anglaise débarque, aux aurores et armes aux poings, dans une maison pour arrêter un individu suspecté de meurtre. Ça pourrait être le début d’un polar judiciaire classique, sauf que le suspect est un adolescent de treize ans. Mais plus que tout, ADOLESCENCE impressionne par sa forme. Jack Thorne et Stephen Graham nous livrent une mini-série anglaise de quatre épisodes d’une heure, réalisés en plans-séquences. Et il s’agit bien de véritables plans-séquences, sans aucun artifice pour masquer une coupe. Un procédé qu’ils avaient déjà utilisé pour plonger les spectateurs dans l’enfer des cuisines dans le fabuleux film THE CHEF. Chaque épisode aura nécessité trois semaines de répétitions et une semaine de tournage avec deux prises par jour. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est bluffant. Chaque épisode est une véritable chorégraphie où la caméra virevolte au milieu des décors, suit les personnages à travers les bâtiments, enchaîne avec des déplacements en véhicule et va jusqu’à l’utilisation impressionnante d’un drone. Même si le défi technique en met plein les yeux, ce n’est pas le seul atout de la série. ADOLESCENCE surprend aussi par son fond : elle choisit de prendre pour criminel un enfant, mais sans en faire le centre du récit, et encore moins la victime. Au fil des épisodes, la série accumule les points de vue, chaque personnage n’apparaissant finalement que dans un ou deux épisodes. Le récit s’attarde ainsi sur l’arrestation, l’enquête, mais aussi l’étude psychologique du suspect et l’impact de l’affaire sur son entourage. Chaque épisode possède ainsi sa propre identité, renouvelant constamment l’impact du plan-séquence sur le spectateur. Le côté polar est rapidement mis en retrait pour laisser place à des thématiques plus profondes, comme le harcèlement, la culture incel ou l’influence des réseaux sociaux. La série pousse aussi à la réflexion sur le fossé qui sépare parents et enfants, que ce soit dans leur rapport au numérique ou dans la question de la responsabilité des parents face aux actes de leurs enfants. Et elle le fait avec brio, sans être manichéenne ni moralisatrice. Et bien sûr, le casting est irréprochable, avec des personnages qui évitent les stéréotypes et dont le jeu renforce l’authenticité du propos. Mais c’est surtout le jeune Owen Cooper qui impressionne : il livre une performance saisissante, à la fois intense et troublante, maîtrisant avec brio toute l’ambivalence de son personnage. Netflix nous offre ici l’une des meilleures séries de son catalogue et prouve une nouvelle fois à quel point les Anglais excellent dans l’art de surprendre les spectateurs. ADOLESCENCE est une véritable claque audiovisuelle qui laisse le spectateur sans voix… Partager

  • Critique THE BEAR – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée de la série THE BEAR THE BEAR ❤️❤️❤️❤️💛 Chaud devant ! Au menu aujourd'hui, une série qui a tous les ingrédients pour devenir culte. Carmy, un jeune chef du monde de la gastronomie, revient à Chicago pour reprendre la direction de la sandwicherie de son frère, suite au suicide de ce dernier. A son arrivée, ça sent la fin des haricots pour le restaurant familial et il va avoir du pain sur la planche pour le remettre d'aplomb. Christopher Storer met les petits plats dans les grands pour nous offrir un show à la fois original, raffiné et savoureux. En effet, la série brille par bien des aspects. En premier lieu, ses personnages à l'écriture et au jeu exemplaires. Ils sont imparfaits, chacun traînant ses casseroles, ce qui les rend proche du public qui arrivera facilement à s'identifier à l'un d'eux. D'autant plus qu'elle abordera des thèmes universels, comme la famille, le deuil, les problèmes de communication ou le manque de confiance en soit. Chacun cumulera les erreurs, et le torchon brûlera régulièrement entre nos protagonistes. S'en suivra une tension continue au fil des épisodes, rendant souvent la série suffocante. Une tension qui atteindra son paroxysme grâce à une mise en scène aux petits oignons. Car THE BEAR est un délice cinématographique de ce point de vue. La série n'oublie jamais que, plus qu'un scénario ou des personnages, c'est par l'image que cet art doit avant tout nous raconter une histoire. Et elle n'y va pas avec le dos de la cuillère. Elle offre un montage hallucinant, par lequel elle réussit à nous transmettre tout un panel émotions. Le rythme est souvent effréné, nous mettant en immersion totale dans la frénésie des cuisines, sur fond d'une BO rock tout aussi endiablée... Mais elle propose aussi des plans statiques aux cadres millimétrés ou certains plans séquences bluffants. Une immersion amplifiée par le soin apporté pour filmer chaque geste de cuisine ou chaque plat. Ajoutez à cela le soin apporté au son et c'est un véritable régal offert aux spectateurs. La série, choisi le format court d'une trentaine de minute, souvent réservé au Sitcom, et pourtant on ressort souvent lessivé par le rythme imposé. Mais elle n'en oublie pas pour autant de développer ses personnages, et réussira par des moments introspectif à venir toucher le spectateur. Le show prendra parfois des airs de série chorale, en consacrant certains de ses épisodes à un unique protagoniste. Et cerise sur le gâteau, on aura le droit à notre lot de guest-stars, comme lors de ce fabuleux épisode de la saison 2 : un repas de famille qui est à lui seul un véritable chef-d'œuvre Au final, on ne fait qu'une bouchée de ces épisodes, et on en redemande. Si vous n'en aviez pas entendu parler, j'espère vous avoir donné l'eau à la bouche pour que vous puissiez à votre tour déguster cette série étoilée. Partager

  • Critique SUCCESSION – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée de la série SUCCESSION SUCCESSION ❤️❤️❤️❤️❤️ Je profite de la sortie de la 4e et dernière saison pour vous parler de ce qui est pour moi une des plus grande série de tous les temps… mais tellement au-dessus du lot… Bon, OK, il reste une saison, mais je fais entièrement confiance en HBO (encore eux…) pour parfaire ce chef d’œuvre de la télévision. Pourtant, sur le papier, ce n’est pas forcément affriolant. La série va suivre une famille de milliardaire, à la tête d’un conglomérat mondial de média et de divertissement. Et forcément voir ces 1% avec leurs problèmes de riches, ça pourrait facilement laisser le public de marbre. Surtout que toute cette pléiade de personnages sont plus puants les uns que les autres. Mais c’était sans compter sur la plus grande force de la série : son écriture magistrale. Car ce qui est sûr, c’est que vous allez adorer les détester !!! On va donc suivre cette famille dysfonctionnelle s’étriper pour le contrôle de l’entreprise. Un personnage résume parfaitement la chose lorsqu’il dit « A quoi ça sert d’avoir une âme de toutes façons ? ». Car oui, ici, personne n’a de morale, ni de scrupule… Seul le résultat compte et ce que l’on peut en tirer… C’est simple, SUCCESSION, c’est un peu un GAME OF THRONES se déroulant à notre époque, mais exclusivement dans la famille Lanister (et ça tombe bien, car c’était de loin la famille la plus intéressante de la série). La série écrite comme un drame Shakespearien et voir les membres de cette famille s’étriper est un vrai délice (enfin moralement, parce que le rapprochement à GOT s’arrête là). Les dialogues sont savoureux, avec souvent un humour cynique qui est un régal. Les punchlines s’enchainent au rythme assez frénétique de la série. Il y a une réelle tension qui s’installe au fil des épisodes, aidé par une mise en scène « caméra à l’épaule » qui sonne souvent l’impression d’être témoin des évènements et surtout intensifiée par une musique grandiose. Impossible de ne pas parler de la partition musicale, qui avec sa composition symphonique donne souvent des airs d’opéra à l’œuvre. Mais, le plus fort, c’est que malgré toute la haine que l’on va porter à chacun des héros au fil des épisodes, ils tellement bien écrits qu’on finit tout de même à s’attacher à eux, et pire avoir de l’empathie pour eux… Chaque personnage est méprisable mais d’une profondeur assez hallucinante qui fait qu’ils nous passionnent. Comme les liens, souvent malaisants, qui unissent les personnages. Ça donne un sentiment assez dérangeant de se rendre compte qu’on réussit à s’attacher à des individus aussi antipathiques… Mais si ça fonctionne aussi bien, c’est surtout grâce au jeu sans faille des acteurs, jusqu’au moindre second rôle… C’est rare de voir un tel niveau d’interprétation sur l’ensemble d’un casting. Alors, oui, la série demande certainement un certain investissement pour rentrer dedans, mais une fois que c’est fait, ce n’est que du bonheur… Au final, mon seul regret, c’est que ce diamant brut n’est pas connu le succès mérité, alors, si ces quelques mots vous donne l’envie d’y jeter un œil, j’ai tout gagné… Partager

  • Critique LE SERPENT – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée de la série LE SERPENT LE SERPENT ❤️❤️❤️💛 En attendant désespérément l’ouverture des cinémas, voici une mini-série britannique qui vaut vraiment le détour. Basée sur une histoire vraie où la réalité dépasse la fiction, elle nous raconte l’histoire hallucinante d’un des plus grands tueurs en série français, Charles Sobhraj. La première scène est une interview ou une journaliste lui demande « Avez-vous commis un meurtre » et lui qui répond avec froideur « Les tribunaux ont décidé : NON. Et je ne peux plus être reconduit devant aucun tribunal »… Puis la série part 25 ans en arrière. On y suivra l’histoire de ce psychopathe, mais aussi un diplomate hollandais qui va faire de son enquête une obsession. « Le serpent » nous offre une plongée dans les années 70 et nous fait voyager (Thaïlande, Népal, Inde…). Et il faut avouer que ça fonctionne à merveille. Décors, costumes, lumières… jusqu’au format Super 8 qui démarre chaque séquence, chaque détail nous nous imprègne un peu plus de cette ambiance seventies. La réalisation est propre et efficace. D’incessants allers-retours dans le temps pourront perdre les moins attentifs, pourtant ils aident à la construction de l’histoire en apportant des détails au fur et à mesure sur cette histoire sordide. Mais surtout, ces scènes nous proposent souvent de revoir certaines scènes par le regard d’un autre personnage, nous offrant un nouveau point de vu (malin et efficace). Sans jamais être gore, la série est souvent très malaisante. Quand on finit par comprendre les enjeux, ça fait froid dans le dos. L’interprétation de Tahar Rahim est glaçante. Décidément, après sa nomination aux Golden Globes, il a la côte. Il incarne un personnage tout en retenu, manipulateur, méthodique et aussi charismatique que flippant et sadique. On est fasciné par ce psychopathe terrifiant qui envoute ses victimes, et par la même occasion le spectateur, pour mieux frapper. Jenna Coleman est aussi parfaite dans son rôle de compagne du serial killer offrant un personnage extrêmement ambigu, pour lequel on va avoir autant de compassion que de haine. La relation entre les deux est clairement réussie et prend même souvent le dessus sur l’enquête. Quelques défauts viennent tout de même entacher le tableau. Le casting est globalement très bon, mais certains seconds rôles sont en dessous. Même si on ne peut qu’être admiratif devant l’interprétation de Jenna Coleman, si vous regardez la série en VOST, son accent TRES british quand elle parle français, alors qu’elle est censé jouer une Québécoise, peut paraitre bizarre Il y a certaines facilités scénaristiques, qui viennent nous interroger sur « où s’arrête la réalité et où commence la fiction » (même si après m’être documenté sur le sujet, certains passages qui semblent complètement WTF ont vraiment eu lieu) Et surtout on aurait aimé que la série aborde le procès et n’aille pas aussi vite dans son final. Mais malgré tout, la série est captivante, nous emporte et nous tient en haleine par son histoire incroyable, et surtout par son personnage principal fascinant. Et même si elle n’égale pas la parfaite « NARCOS », elle vaut vraiment le coup qu’on s’y attarde. Partager

  • Critique THIS IS US – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée de la série THIS IS US THIS IS US ❤️❤️❤️💛 Il y a un an, je découvrais, sur les conseils d'Emilie cette série qui m'a complètement retourné. Ce soir, je viens de démarrer la saison 2 et je commence à vraiment me dire qu'elle est en passe de détrôner un "SIX FEET UNDER" qui est juste pour moi la plus grande oeuvre cinématographique à ce jour. Je ne vais même pas vous parler de quoi ça parle pour éviter de vous spoiler sur l'énorme travail d'écriture. Sachez juste, qu'on rit, on vibre, on pleure, on médite, on tremble... Jamais une série n'a aussi bien porté son nom "This is us" Car on ne peut que se retrouver dans certains de ces personnages et les scènes de vie qu'ils traversent. Pour ma part, évidement Jack me parle particulièrement, entre son vécu et le père auquel j'aurai tellement aimé ressembler... Mais le travail sur les personnages est tellement fou, aucun n'est parfait et c'est surement ce qu'il fait leur force Sans parler de ce casting 5 étoiles, de la mise en scène, des dialogues ou même de ces choix musicaux envoutants Rarement une série n'a véhiculé autant de valeurs qui me semble fondamentales Dans This is Us, rien n'est noir, rien n'est blanc... C'est juste une putain de leçon de vie Bref, si vous ne connaissez pas FONCEZ Je vais juste finir sur une citation d'un père pour son fils de cet épisode de ce soir : "Je t'aimais. Je t'ai perdu. Et si je peux te donner mon avis, c'est bien mieux que de n'avoir jamais aimé du tout... Mais il vaut mieux avoir aimé et perdre son amour, c'est certain, mais essai de ne pas le perdre du tout..." Partager

  • Critique BLUE EYE SAMURAI – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée de la série BLUE EYE SAMURAI BLUE EYE SAMURAI ❤️❤️❤️❤️💛 Cette série animée est sortie il y a déjà deux mois et j’ai bien failli passer à côté, ce qui aurait été une erreur, car on a affaire à une pépite qui est même certainement la plus belle chose qu’ait pondu Netflix en 2023 L’histoire se situe à l’ère d’Edo, alors que le Japon a décidé de fermer ses frontières et d’interdire au moindre étranger de poser les pieds sur son territoire. On y suit Mizu, un mystérieux samouraï métis aux yeux bleus, à la recherche des quatre uniques blancs présents au Japon au moment de sa naissance et susceptible d’être devenu son père en violant sa mère… Alors oui, ça semble être du déjà vu avec une énième histoire de vengeance, mais c’est sans compter sur l’écriture exemplaire de Michael Green, déjà aux manettes des scénarios de LOGAN et BLADE RUNNER 2049. L’histoire multiplie les sous-intrigues et nous plonge dans le Japon féodal du XVIIe sciècle, avec un travail évident de documentation pour nous offrir un regard réaliste sur l’époque qu’elle retranscrit. On est captivé par ses intrigues politiques, ses complots, ses trahisons, qui ne sont pas sans rappeler un certain GAME OF THRONES de ce point de vue-là. Les diverses machinations et les rebondissements (même si certains sont prévisibles) rendent l’ensemble passionnant. La série prend aussi un grand soin à l’écriture de ses personnages secondaires, avec notamment cette princesse Akimi, forcée d’épouser l’homme choisit par son père. Son évolution au fil des épisodes est exemplaire et elle réussit même parfois à voler la vedette. La place des femmes à l’époque est d’ailleurs centrale et très bien exploitée. Et mis à part son antagoniste principal terrifiant, une des forces de la série est justement de proposer des personnages ambigus et nuancés. Elle offre ainsi une galerie de personnages pour la plupart captivants. La série est extrêmement mature et propose un aspect très dur et cru de la position de la femme et du racisme de cette époque… Et même si c’est un animé, il n’est clairement pas destiné aux plus jeunes, d’autant plus qu’il propose certaines scènes de violences graphiques et sexuelles particulièrement crues… Mais même si on est ébloui par le fond, c’est surtout par la forme que la série impressionne. C’est une véritable claque visuelle que l’on doit au studio français Blue Spirit (cocorico !!!). On leur devait déjà le très bon MA VIE DE COURGETTE et certains épisodes de la série Marvel WHAT IF… ?, mais ici leur talent prend encore plus d’ampleur. La direction artistique est fabuleuse, avec un mélange 2D-3D admirable qui nous plonge dans l’époque, avec un souci du détail sur le moindre costume ou décor. Des décors qui s’apparentent souvent à des peintures japonaises du plus bel effet, avec un superbe travail sur les couleurs. D’autant plus que la mise en scène en met souvent plein les yeux, avec notamment des combats aux chorégraphies hallucinantes. Et même si souvent il y a un côté surenchère qui fait que ça perd en crédibilité, on lui pardonnera largement car le plaisir procuré est jouissif. Elle offre aussi quelques choix narratifs et visuels assez dingues comme le sublime épisode 5, qui à lui seul vaut le détour. Bref une énorme surprise, aussi bien narrative que visuelle, qui mérite amplement le succès qu’a rencontré ce petit bijou d’animation. Partager

  • Critique IT’S A SIN – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée de la série IT’S A SIN IT’S A SIN ❤️❤️❤️❤️ « It’s a sin » est une minisérie anglaise de cinq épisodes, signée Russell T Davies, à qui l’on doit déjà la FABULEUSE « Years and years ». Bon, je ne vais pas vous le cacher longtemps, il nous offre de nouveau une série incontournable. En une soirée, j’ai commencé à regarder un épisode, puis deux… puis la totalité… On y suit cinq jeunes, quatre homosexuels et leur amie, qui s’installent en collocation à Londres en 1981 et dont la vie sera bouleversée par l’arrivée du Sida. La première constatation est que le casting fonctionne à merveille. Par moment la série revêt un côté feelgood, tellement il y a une alchimie entre ce petit groupe, qui vit dans la joie et l’insouciance. La façon dont ils arrivent à rendre tout ce petit monde aussi attachant force l’admiration. A leur image, la réalisation dynamique apporte un brin de folie galvanisante à l’ensemble. On va aimer passer du temps avec ces personnages avec qui on va beaucoup rire… mais aussi pleurer… comme rarement… Car forcément, ils vont être frappés de plein fouet par l’émergence du Sida. Et clairement, la série aborde le sujet sans fioritures, de façon crue, sombre et avec rare efficacité. Plusieurs ruptures de tons feront même l’effet d’une baffe, tant la série arrive parfois à nous faire passer du rire aux larmes. Le virus apparaitra dans un premier temps en arrière-plan, comme une rumeur, pour mieux refermer son piège sur cette communauté, cherchant à pouvoir vivre sa sexualité au grand jour, qui va se retrouver ravagée, par la maladie certes, mais aussi par la discrimination et la cruauté de la société… On est choqué par la façon dont étaient traités les malades dans les hôpitaux, ou par la peur d’être stigmatisé de certains personnages, alors que tout se passe à une époque pas si lointaine… Evidemment, la série résonne énormément avec la crise sanitaire actuelle. Entre le déni, la peur, le manque d’informations, les hôpitaux dépassés, les rumeurs, le complotisme, les « je connais quelqu’un qui sait de source sûr »… ça semble souvent tellement d’actualité… Et bien sûr, qui dit années 80, dit BO d’anthologie qui est un pur régal. Bien sûr, je pourrais chipoter et lui attribuer quelques défauts, mais non, elle est tellement importante que je lui pardonne. It’s a sin, est une série phare à voir absolument. C’est un hymne à la vie, à l’amitié et à la solidarité qui immanquablement vous touchera, et à laquelle vous penserez longtemps après l’avoir vu. Un hommage vibrant aux victimes, mais aussi un bras d’honneur aux homophobes. Bref, une série poignante qui a mes yeux est à l’image de son final : PARFAITE. Partager

  • Critique THE LEFTOVERS – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée de la série THE LEFTOVERS THE LEFTOVERS ❤️❤️❤️❤️❤️ Je viens de revoir cette série et quand j’en parle autour de moi, je remarque qu’elle est assez méconnue et pourtant QUELLE SERIE !!! C’est simple, à mon sens, c’est une des rares à être parfaite de sa scène d’ouverture à son final grandiose. Et elle est pour moi à l’image des chefs d’œuvre que sont SIX FEET UNDER, BREAKING BAD et autre THE SHIELD. Bref, si ces quelques mots peuvent vous convaincre de jeter un œil à ce bijou audiovisuel … (d’autant plus qu’il n’y a que 28 épisodes) THE LEFTOVERS est une série HBO (ENCORE !!!) créée par Tom Perrotta (auteur du roman) et Damon Lindelof. Ce dernier est celui à qui l’on doit déjà LOST qui, même si elle s’est un peu perdue au fil des saisons, avait déjà marqué son époque et est certainement, avec 24H CHRONO, à l’origine de l’engouement actuel pour les séries. Mais c’est aussi à lui que l’on doit la brillantissime mini-série WATCHMEN, qui comme le film est bien plus qu’un nouveau produit sur les super héros. Le pitch de THE LEFTOVERS est aussi simple qu’intriguant : Le 14 octobre 2011, 2% de la population mondiale disparaissent instantanément de la surface de la terre… Une des grandes forces de la série est que Linderlof a retenu les erreurs de LOST, et si vous vous attendez à avoir des réponses sur ces disparitions et tous les autres évènements surnaturels qui vont en découler, passez votre chemin. Et le pitch n’est rien comparé aux événements totalement WTF qui vous attendent. La série a d’ailleurs un côté « David Lynch » et le fabuleux épisode 8 de la saison 2 est d’ailleurs clairement un hommage à son cinéma. Mais THE LEFTOVERS nous fait vite comprendre que la vérité n’a peu d’importance et qu’elle veut consacrer son intrigue à tout autre chose… Car comme son nom l’indique, la série ne va pas s’intéresser à ceux qui ont disparu, mais à ceux qui restent. Ici, il ne sera pas question du pourquoi ou du comment c’est arrivé, mais comment continuer à vivre après un tel évènement. Et même si il y aura un côté métaphysique qui survolera les épisodes, l’écriture se concentrera sur les émotions de ses héros, et c’est là qu’elle excelle. Les thèmes centraux, tels que le deuil, la résilience, la religion seront extrêmement bien exploités, mais au fil des épisodes le spectateur se rendra compte que le thème principal de cette série est tout autre (je vous laisserai découvrir ça) et aura un point d’orgue magistral dans un final tout aussi exceptionnel. Mais si la série est aussi puissante, c’est surtout grâce à son écriture et notamment celle de ses personnages. Chaque héros explorera une facette de l’âme humaine avec sa façon de réagir à un tel traumatisme. Car oui, même si deux protagonistes sortent du lot, la série possède beaucoup de personnages secondaires, dont certains auront souvent le droit à des épisodes qui leurs sont consacrés, expliquant leurs parcours et leurs choix (surement les meilleurs épisodes du show). Leurs réactions sembleront souvent excessives au premier abord, mais finalement jamais gratuite. Et la série ne jugera d’ailleurs pas ses personnages, permettant au public de s’y identifier encore plus et rendant une certaine légitimité à leurs choix. Un autre grand atout de LEFTOVERS est qu’elle arrive régulièrement à rebattre les cartes de son intrigue, allant explorer d’autres terrains, sans jamais s’éloigner de son propos. Chaque saison aura d’ailleurs sa propre identité, sans jamais perdre en qualité et permettant d’explorer un peu plus la profondeur de ses héros. Et comme souvent chez HBO, pour interpréter ses personnages, on a le droit à un casting de haut vol, tous parfait dans leurs rôles. Mais celle qui sort du lot, c’est Carrie Coon qui est à l’origine des plus grands moments d’émotions du show. C’est simple, je pense que son personnage de Nora Durst est tout simplement le plus grand rôle féminin écrit pour une série. Autre point fort de la série, et encore un classique, chez HBO, la musique. La partition écrite par Max Richter est digne des plus grandes musiques de films. Elle accompagnera à la perfection les émotions de nos héros. Avec son mélange de piano, violons, orgue et autres guitare, à elle seule, elle vous dressera les poils sur les bras et viendra vous toucher en plein coeur. Alors, oui, THE LEFTOVERS est une série exigeante, mélancolique, au rythme lent, qui sort le spectateur de sa zone de confort, mais si comme moi vous rentrez dedans, c’est un vrai régal. Que ce soit l’intelligence de son écriture, son la justesse de son interprétation, ou la force de ses dialogues, chaque épisode arrivera à marquer l’esprit du spectateur. Partager

  • THEATRE | Critiques d'un passionné

    Critiques d'un passionné sur le pièces vus au festival OFF d'Avignon et ailleurs Critiques théâtre Découvrez nos critiques des spectacles découverts au festival d'Avignon et ailleurs Rechercher un spectacle 12 hommes en colère ❤️❤️❤️💛 Quand le doute devient une question de vie ou de mort. Dès le lever de rideau, l’arrivée des douze jurés peut désorienter : on a d’abord le sentiment de se perdre parmi ces nombreux personnages. Pourtant, cette impression s’efface rapidement grâce à... Lire la suite Barbier de Seville ❤️❤️❤️❤️ L’art de moderniser un classique sans jamais le trahir. Dès le lever du rideau, la musique s’impose comme un véritable fil conducteur. Elle ne se contente pas d’accompagner : elle structure et rythme la pièce. Les chants, portés notamment par... Lire la suite Frantz ❤️❤️💛 Une pièce que l’on « voit » autant avec les oreilles que les yeux. J’ai d’abord été impressionné par cet univers sonore entièrement fabriqué à vue, avec une précision d’orfèvre. À l’aide d’objets du quotidien, les comédiens font naître une multitude d’ambiances et de... Lire la suite Conseils Paris 2026 Une nouvelle année commence et, espérons-le, elle sera riche en découvertes et en émotions théâtrales ! Retrouvez ici la liste des pièces déjà chroniquées sur le site, que vous pouvez aller voir dès maintenant à Paris. Lire la suite Bilan OFF 2025 Le OFF 2025 baisse le rideau Voilà, c’est déjà la fin de ce fabuleux Festival et donc le moment de faire le traditionnel bilan. Lire la suite Le dernier cèdre du Liban ❤️❤️❤️💛 Un héritage sonore pour reconstruire le passé J’avais gardé un souvenir ému et puissant de LA MAIN DE LEÏLA et surtout des POUPÉES PERSANES : deux spectacles denses, intimes et profondément politiques, portés par la plume sensible et affûtée d’Aïda Asgharzadeh. C’est donc avec une véritable attente que... Lire la suite Le manuel de la jeune mariée 1957 ❤️❤️❤️❤️ Quand les absurdités d’hier éclairent les combats d’aujourd’hui. Nous sommes en 1957. Cinq jeunes femmes, à la veille de leur mariage feuillettent un manuel censé leur enseigner comment devenir l’épouse parfaite… On y découvre des recommandations pour le moins… Lire la suite Mathieu Stepson ❤️❤️❤️💛 Avec lui, le mentalisme passe en mode 2.0 Dès les premières minutes, Mathieu Stepson pose les bases d’une expérience unique : et si ce spectacle, il l’avait rêvé ? Peu à peu, ce rêve devient notre réalité. Le spectateur ne vit pas une simple succession de tours, mais... Lire la suite Le Schpountz ❤️❤️❤️💛 Il rêvait de cinéma… et nous offre un beau moment de théâtre. Après le succès de NAÏS, Arthur Cachia poursuit son hommage à Marcel Pagnol en s’attaquant à une œuvre rarement portée sur les planches : LE SCHPOUNTZ Plutôt que de la moderniser à tout prix, Arthur Cachia choisit de... Lire la suite Face aux murs ❤️❤️❤️❤️💛 Un moment suspendu, entre ciel et terre… Avec FACE AUX MURS, la compagnie Hors Surface et le metteur en scène Damien Droin nous entraînent dans une expérience sensorielle et émotionnelle rare, où le corps devient... Lire la suite Gagnant Gagnant ❤️❤️❤️💛 Une comédie d'entreprise qui déraille avec panache Avec GAGNANT GAGNANT, Gilles Dyrek signe une comédie d’entreprise aussi hilarante que redoutablement lucide. On assiste à une convention professionnelle, a priori anodine, où vont s’enchainer une succession de... Lire la suite Le chant des lions ❤️❤️❤️❤️💛 Un hymne à l’amour, à la liberté… et au théâtre vivant. Il y a des spectacles qui touchent l’intellect, d’autres qui parlent au cœur. LE CHANT DES LIONS fait les deux. Portée par la troupe du Grenier de Babouchka et mise en scène par Charlotte Matzneff, cette pièce est un bijou théâtral, musical, et émotionnel. Un de ces rares moments de grâce qui Lire la suite Demain tout le monde aura oublié ❤️❤️❤️❤️ Une surprise que je ne suis pas près d’oublier. J’avoue avoir eu un peu peur en allant voir ce spectacle. Le mélange annoncé d’humour décalé et du thème de Jack l’Éventreur me semblait risqué, presque déplacé. Et pourtant... Lire la suite Notre jeunesse ❤️❤️❤️ Ils crient dans le vide. Le théâtre les fait entendre. NOTRE JEUNESSE dresse le portrait d’une génération déboussolée, en quête de sens et d’appartenance dans une société qui semble l’exclure. On suit le destin parallèle de deux jeunes adultes, Grim et Anna, chacun à la dérive, qui cherchent... Lire la suite Fausse note ❤️❤️❤️💛 Quand une simple visite vire au cauchemar intérieur FAUSSE NOTE nous entraîne dans une joute verbale d'une rare intensité entre un chef d'orchestre et un mystérieux visiteur. Très vite, ce qui semblait être une simple rencontre fortuite bascule en un... Lire la suite Y'a de la joie ❤️❤️❤️❤️ Des mots pour soigner les maux, et de l’esprit pour raviver la joie Avec Y’A DE LA JOIE !, Michaël Hirsch nous livre un seul-en-scène d’une rare élégance, où l’humour côtoie la poésie, et où la légèreté du récit n’efface jamais la profondeur du propos. Dès les premières minutes, on est saisi par la... Lire la suite Le malade imaginaigre ❤️❤️❤️💛 La rencontre du théâtre classique et des rythmes urbains Après LA MALADIE DE LA FAMILLE M, qui m’avait profondément bouleversé, puis DOM JUAN, déjà une relecture audacieuse de Molière, j’attendais cette nouvelle mise en scène de Tigran Mekhitarian avec une impatience mêlée de... Lire la suite Pourquoir les gens qui sèment ❤️❤️❤️💛 Et cette fois ci, je m’incline pour récolter cette proposition Il y a deux ans, j'avais découvert cette troupe avec HEUREUX LES ORPHELINS À l’époque, je dois l’avouer, j’étais resté un peu en marge du spectacle, sans doute à cause de son mélange contemporain et mythologie, et sa relecture du mythe d’Électre. Mais j'avais été fasciné par le jeu des jeunes comédiens et... Lire la suite Zoom ❤️❤️❤️❤️ Une confession poignante, entre cinéma intime et théâtre brut Il est des spectacles qui vous saisissent sans prévenir. ZOOM est de ceux-là. Porté par l’interprétation magnétique de Pamela Ravassard, seule en scène, ce monologue d’une mère cabossée vient vous... Lire la suite Ma foudre ❤️❤️❤️ 💛 L’histoire d’une femme qui aime jusqu’à la folie Olive est une jeune femme atteinte de psychose érotomane : persuadée que son ostéopathe, Simon, est amoureux d’elle, elle bâtit un univers obsessionnel dans lequel chaque geste, mot ou silence devient une preuve de cet amour fantasmé... Lire la suite Le procès d'une vie ❤️❤️❤️❤️ Un cri de justice, un souffle de mémoire Dès les premières minutes, le public est plongé dans une assemblée générale féminine, évoquant le Manifeste des 343. Les voix de ces femmes interpellent les spectateurs, comme pour rappeler que... Lire la suite Happy Apocalypse ❤️❤️❤️❤️ L’expérience théâtrale la plus folle du OFF Avec HAPPY APOCALYPSE, on pénètre de plain-pied dans un univers déroutant et hybride, à la croisée de la fable musicale, du théâtre visuel et de la... Lire la suite L'étrange affaire Émilie Artois ❤️❤️❤️ Un interrogatoire banal qui vire au duel psychologique. L’ÉTRANGE AFFAIRE D’ÉMILIE ARTOIS nous entraîne dans un univers qui, de prime abord, semble balisé : un interrogatoire autour d’un banal vol de carte bleue. Le décor est posé, sobre, presque... Lire la suite Marius ❤️❤️❤️❤️❤️ Le soleil de Marseille brille sur les planches. Dès l’ouverture en chanson, on est immédiatement happés par l’atmosphère méditerranéenne du Vieux-Port. Les ruelles pavées, le marché, la mythique Canebière, et bien sûr le Bar de la Marine composent ce... Lire la suite Filles d'Arianne ❤️❤️❤️💛 Odyssée dans le labyrinthe des souvenirs Ariane est une adolescente qui n’a jamais connu sa mère. Un jour, elle frappe à la porte d’un homme qui semble l’avoir connue. Ensemble, ils vont se replonger dans le passé pour... Lire la suite

  • DANS UN ETAT CRITIQUE |

    Saison 2 - Épisode 10 Vous êtes bien dans un état critique, saison 2 épisode 10 ! Et c’est notre premier épisode hors série, pour réagir à chaud ! Parce que oui, nous sommes le 9 avril 2026, et la sélection officielle de Cannes vient de tomber ! Du 12 au 23 mai, le festival va encore prétendre être le nombril du monde cinématographique. Mais est-ce qu’on y croit encore en 2026 ? Park Chan-wook à la présidence du jury, ça promet du bon goût coréen… ou des prix bien tordus. Allez, on décortique tout ça sans langue de bois. Retrouvez-nous sur les plateformes suivantes : Spotify Youtube Deezer Apple Podcasts Podcloud.fr Podcastaddict

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