top of page

530 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Sous sa coquille : un univers mêlant noirceur, humour et poésie.

    Découvrez notre critique détaillée du film MÉMOIRES D'UN ESCARGOT . MÉMOIRES D'UN ESCARGOT ❤️❤️❤️❤️💛 Sous sa coquille : un univers mêlant noirceur, humour et poésie. Cela faisait seize ans que nous n’avions pas revu Adam Elliot depuis qu’il nous avait offert son fabuleux MARY ET MAX. Certes, l’attente aura été longue, mais elle est largement récompensée par ce nouveau film qui mêle une nouvelle fois gravité et légèreté… Grace Pudel, une jeune femme passionnée par les escargots, est déchirée par la mort de son amie Petit-doit. Assise sur un banc, elle rend sa liberté à Sylvia, l’un de ses escargots, et se met à lui raconter sa vie : un enchaînement de traumatismes qui l’ont plongée dans la solitude et la dépression. Soyons clairs, même si nous avons affaire à un film d’animation en stop-motion, ce n’est clairement pas un film destiné aux plus jeunes. Le film est sombre et aborde de nombreux sujets matures de la sexualité, en passant par le fanatisme religieux, la maladie, le fétichisme et l’alcoolisme… Mais, comme MARY ET MAX, malgré la noirceur du récit, il accorde une grande place à l’humour et à la poésie. Un humour noir et subtil qui lui évite de sombrer dans le misérabilisme et qui apporte surtout un côté doux-amer, avec un parfait équilibre entre drame et comédie. Le film explore les relations humaines, les traumatismes et cette capacité à trouver la lumière dans les moments les plus sombres de l’existence. L’animation témoigne d’un travail artisanal extrêmement précis, avec un style propre au réalisateur. On retrouve ces personnages aux traits exagérés et imparfaits, ces décors fourmillant de détails, ou bien cette palette de couleurs restreintes et délavées renforçant l’atmosphère mélancolique et nostalgique du récit. On entre instantanément en empathie avec Grace, qui nous livre sa version de son histoire. Le film n’a d’ailleurs que très peu de dialogues, et c’est la voix off de la jeune fille qui accompagne continuellement le spectateur, le transformant ainsi en confident de la jeune femme. Mais le film offre aussi une galerie de personnages, tous plus marquants les uns que les autres. Je pense au frère protecteur, au père aussi marginal que maladroit, ou à cette famille d’excentriques religieux. Mais surtout, il y a Petit-doigt, cette octogénaire pleine de vie dont chaque apparition apporte de grands moments d’humour, souvent burlesques, mais surtout cet espoir salvateur dont le film avait besoin. Adam Elliot nous livre une nouvelle fois une œuvre profondément humaine, à la fois bouleversante et d’une grande poésie A l’image du film BIRD, sorti il y a quelques semaines, ce film est une ode à la liberté qui rappelle à quel point les pires cages sont celles que l’on se fabrique… Partager

  • Critique de FALCON LAKE – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film FALCON LAKE . FALCON LAKE ❤️❤️❤️❤️ De miss météo sur Canal+ à grande réalisatrice, il y a un gouffre, et Charlotte Le Bon semble l’avoir franchi avec une facilité déconcertante. Bastien, 13 ans, va rencontrer Chloé, une adolescente de 16 ans un peu excentrique et qui croit aux fantômes. Un jeu de séduction ambigu va s’installer entre eux... Charlotte Le Bon arrive à dépeindre avec énormément de justesse cette relation. Sa mise en scène est à la fois sombre et lumineuse, offrant des scènes poétiques tout en apportant une tension et un côté anxiogène au film. Avec ce teen movie, qui évite les clichés du genre, elle nous livre une chronique envoutante et profonde sur l’éveil sexuel. Même quand ils sont présent à l’écran, les adultes semblent effacés tant elle concentre son film sur les deux ados et leurs émotions. Le duo est remarquable dans la composition qu’ils nous livrent. Elle réussit à capter leurs gestes et leurs regards avec une pudeur folle tout en évitant de tomber dans le putassier. Visuellement, elle a un véritable sens du cadre et apporte un réel onirisme à ses plans. Il y a peu de dialogue et ce sont souvent les images qui livreront les émotions des protagonistes. Elle réussit à installer une ambiance fantasmagorique, sublimée par une musique enivrante, jusqu’à un final d’une puissance folle. Pour son premier film, elle livre une œuvre extrêmement maitrisée et délicate qui me laisse admiratif et surtout curieux de découvrir la suite de sa carrière. Partager

  • Critique de BABYLON – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film BABYLON . BABYLON ❤️❤️❤️❤️❤️ 15 janvier 2023, et déjà la certitude d’avoir vu ce que le cinéma nous proposera de mieux cette année… Damien Chazelle, après m’avoir déjà bluffé avec WHIPLASH et LA LA LAND, livre pour moi avec BABYLON son meilleur film, et même un des films les plus fous de l’histoire du cinéma. Un film somme d’une puissance créatrice complètement démesurée. Mais quelle claque, quel spectacle !!! BABYLON, c’est un ovni fou. Un mélange entre LA LA LAND et LE LOUP DE WALL STREET. C’est grandiose, excentrique, drôle, provocateur, surprenant, complètement barré, profond … Mais c’est surtout un IMMENSE hommage au 7e art. Je pensais pourtant que c’était Spielberg qui allait nous offrir la plus belle déclaration d’amour au cinéma de l’année avec son THE FABELMANS, mais Chazelle vient de mettre la barre tellement haut !!! Le film dure plus de trois heures et pourtant on en redemanderait. Ca va à deux cent à l’heure. C’est une débauche de démesure, avec notamment une première demi-heure complètement folle dont on ressort épuisé lorsque le titre apparait. Et le rythme du film ne retombe que rarement, les scènes s’enchainent et nombreuses sont celles qui deviendront cultes. Chazelle livre une démonstration de la puissance de sa réalisation. Dans cette débauche d’images et de musique, tout est millimétré. La mise en scène est hallucinante et cumule les plans plus bluffants les uns que les autres, sublimés par une photographie qui en met plein les yeux. Chaque figurant a sa place, donnant souvent des airs de comédie musicale, un genre qu’il aime particulièrement et ça se sent… Ca mélange d’ailleurs les genres à outrance, passant du film musical, à la comédie (avec des scènes hilarantes), au film de gangsters, voir même au film d’horreur… On rit, on pleure, on tremble, on est choqué… On est constamment secoué et c’est un véritable plaisir de participer à ce festival d’émotions… Et même si le film pourra perdre une partie du public avec son côté provocateur, excentrique et bordélique, il y a bien un point qui mettra tout le monde d’accord : la fabuleuse musique de Justin Hurwitz, qui offre une BO incroyable. Son Jazz énergique est à l’image du film, et apporte un rythme endiablé d’autant plus qu’il colle parfaitement au montage frénétique du film. Car oui, on retrouve les thèmes chers au réalisateur, le Jazz justement (et pourtant je ne suis pas ce qu’on peut appeler un fan du genre…), la comédie musicale, l’aboutissement de ses rêves… Et forcément, un mot sur Margot Robbie. Elle est magistrale, sensuelle, enflamme la pellicule et livre de loin sa plus grande prestation. Mais attention, malgré son côté excentrique, le film ne brille pas que par la forme et il n’en oublie pas le fond. C’est très référencé et il se focalise sur l’évolution du cinéma, la place de ses stars et celle des spectateurs avec une sublime mise en abîme saisissante. Certains dialogues, comme celui de Brad Pitt, face à une journaliste, sont même extrêmement puissants. Il rend ainsi un vibrant hommage à tous ceux qui nous font vibrer dans les salles obscures et montre à quel point cet art peut nous faire vivre des émotions folles. Et que dire de cette scène finale, qui à elle seule est à l’image du film : un CHEF D’ŒUVRE, et m’aura fait dressé les poils et fondre en larme par sa puissance. Partager

  • CINEMA | Critiques d'un passionné

    Critiques d'un passionné sur les films qu'il voit au cinéma Critiques cinéma Découvrez nos critiques des films découverts au cinéma, ainsi que certains coups de coeurs Rechercher un film Le testament d'Ann Lee ❤️❤️❤️❤️ Quand la ferveur religieuse devient une expérience de cinéma. La réalisatrice Mona Fastvold a co-écrit Le Testament d’Ann Lee avec son mari Brady Corbet, à qui l’on doit notamment The Brutalist (qu’ils avaient déjà co-écrits ensemble). Par certains aspects, les films semblent presque dialoguer. Chacun suit... Lire la suite Alter Ego ❤️❤️❤️ Deux Laurent Lafitte pour une seule crise d’ego. Alex vit tranquillement sa vie de Français moyen jusqu’au jour où un nouveau voisin s’installe… Le problème : c’est son sosie parfait, mais en mieux sur tous les points. Cette étrange coïncidence va... Lire la suite The bride ! ❤️❤️❤️ Frankenstein : la folie à deux Avec The Bride!, Maggie Gyllenhaal dynamite le mythe de La Fiancée de Frankenstein pour en faire une fable gothique, punk et résolument excessive. La Fiancée n’est plus une créature façonnée pour aimer : elle... Lire la suite Is this thing on ? ❤️❤️💛 Quand le stand-up devient une thérapie conjugale à ciel ouvert. Alex, un quinquagénaire sur le point de divorcer, se lance par hasard dans le stand-up et tente d’y trouver un nouveau sens à sa vie. Le film dissèque un couple dont les années et la routine ont peu à peu... Lire la suite Le rêve américain ❤️❤️❤️💛 Une success story feel-good portée par un duo irrésistible Jérémy et Bouna sont deux jeunes Français passionnés de basket qui nourrissent un rêve fou : devenir de grands agents au sein de la NBA, sans contacts et sans même parler anglais. Ils ne savaient pas que... Lire la suite Woman and child ❤️❤️❤️💛 Une pièce vacille et tout s’effondre Depuis son grandiose premier film La Loi de Téhéran, Saeed Roustaee est un réalisateur dont le travail me fascine. Il dissèque une nouvelle fois la société iranienne et offre un film... Lire la suite Un monde fragile et merveilleux ❤️❤️❤️❤️ L’amour comme acte de résistance. Nino et Yasmina naissent avec une minute d’écart, à quelques mètres l’un de l’autre, sous les bombes qui ravagent Beyrouth. Ils tombent amoureux quelques années plus tard dans une cour d’école, avant de... Lire la suite Marty Supreme ❤️❤️❤️❤️💛 La suprême ascension de Chalamet N’étant ni amateur de biopics ni particulièrement friand de films sportifs, j’abordais Marty Supreme avec une certaine méfiance. Des doutes vites effacés, tant le film m’a roulé dessus. Nous n’avons clairement pas affaire à... Lire la suite Les dimanches ❤️❤️❤️💛 Un petit miracle d’écriture Ainara, 17 ans, provoque un véritable cataclysme au sein de sa famille lorsqu’elle décide soudainement d’entrer dans les ordres et d’intégrer un couvent. Les Dimanches est un drame sensible qui offre... Lire la suite Aucun autre choix ❤️❤️❤️ Park Chan-wook aurait peut-être dû limiter… ses choix. You Man-su est un cadre heureux travaillant dans une usine de papier. Sa vie bascule lorsqu’il est licencié. Pour ne pas perdre son statut social, il prend alors une décision radicale : éliminer un à un ses concurrents sur le marché du travail. Le film est l’adaptation du... Lire la suite Rental family ❤️❤️❤️ De la guimauve, mais fondante et réconfortante. Philip, acteur raté et solitaire, décroche un emploi pour le moins insolite à Tokyo : jouer des rôles de proches pour de parfaits inconnus. Un concept qui paraît improbable et pourtant bien réel au Japon. RENTAL FAMILY est un drame doux et profondément... Lire la suite Amour Apocalypse ❤️❤️❤️💛 Une comédie romantique qui défie la fin du monde. Régulièrement, le cinéma québécois parvient à me surprendre, et cette année la surprise s’appelle AMOUR APOCALYPSE. On y suit Adam, un quadragénaire dépressif, rongé par une éco-anxiété obsessionnelle, convaincu que le monde court à sa perte. Lorsqu’il contacte une hotline à la suite de l’achat d’une... Lire la suite Le gâteau du président ❤️❤️❤️💛 Sous la douceur de l’enfance, l’ombre d’une dictature. Dans l’Irak de Saddam Hussein, les habitants sont contraints de célébrer chaque année l’anniversaire du dictateur. Lamia, 9 ans, est tirée au sort dans son école pour préparer le gâteau officiel. Accompagnée de son coq, elle traverse la ville à la recherche... Lire la suite Gourou ❤️❤️💛 Conseil de coach : trouver un scénariste à Yann Gozlan Yann Gozlan retrouve Pierre Niney pour la troisième fois avec GOUROU. Et si j’avais adoré BOITE NOIRE, ces deux films suivants, VISIONS et DALLOWAY ont été de réelles déceptions. J’étais donc à la fois excité et inquiet à l’idée de... Lire la suite Hamnet ❤️❤️💛 Être ou ne pas être… touché par ce film… En 1580, William Shakespeare, alors simple professeur de latin fauché, rencontre Agnès, une femme en communion avec la nature. Leur histoire d’amour fougueuse donnera naissance à trois enfants, jusqu’au jour où... Lire la suite L'affaire Bojarski ❤️❤️❤️ L’histoire folle du Cézanne de la fausse monnaie Le film raconte le destin hors norme d’un ingénieur polonais devenu faussaire, faute de pouvoir vivre de ses inventions, et constamment confronté au racisme de l’après-guerre. Une trajectoire au fort potentiel romanesque, dans laquelle... Lire la suite Le temple des morts ❤️❤️💛 Un film qui ose énormément… sans jamais réussir à m’embarquer. En juin dernier sortait 28 ANS PLUS TARD et, même si je suis plutôt amateur de la franchise, ce nouvel opus m’avait laissé dubitatif. J’avais pourtant adhéré à bien des choses : l’ambiance poisseuse, la mise en scène inventive de Danny Boyle, ou encore... Lire la suite Les échos du passé ❤️❤️❤️❤️ Une fresque sensorielle où le passé hante chaque plan. Avec une unité de lieu, une ferme du nord de l’Allemagne, LES ÉCHOS DU PASSÉ suit le destin de quatre jeunes filles sur près d’un siècle d’Histoire. Mascha Schilinski livre une fresque expérimentale d’une ambition folle, qui... Lire la suite Los tigres ❤️❤️❤️ Un thriller abyssal à perte de souffle. Dans ce thriller espagnol, Alberto Rodríguez nous plonge dans l’univers méconnu et périlleux des scaphandriers industriels. Le film suit Antonio et Estrella, frère et sœur, confrontés à... Lire la suite Top Films 2025 Chaque année, le cinéma reste pour moi bien plus qu’un simple loisir. Et malgré la crise du box-office, ma fréquentation, elle, n’aura pas faibli. Voici donc mon Top 10, ces films qui m’ont le plus touché et qui me donnent envie... Lire la suite Avatar - De feu et de cendres ❤️❤️❤️ Entre feu, cendres et déjà-vu… James Cameron nous donne une nouvelle fois rendez-vous sur Pandora pour son troisième AVATAR. J’attendais impatiemment ce nouvel opus, ayant adoré le premier film, et même encore... Lire la suite L'agent secret ❤️❤️❤️ Un thriller politique anti-spectaculaire, mais fascinant. Ce thriller politique, situé dans le Brésil des années 70, nous fait suivre Marcelo, un homme traqué par le régime militaire, qui tente de se reconstruire tout en recréant un lien avec son fils. À travers son parcours, le film dénonce... Lire la suite L'âme idéale ❤️❤️❤️❤️ Cette romcom qui montre la lumière au bout du tunnel Elsa, médecin d’une quarantaine d’années, possède un don : elle voit et parle aux morts. Sa vie bascule lorsqu’elle rencontre Oscar à la suite d’un accident. C’est le coup de foudre immédiat, mais... Lire la suite Les enfants vont bien ❤️❤️❤️💛 Une absence qui remplit chaque plan… Il y a deux ans, je découvrais Nathan Ambrosioni avec TONY EN FAMILLE, qui avait été une très belle surprise. Dans LES ENFANTS VONT BIEN, il retrouve Camille Cottin pour un nouveau drame familial. Une mère dépose ses deux enfants... Lire la suite Zootopie 2 ❤️❤️❤️ Une suite aussi divertissante que fainéante… Il y a neuf ans sortait ZOOTOPIE, véritable surprise du côté de Disney : une claque visuelle, un univers bourré d’inventivité et un propos politique digne du meilleur Pixar. Alors, quand une suite a été annoncée, j’ai eu un peu peur. Disney a longtemps... Lire la suite

  • Vous ne le connaissez pas encore. Mais vous lui direz merci !

    Découvrez notre critique détaillée du film LIFE OF CHUCK . LIFE OF CHUCK ❤️❤️❤️❤️💛 Vous ne le connaissez pas encore. Mais vous lui direz merci ! Comme beaucoup, j’ai découvert Mike Flanagan avec sa mini-série THE HAUNTING OF HILL HOUSE : un chef-d’œuvre mêlant film de fantômes et drame familial bouleversant. Il semblait donc logique qu’il se tourne un jour vers Stephen King, maître incontesté du mélange entre fantastique et émotion brute. Après les inégaux JESSIE et DOCTOR SLEEP, Flanagan frôle cette fois la perfection avec LIFE OF CHUCK. Le film s’ouvre dans un futur proche : internet a disparu, un effondrement écologique est en cours, et partout fleurit une étrange campagne publicitaire affichant : « 39 grandes années ! Merci Chuck ! » Impossible d’en dire plus car LIFE OF CHUCK est une expérience rare qu’il faut découvrir par soi-même. Ce film est un véritable puzzle narratif inversé. Le récit est construit à rebours et se déploie en trois chapitres. Le premier, étourdissant, commence… par la fin. Flanagan réussit à y déployer une vague émotionnelle d’une intensité folle en un temps record. Tout comme le reste du film, ça vient chercher des choses au plus profond de nous, tant le sujet est universel. On se surprend à se questionner sur le sens de notre vie, nos regrets et nos priorités avec une mélancolie qui traverse l’écran. Ne serait-ce que cette réflexion sur le calendrier cosmique qui laisse sans voix. Chaque acte enrichit le précédent. Le puzzle prend forme, et lorsqu’arrive le générique final, on n’a qu’une envie : recommencer le voyage. Ce film ne se regarde pas, il se ressent, il s’installe en nous. Flanagan joue avec les genres avec une aisance déconcertante. D’un drame intime à une séquence de danse digne de LA LA LAND , en passant par des touches de fantastique à la Stephen King. Tout est fluide, cohérent, et on se laisse emporter. Le film prend aussi des airs de film choral, tant les visages et les ambiances évoluent d’un acte à l’autre. On retrouve les habitués du réalisateur (Kate Siegel, Annalise Basso, Samantha Sloyan…) auxquels s’ajoutent des nouveaux visages, Tom Hiddleston en tête, qui livre peut-être ici le plus beau rôle de sa carrière. Et comment ne pas citer un Mark Hamill méconnaissable et bouleversant dans le rôle du grand-père protecteur et alcoolique. Même si son thème central peut sembler sombre, LIFE OF CHUCK n’est jamais pesant. Il est imprégné d’une légèreté lumineuse (certains parleront surement de naïveté) qui lui permet de développer une force introspective sur le spectateur. Flanagan touche le merveilleux du doigt, livrant une œuvre profondément humaine, presque métaphysique, et pourtant accessible. C’est une véritable ode à la vie, un film qui reste en nous, va murir avec le temps et pourrait bien devenir culte au fil des années. Partager

  • Ce tour de magie où le lapin refuse de sortir du chapeau

    Découvrez notre critique détaillée du film WICKED 2 . WICKED 2 ❤️❤️❤️ Ce tour de magie où le lapin refuse de sortir du chapeau L’année dernière, WICKED avait été une énorme surprise, au point d’être à deux doigts d’intégrer mon TOP 10 2024 . J’attendais donc ce deuxième volet avec une vraie impatience, d’autant qu’il devait conclure l’adaptation du classique de Broadway en rassemblant les enjeux émotionnels, politiques et musicaux mis en place dans le premier film. Dès les premières minutes, on retrouve ce qui m’avait charmé : cette guimauve assumée, délicieusement kitsch, portée par une Ariana Grande toujours aussi irrésistible dans la peau de la « gentille sorcière » à la fois adorable, agaçante et hilarante. L’univers visuel reste extrêmement soigné : un monde coloré, des costumes somptueux, des décors travaillés… même si, une fois encore, quelques fonds verts trop visibles viennent briser l’illusion. Le duo de sorcières demeure le pilier du film. Leurs liens sont approfondis, avec certains moments de dramaturgie qui viennent chercher l’émotion. Nous sommes face à un deuxième épisode plus sombre, offrant des arcs narratifs intéressant pour certains personnages, comme la sœur d’Elphaba ou la façon d’introduire les personnages emblématiques du MAGICIEN D’OZ. Sur le plan des thèmes, cette suite approfondit naturellement ce que le premier opus abordait déjà. Là où le premier film se concentrait sur la discrimination, la stigmatisation et l’acceptation de soi, ce deuxième film glisse vers quelque chose de plus politique : montée de l’extrémisme, propagande institutionnelle, manipulation de masse… Le récit se veut plus mature, presque philosophique, et la dimension tragique s’intensifie au fil des révélations. On sent que Jon M. Chu a voulu livrer une conclusion émotionnelle forte, même si elle est moins spectaculaire que le premier acte. Mais malgré toutes ces qualités, la magie n’a pas opéré comme l’année précédente. Le premier problème, déjà perceptible dans la Partie 1, reste le rythme. C’est long. Trop long. On sent que le matériau narratif n’était pas suffisant pour justifier deux films entiers, et certaines scènes paraissent étirées pour atteindre une durée imposée. Le diptyque aurait probablement gagné en puissance et en fluidité s’il avait été condensé en un seul film plus dense. Le second souci, et non des moindres pour une comédie musicale, vient du volet musical. Certes, les performances vocales des deux actrices sont impeccables. Cynthia Erivo impressionne autant qu’elle émeut, Ariana Grande offre une présence vocale maîtrisée. Et pourtant, à la sortie de la salle, aucune chanson ne m’est resté en mémoire, et je me suis retrouvé à fredonner les POPULAR et DEFYING GRAVITY du premier opus. Les chorégraphies souffrent du même constat : moins inventives, moins mémorables, loin des éclats visuels de la scène de la bibliothèque ou du bal du premier film. Je sauverais néanmoins un numéro utilisant ingénieusement un jeu de miroirs, qui sort vraiment du lot. Malgré un univers toujours enchanteur, une direction artistique ambitieuse et quelques belles idées dramatiques, je ressors avec une vraie déception. Le spectacle est là, mais la magie, celle qui m’avait surpris et transporté l’année dernière, s’est affadie en chemin. Le film conclut bien l’histoire… mais sans l’étincelle qui aurait permis de la graver dans les mémoires. Partager

  • Critique de THE FATHER – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film THE FATHER . THE FATHER ❤️❤️❤️❤️💛 Décidément, le cinéma n’aura pas mis longtemps pour me faire de nouveau vibrer. Car, THE FATHER a clairement été une ÉNORME baffe aussi bien émotionnelle que cinématographique. La prouesse est d’autant plus forte que Florian Zeller réalise ici son premier film, adapté d’une de ses pièces de théâtre. Émotionnelle, car il aborde un sujet tabou mais qui parlera au plus grand nombre : La fin de vie et la place que notre société laisse à ses aînés. Le film traite ça de façon très juste, sans jugement et forcément ça fait réfléchir. On y suit un homme de 80 ans, interprété par un Anthony Hopkins bluffant, dont la réalité se brise littéralement sous nos yeux et que sa fille essaie d’accompagner de son mieux. Mais avant tout, le film parlera d’une terrible maladie, Alzheimer, sans que le nom ne soit jamais prononcé. Et il le fait avec justesse et dignité, sans jamais être lourd dans ses propos et pourtant avec une redoutable efficacité. Car, la plus grande idée du film, est de faire vivre son histoire via le regard de son protagoniste et non de son entourage. Le film offre un scénario vraiment ingénieux qui est fait de telle sorte, qu’en tant que spectateur, on se sente perdu dans un labyrinthe psychologique. Grace à son écriture, Zeller nous fait vivre la situation plutôt que de nous la montrer. On est plongé dans la tête du héros et on finit par perdre pied avec lui, arrivant même parfois, nous aussi, à douter de ce qui se passe devant nos yeux. Au début, c’est assez troublant, mais finalement terriblement efficace. La mise en scène ingénieuse vient enfoncer le clou, avec un énorme travail sur les décors et les cadres, dont je ne peux parler sans trop en dévoiler. Zeller, malgré le huit clos, évite le cliché du théâtre filmé en utilisant le montage qui est au cœur de la construction de son œuvre. Le film empruntera souvent les codes du thriller paranoïaque intensifiant le sentiment de malaise ressenti par le spectateur. Clairement, pour un premier film, ça laisse admiratif. L’interprétation d’Anthony Hopkins est fabuleuse et prouve une nouvelle fois qu’il est un des plus grands acteurs que le 7e art ait connu. Le fait qu’on ait grandit avec lui, au fil de sa carrière, et que son personnage porte le même prénom qui lui, donne même un côté film testamentaire, le rendant encore plus touchant. Mais quelle palette d’émotion ! Souvent tendre et drôle, parfois exécrable, fragile et vulnérable la plupart du temps, il livre une prestation exemplaire jusqu’à un final qui laisse sans voix… Olivia Colman n’est pas en reste. Avec un jeu tout en retenue, elle est bouleversante dans son rôle de fille aimante, mais impuissante, qui voit sombrer son père dans une démence sénile. Plus qu’un film, c’est une expérience cinématographique que nous livre Zeller, qui grâce à un casting de haut vol vient toucher le spectateur de plein fouet. Partager

  • Critique de VISIONS – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film VISIONS . VISIONS ❤️❤️💛 Il y a deux ans, Yann Gozlan nous offrait une des plus belles surprises de 2021 avec BOITE NOIRE, un polar paranoïaque extrêmement maitrisé. J’étais donc curieux découvrir sa nouvelle proposition. Et clairement, le film est une réussite sur la forme… à défaut de l’être sur le fond… On y suit Estelle, une pilote de ligne, dont les retrouvailles avec une ancienne amante vont mettre à mal sa vie « parfaite » avec son mari et la faire plonger dans une spirale cauchemardesque. On retrouve donc un thème cher au réalisateur, l’aviation, même si ici il n’est qu’une toile de fond, qui n’est ici que pour appuyer la perte de contrôle de son personnage principal. Et si on doit bien reconnaitre une qualité à Yann Gozlan, c’est qu’il a un énorme talent pour ce qui est d’installer une ambiance. Car si il a bien une autre passion, c’est celle du maitre du suspense, tant son film à une nouvelle fois des airs de thriller Hitchockien, même si ici il va aussi piocher dans l’univers de Lynch en le faisant flirter avec le fantastique et les codes du cinéma d’horreur. Et techniquement, c’est irréprochable. Le spectateur, se retrouve plonger en immersion dans le cauchemar d’Estelle, qui sera continuellement piégé entre vision et réalité, et en le faisant douter de tout ce qui se passe à l’écran. D’autant plus qu’il a un véritable sens du cadre et du montage, le tout magnifié par une superbe photographie et un travail sur le son et la musique qui viennent parfaire l’ambiance du film. Il prend donc un malin plaisir à perdre son spectateur, mais malheureusement, quand vient le fin mot de l’histoire, même si c’est loin d’être ridicule, j’ai un peu eu un sentiment de « tout ça pour ça ? ». Car même si il est alambiqué, le scénario reste finalement assez classique, rendant même certains retournements de situation prévisibles… Niveau casting, on a une Diane Kruger qui tient parfaitement son personnage et une Marta Nieto magnétique (c’est d’ailleurs un plaisir de la retrouver après le fabuleux MADRE). Par contre, j’ai eu plus de mal avec Kassovitz, qui passe son temps à demander à sa femme « Ça va ? », alors que, non clairement, ta femme elle ne va pas bien !!! Mais même si il ne renouvelle pas l’exploit de BOITE NOIRE, le film a tout de même assez de qualités pour se laisser découvrir, et surtout confirme le talent de metteur en scène de Yann Gozlan. Partager

  • Critique de ABOUT KIM SOHEE – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film ABOUT KIM SOHEE . ABOUT KIM SOHEE ❤️❤️❤️❤️ Ce film Coréen est basé sur un fait divers qui a bouleversé le pays et qui pour le coup m’a mis une jolie petite baffe… On y suit donc Kim Sohee, une étudiante, passionnée de danse, au caractère bien trempé et qui, en intégrant un stage, se verra pourtant broyée par un système ultra-libéral. Le film dresse un portrait glaçant de la société Coréenne où les libertés individuelles sont écrasées par l’aliénation au travail à laquelle sont soumis les citoyens. Que ce soit, dans le monde du travail, dans le milieu scolaire, la famille, c’est assez sidérant de voir la façon dont ils sont continuellement confrontés à un culte de la performance, à la compétition, et à la comparaison aux autres… Mais si le film est aussi fort, c’est surtout grâce à son écriture, qui nous offre presque deux films en un, avec deux point de vues différents, mais complémentaires, et rendant le message du film encore plus puissant. On passera ainsi, d’un drame social et d’un portrait humain, à un polar tout aussi passionnant. Par contre, on peut se questionner sur le nom du film pour les salles françaises : son titre original NEXT SOHEE prend tellement plus de sens… Ici, il n’y a aucune fioriture, et pourtant on sombre en même temps que l’héroïne. C’est d’une justesse et d’une subtilité qui impressionne. La mise en scène est très sobre, avec notamment très peu de passages musicaux mais qui viennent savamment souligner les propos du film. Un film sociétal implacable et qui laisse sans voix lors d’un dernier plan extrêmement fort de sens. Partager

  • La transition d’un projet casse gueule vers une pépite d’une originalité folle.

    Découvrez notre critique détaillée du film EMILIA PEREZ . EMILIA PEREZ ❤️❤️❤️❤️ La transition d’un projet casse gueule vers une pépite d’une originalité folle. Manitas, un chef de cartel mexicain, contacte Rita, une avocate travaillant pour un cabinet dont la philosophie est de blanchir des criminels. Il décide de l’engager pour l’aider à changer de vie : devenir la femme qu’il a toujours rêvé d’être et disparaître de la circulation (parce que oui, dans le milieu des cartels, ça passe encore moins bien que dans le reste de la société…). Ah oui, j’ai aussi oublié un détail : c’est une comédie musicale… Donc là, en quelques lignes, j’ai perdu la moitié des lecteurs, qui passeront donc certainement à côté d’un très grand film, car EMILIA PEREZ est un ovni, mais surtout une petite pépite. Alors oui, c’est une comédie musicale et ça chante vraiment beaucoup, mais on est plus proche d’un ANNETTE ou d’un DANCER IN THE DARK que d’un WEST SIDE STORY (qui est soit dit en passant ma comédie musicale préférée). Quand je dis ça, c’est pour expliquer qu’ici, les moments chantés sont loin des standards de Broadway et ne cherchent pas à en mettre plein les yeux avec des chorégraphies ultra-léchées et des morceaux qui restent en tête. Non, dans Emilia Perez, les chansons servent vraiment le scénario et sont plus souvent des introspections dans les pensées des protagonistes. Chaque chanson fait évoluer les personnages d’une manière ou d’une autre. Pour autant, le film est très esthétique et Jacques Audiard prouve une nouvelle fois qu’il a un sens du cadrage exemplaire. Même si on n’est pas dans le grand spectacle, c’est visuellement somptueux. On notera aussi que l’ensemble est soutenu par une superbe bande originale, mêlant les genres musicaux. Même si le film traite de la transidentité, c’est loin d’être le seul thème abordé. Il y est beaucoup plus largement question de recherche de soi en général : pour le personnage du chef de cartel par rapport à son genre, pour celui de l’avocate par rapport à son travail, et pour celui de la femme par rapport à son épanouissement sexuel. Le thème de la famille est aussi central, tout comme les victimes collatérales des crimes perpétrés par les cartels. Le film navigue ainsi entre le thriller, le film noir, le drame et la quête de rédemption. On pourrait penser que le film s’éparpille, et pourtant, grâce à son écriture exemplaire, l’ensemble forme un tout d’une grande profondeur. Mais surtout, le film est porté par trois actrices bluffantes et dirigées de manière remarquable. Karla Sofia Garcon en tête, qui impressionne par son charisme et l’émotion qu’elle arrive à dégager. Et même si le chant et la danse ne sont pas son fort, elle réussit à nous livrer de grands moments d’émotions dans ces scènes. Zoe Saldana se libère des grosses productions hollywoodiennes et livre une prestation éblouissante (aussi bien dans l’intensité de son jeu que dans le chant ou la danse). Selena Gomez, même si son rôle est moins important, n’est pas en reste et parvient à donner de l’épaisseur à son personnage. Toutes les trois font en sorte que la dramaturgie prenne, et que le film réussisse à toucher profondément le spectateur. Une nouvelle fois, Audiard prend des risques en sortant de sa zone de confort. Il nous livre ici un projet fou qui aurait pu être casse-gueule, mais au contraire, il est à la hauteur de ses ambitions et mélange les genres à merveille pour nous proposer un film aussi original qu’abouti. Partager

  • Critique de ADIEU LES CONS – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film ADIEU LES CONS . ADIEU LES CONS ❤️❤️❤️❤️ Merci Mr Dupontel d’avoir pris le risque de sortir votre film, là où beaucoup de productions repoussent leurs dates de sortie à l’infini, voir les sortent directement sur les plateformes de streaming. Car une chose est claire, c’est que les cinémas, comme tout le milieu artistique, crève à petit feu et que si on veut qu’il survive, il faut lui donner de quoi attirer les spectateurs, et votre film était parti pour le faire. Malheureusement la fermeture des rideaux hier soir, empêchera surement le film d’avoir le succès populaire que les premières séances annonçaient… Et surtout, merci Mr Duptontel d’avoir réalisé un grand film, et avant tout un film qui fait du bien (et rien que ça, en ce moment, c’est un vrai cadeau). Comme souvent avec vos films, on rit beaucoup. Un humour déjanté et burlesque qui prouve une fois de plus votre amour à Chaplin et aux Monty Python. On y suivra trois personnages en marge de la société, une femme malade recherchant son fils, aidée par un dépressif suicidaire et un aveugle phobique, et forcément leur union va enchainer les situations cocasses et absurdes, tout en offrant une réflexion sur notre société ultra connectée et individualiste. Les dialogues sont un concentré d’humour noir et c’est un vrai régal. Le film fourmille d’idée de mise en scène qui laisse parfois admiratif (Ce traveling circulaire dans un escalier est juste dingue). Il y a un gros travail sur les écrans et les surfaces réfléchissantes qui apportent de nombreux plans ingénieux. Les cadrages, le travail sur la lumière et la photographie viennent parfaire le tout. Un VRAI film de cinéma, esthétiquement c’est MAGNIFIQUE et ça fait plaisir. Mais là où le film vient le plus chercher le spectateur, c’est sur son côté émotionnel. Car avant tout, on a affaire à un drame poignant. Et même si parfois ça en fait un peu trop, la plupart du temps ça fonctionne à merveille. Surement grâce à une tendresse et une poésie dont chaque scène transpire, mais avant tout à une merveilleuse Virginie Efira, qui une nouvelle fois transperce l’écran… et le cœur du spectateur. Au final, on a une comédie avec un rythme maitrisé, une fable visuelle moderne avec un décalage de ton (entre humour, drame et poésie) d’une rare efficacité. Et plus qu’un mélange des genres, on a affaire à un genre à part entière : le genre Dupontel Encore une fois merci Mr Dupontel, pour ce très beau moment de cinéma qui fait un bien fou. Partager

  • Critique de WONKA – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film WONKA . WONKA ❤️❤️❤️💛 Noël est dans une semaine et Paul King nous offre en avance ce petit cadeau avec un film familial qui devrait facilement trouver son public. On retrouve tout ce qui faisait le charme de ses deux PADDINGTON. Le film est hyper généreux en terme de décors grandioses et de magie, et même si certains effets spéciaux sont moins aboutis, on lui pardonne tant c'est une invitation à l'évasion. On a le droit à une galerie de personnages caricaturaux savoureux, et c'est un bonheur de voir les acteurs nous communiquer le bonheur qu'ils prennent à les interpréter. Olivia Colman prouve une nouvelle fois qu'elle peut tout jouer et Hugh Grant vole la vedette à chacune de ses interventions. L'humour british fait aussi merveille et le sourire a du mal à quitter le visage du spectateur. Et puis, Paul King prouve une nouvelle fois qu'il est un amoureux de cinéma en proposant quelques passages de mise en scène inventifs qui réveillent l'âme d'enfant qui sommeil en nous. Au fil de ses films, il aura vraiment réussi à imposer un style et une poésie remarquable. Malgré tout, son film n'atteint pas la maestria de son PADDINGTON 2. La faute à un scénario finalement très prévisible ou bien des chansons qui, à part deux grands moments de comédie musicale, ne restent pas vraiment en tête. Il n'en reste pas moins un film de Noël parfait pour passer un bon moment en famille pendant les fêtes. Partager

Abonnez-vous à notre liste de diffusion

Merci de vous être abonné !

bottom of page