top of page

530 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Critique de DONJONS & DRAGONS : L’HONNEUR DES VOLEURS – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film DONJONS & DRAGONS : L’HONNEUR DES VOLEURS . DONJONS & DRAGONS : L’HONNEUR DES VOLEURS ❤️❤️❤️💛 Bon, ça sentait bon le nanar, mais la nostalgie m’a poussé à tenter l’expérience. Que ce soit les films d’heroic-fantasy ou bien les parties de jeux de rôle qui ont bercé mon adolescence. Bref, je n’en attendais pas grand-chose, mais je dois bien avouer, qu’à ma grande surprise, j’ai plutôt passé un agréable moment. Le film est tout de même loin d’être parfait, même s'il évite la purge annoncée. Le scénario est classique et propose des personnages caricaturaux inhérents au genre, mais il arrive à justement jouer avec les codes des films et du jeu de plateau pour finalement parfois réussir à en faire un atout. Visuellement, ça alterne le chaud et le froid, avec certaines scènes impressionnantes et d’autre plus douteuses, comme c’est malheureusement souvent le cas avec les grosses productions du moment. Le film arrive même à proposer quelques scènes marquantes et inspirées comme celle des portails ou un plan séquence numérique mais efficace. Mais, la réussite du film est clairement due à son humour, son rythme et sa bande de bras cassés. Et là aussi, certaines blagues tombent à plat, mais c’est parfois très drôle (la scène des morts vivants est même un délice). Le film est un peu la rencontre entre LE SEIGNEUR DES ANNEAUX et LES GARDIENS DE LA GALAXIE, pour finalement proposer un divertissement familial, certes loin d’être inoubliable, mais auquel on ne peut pas nier son efficacité. Partager

  • Un grand cru jurassien, à savourer sans modération.

    Découvrez notre critique détaillée du film VINGT DIEUX . VINGT DIEUX ❤️❤️❤️❤️ Un grand cru jurassien, à savourer sans modération. Totone, 18 ans, passe son temps à boire des bières avec ses potes dans les bals du Jura. Mais lorsque le destin le rattrape, il doit trouver un moyen de gagner de l’argent pour s’occuper de sa petite sœur de 7 ans. Il se décide alors de se lancer dans la fabrication du comté, avec l’ambition de décrocher la médaille d’or et le prix qui va avec… Des histoires de grand frère contraint de grandir trop vite pour prendre soin de sa jeune sœur, on en a déjà vues. Mais comme on dit : « Toutes les histoires ont déjà été racontées, ce qui compte, c’est la façon de le faire. » Et c’est là que l’amour de Louise Courvoisier pour sa région du Jura fait toute la différence, car il transpire littéralement à travers le film. Cela donne une vraie authenticité à son œuvre, sans jamais tomber dans le drame social naturaliste. Au contraire, le format cinémascope et les couleurs éclatantes apportent un côté romanesque à l’ensemble. Louise Courvoisier filme sa région natale avec un regard amoureux, une sensibilité qui se ressent à chaque instant. Chaque geste de fabrication du comté est capté avec une précision presque chorégraphique, mais sans jamais sombrer dans le documentaire. On se retrouve donc à triple récit initiatique. Bien sûr, celui d’un jeune homme confronté à ses responsabilités d’adulte pour élever sa petite sœur. Il y a aussi un côté « film de pote », avec ces jeunes, en mode débrouille, essaient de fabriquer le fromage parfait malgré leur totale inexpérience. Mais il y a aussi cette romance délicate, où Totone découvre l’amour et le sexe grâce à une jeune fermière. L’écriture est d’ailleurs assez maline et souvent, on semble deviner où veut aller le film, mais la réalisatrice arrive à nous surprendre en nous emmenant dans une direction inattendue. Mais surtout, il faut parler du gros atout du film : ses acteurs. Le choix d’un casting non-professionnel est un pari risqué, mais ici, il s’avère être un coup de maître. Les acteurs jouent avec un naturel déconcertant, rendant chaque situation crédible et poignante. Clément Faveau est clairement LA révélation du film. Il illumine l’écran par son naturel et son charisme brut. Il devrait sans difficulté se retrouver parmi les prétendants au César du meilleur espoir masculin. On espère que cette reconnaissance le poussera à mettre de côté sa carrière d’éleveur de poules pour se consacrer au cinéma, qui semble lui ouvrir un avenir des plus prometteurs. À ses côtés, Maïwène Barthelemy incarne un personnage féminin fort dans cet univers d’hommes. Elle campe son rôle avec une assurance rare, et son duo avec Faveau fonctionne à merveille. Ensemble, ils offrent une relation à la fois touchante, drôle et pleine de maladresse. Et enfin, il y a Luna Garret, la cerise sur le gâteau. Cette petite fille crève littéralement l’écran. Bien que son rôle soit secondaire, il est rare de voir une enfant jouer avec une telle justesse. Que ce soit à travers ses rares dialogues ou son regard, elle touche toujours juste et emporte le spectateur qui tombe instantanément sous son charme. Avec cette ode à la jeunesse jurassienne, Louise Courvoisier signe une véritable surprise en cette fin d’année, à la fois tendre et sincère… Partager

  • Critique de L’ÉVÉNEMENT – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film L’ÉVÉNEMENT . L’ÉVÉNEMENT ❤️❤️❤️❤️ Vu hier, le film aura été un véritable choc que je ne suis pas sûr d’avoir eu le temps de digérer. En 1963, Anne est une étudiante promise à un bel avenir universitaire. Malheureusement, elle va tomber enceinte d’un enfant non-désiré et va devoir se battre contre les lois pour disposer de son corps et de son avenir, à une époque où l’avortement est tabou et surtout condamnable. Si je vous en parle, c’est que le film a été un coup de cœur (ÉNORME coup de cœur). Mais clairement, ce qui fait pour moi la grande force du film risque de diviser. A savoir sa radicalité, que ce soit dans son scénario et sa mise en scène. Audrey Diwan prend le parti de se focaliser sur sa protagoniste et sa course contre la montre. Combat qu’elle devra vivre seule, dans la honte, tant le sujet est tabou, au pire engendrant la haine de certains, au mieux la peur ou le déni des autres. Rarement la solitude n’aura été aussi bien retranscrite sur un écran. Le film prenant même parfois des allures de film de résistance avec ses rencontres discrètes pour trouver une aide ou juste parler de l’innommable, avec cette peur incessante d’être surpris par la mauvaise personne. D’ailleurs, le mot avortement ne sera jamais directement prononcé… Ce sentiment de solitude est intensifié par une mise en scène exemplaire, sans fioriture ni artifice, mais d’une grande efficacité. Le format 4/3 enferme le personnage d’Anne, souvent filmée de dos, caméra à l’épaule, avec un énorme jeu sur les focales et la profondeur de champs qui font qu’elle est souvent la seule chose net à l’écran. Ça et l’utilisation de nombreux plans séquences, font que le spectateur se retrouve en immersion avec elle, seul et oppressé avec cette peur du regard des autres. Alors, oui le film est dur, TRÈS DUR, et certaines scènes sont extrêmement éprouvantes, même si la réalisatrice a la dignité de ne jamais être dans le frontal et utilise énormément le hors champs (même si souvent ce qu'on ne voit pas est pire que ce que l'on voit). Et même si elle n’est pas graphique, l’horreur pour le spectateur est bien là. Même si la véritable horreur est de se dire que pour de nombreuses femmes c’était le quotidien. On pense à nos mères nos grands-mères qui forcément ont été un jour touchées de près ou de loin par ce fléau. Mais bien sûr, pour que le film fonctionne, il fallait une grande actrice, d’autant plus que le personnage d’Anne est de quasiment tous les plans. Et Anamaria Vartolomei est flamboyante, avec un jeu d’une justesse impressionnante, qui prend aux tripes, sans jamais être dans le patho. On a peur, on espère, on souffre avec elle. L’effet est au moins aussi saisissant que son interprétation. Elle est entourée de nombreux seconds rôles qui donneront une réelle épaisseur à l’histoire et sur le regard de la société de l’époque sur l’avortement. Le film à un côté intemporel dans ses décors ou bien ses costumes et on met un certain temps pour identifier réellement l’époque. Comme pour nous rappeler que cette histoire se passait, en France, il n’y a pas si longtemps que ça… Voir pire c’est toujours le vécu de nombreuses femmes dans le monde… Le film fait énormément écho avec une fabuleuse pièce de théâtre de Fanny Cabon, LES GARDIENNES, retraçant la vie de ses femmes de l’ombre et de leur combat. Un constat terrible de la situation des femmes de cette époque… Bref un TRÈS GRAND film qui perdrait énormément à être découvert sur une TV. Un film intense et bouleversant, dont je suis sorti groggy, les larmes aux yeux, des nœuds dans le ventre et qui va trotter longtemps dans ma tête. Un film essentiel, qui mériterai d’aller taquiner les Texans aux prochains Oscars… Partager

  • Critique de DREAM SCENARIO – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film DREAM SCENARIO . DREAM SCENARIO ❤️❤️❤️ Voici un film au high-concept assez génial et surtout très bien exploité. Paul, un professeur d’université ordinaire, voit sa vie chamboulée lorsqu’il se rend compte qu’il apparait dans les rêves de plus en plus de personnes. Je n’irai pas plus loin, et je vous déconseille d’ailleurs de regarder la bande annonce pour garder un maximum de surprise. Le film prouve une nouvelle fois le talent de A24 pour proposer des films qui sortent des standards. Il va prendre des tournures assez surprenantes, en jouant avec les genres et les émotions des spectateurs. Kristoffer Borgli nous propose une comédie grinçante mais aussi un miroir de notre société, avec des réflexions sur les réseaux sociaux, la pensée collective ou la cancel culture. Mais surtout, il offre à Nicolas Cage un rôle en or, cet acteur phare des années 90, qui c’était perdu dans les limbes nanardesques depuis une vingtaine d’années… Il joue ce loser maladroit avec une sincérité le rendant terriblement attachant. Il est au centre du film et le spectateur est perdu avec lui au milieu de cette histoire complètement folle. Le film ressemble parfois à un épisode XXL de BLACK MIRROR, et même si il s’essouffle un peu, il a la bonne idée de ne faire qu’1h40 pour nous proposer une comédie corrosive qui vaut amplement le détour. Partager

  • Fabuleuse prestation de Saoirse Ronan.

    Découvrez notre critique détaillée du film THE OUTRUN . THE OUTRUN ❤️❤️❤️💛 Fabuleuse prestation de Saoirse Ronan. Rona, une jeune Londonienne qui a détruit son couple en sombrant dans l’alcool, décide de trouver refuge dans les Orcades, ces îles perdues au nord de l’Écosse où elle a grandi. C’est ici, dans cette nature sauvage, qu’elle cherchera à lutter contre ses démons intérieurs pour trouver un nouveau sens à sa vie. Il y a quatre ans, Nora Fingscheidt m’avait bouleversé avec son très prometteur Benni, que je vous invite vivement à découvrir. J’étais donc assez curieux de découvrir son nouveau film, d’autant plus qu’en tête d’affiche, on y retrouve la grandiose Saoirse Ronan. THE OUTRUN est donc un drame intime sur une femme qui cherche à se reconstruire en luttant contre le fléau qui la ronge : l’alcoolisme. Dès la scène d’ouverture, on est bluffé par ce qui sera l’un des atouts du film : la beauté des images. On y voit un plan qui raccorde un baiser dans une boîte de nuit à une séquence sous-marine, symbolisant l’alcool qui détruit la vie de Rona. Le film est constamment enveloppé d’un souffle onirique du plus bel effet, créant une ambiance presque hypnotique, entre rêve et réalité. Un vent qui s’abat sur cette région d’Écosse tout comme sur ces plans caméra à l’épaule, donnant régulièrement ce sentiment d’ébriété qui hante notre personnage… La beauté des images est aussi sublimée par les majestueux paysages des îles du nord de l’Écosse, qui en mettent plein les yeux et intensifient ce sentiment de solitude. Le film adopte d’ailleurs un rythme très lent et contemplatif, qui pourra en rebuter certains, mais il est totalement justifié par le combat que mène Rona et son besoin d’isolement pour réussir à se retrouver. On notera aussi la qualité de l’écriture, qui nous fait constamment voyager entre le passé et le présent, sans jamais nous perdre. Au contraire, ces deux temporalités se répondent et développent de manière très habile la psychologie du personnage. Mais surtout, le grand atout du film est clairement son actrice, Saoirse Ronan, qui prouve une fois de plus que ses quatre nominations aux Oscars sont totalement justifiées. Elle livre probablement ici sa plus belle prestation. Elle est présente dans chaque scène et porte littéralement le film sur ses épaules. Son jeu est d’un naturel saisissant, en osmose avec son personnage. Sans jamais forcer, et souvent sans prononcer le moindre mot, elle parvient à transmettre des émotions puissantes aux spectateurs. Cela dit, même si j’ai passé un bon moment, j’ai tout de même un bémol à émettre : l’utilisation de la voix-off. Même si elle apporte une certaine poésie, j’ai toujours du mal quand le cinéma privilégie le texte à l’image pour transmettre un message ou susciter une émotion. Cela vient sûrement du fait qu’il s’agit de l’adaptation d’un roman introspectif (j’ai d’ailleurs rencontré le même problème après avoir lu le fabuleux roman THE WILD et en découvrant son adaptation cinématographique, qui abuse de la voix-off). Sans ces scènes, le film aurait probablement gagné en efficacité, notamment en étant plus court. Il n’en reste pas moins un film à la fois mélancolique et lumineux, mais surtout une très belle leçon de vie. Partager

  • Une fresque sensorielle où le passé hante chaque plan.

    Découvrez notre critique détaillée du film LES ÉCHOS DU PASSÉ . LES ÉCHOS DU PASSÉ ❤️❤️❤️❤️ Une fresque sensorielle où le passé hante chaque plan. Avec une unité de lieu, une ferme du nord de l’Allemagne, LES ÉCHOS DU PASSÉ suit le destin de quatre jeunes filles sur près d’un siècle d’Histoire. Mascha Schilinski livre une fresque expérimentale d’une ambition folle, qui laissera sans doute une partie du public sur le bord du chemin. Dès les premières minutes, elle impose une expérience singulière : un cinéma qui refuse la narration classique pour lui préférer une plongée sensorielle, hantée par la mort et la mémoire. Avec le choix radical d’une narration éclatée, le film brouille volontairement les repères. Les époques se superposent, les personnages se répondent sans jamais se rencontrer, et le récit progresse moins par les faits que par leurs résonances. Ce choix exige un engagement total du spectateur, invité non pas à suivre une intrigue, mais à ressentir un héritage émotionnel diffus, parfois écrasant. Je dois d’ailleurs avouer que, durant la première demi-heure, j’ai sincèrement cru que les 2h30 allaient se transformer en un long supplice. Le film est d’abord déroutant, presque confus, peuplé de personnages dont on ne saisit ni les liens ni les temporalités. Puis, progressivement, quelque chose s’organise. Les événements se répondent, les motifs se répètent, et, comme un puzzle, l’ensemble finit par prendre sens. Certes, on ne comprend pas tout, mais on ressent énormément, et j’ai finalement été totalement emporté… Cette expérience sensorielle est amplifiée par un travail de mise en scène impressionnant. Le film fascine par son imagerie macabre et immersive. La caméra adopte souvent un regard extérieur, glissant d’une époque à une autre, parfois au sein d’un même plan-séquence. Schilinski multiplie aussi les plans subjectifs, à travers une fenêtre, une fente, un trou de serrure, plaçant le spectateur dans une position troublante. Nous devenons une présence fantomatique, errant dans une maison saturée de souvenirs. Nous percevons les répétitions, les signes avant-coureurs, mais restons impuissants, condamnés à regarder sans agir. Un sentiment renforcé par les nombreux regards caméra, comme si les personnages captaient notre présence et tentaient de nous confier, en silence, les secrets de leurs traumatismes. Au cœur de cette mémoire se trouve la mort, omniprésente mais rarement spectaculaire. Le suicide, notamment, n’est jamais traité comme un choc narratif ou un acte isolé. Il apparaît plutôt comme l’aboutissement silencieux de traumatismes transmis, d’une violence enfouie et tue. Mais plus encore que la mort, c’est la condition féminine qui constitue le véritable cœur du récit. À travers les époques, Mascha Schilinski montre des femmes prises dans un patriarcat qui, même s’il évolue, persiste. Les formes changent mais les mécanismes demeurent, laissant une impression glaçante de continuité de l’oppression. L’ambiance fantomatique est renforcée par un travail sonore remarquable, qui n’est pas sans rappeler LA ZONE D’INTERÊT . Le sound design, d’une précision redoutable, guide parfois davantage que l’image et sert de lien invisible entre les scènes et les époques. Les voix off jouent également un rôle central dans cette expérience. Elles ne commentent jamais l’action, mais donnent accès à l’intimité des personnages. Elles renforcent cette position spectrale du spectateur, qui entend ce que les femmes du film ne peuvent pas toujours dire à voix haute. Comme le reste, ces voix semblent flotter dans la maison, à la manière de traumatismes transmis à travers le temps, faisant dialoguer des femmes qui ne se rencontreront jamais. Mascha Schilinski signe ainsi un véritable ovni cinématographique, une œuvre radicale qui divisera sans aucun doute. Certains rejetteront sa froideur ou son refus des codes narratifs traditionnels. Pour ma part, le film m’a profondément fasciné, et j’ai la sensation qu’il continuera de résonner en moi longtemps après la projection. Partager

  • Critique de THE SON – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film THE SON . THE SON ❤️❤️❤️ Après son THE FATHER, dont je ne me suis jamais réellement remis, Florian Zeller nous livre donc un deuxième volet qui n'est pas pour autant une suite. Le rapport entre les deux films : les liens familiaux qui se verront bouleverser par une terrible maladie. Si le premier film parlait d'Alzeimer, ici, il sera question de la dépression d'un adolescent, de l'impact qu'elle a sur le malade, mais aussi sur son entourage, impuissant face aux événements. Si sur la forme, le film est beaucoup plus académique et impressionne moins que THE FATHER par sa mise en scène ou son originalité, sur le fond, il est aussi puissant, en réussissant à être profondément juste sur un sujet souvent tabou. Laura Dern, comme à son habitude, est parfaite, mais c'est surtout Hugh Jackman qui livre une prestation mémorable. Ici, à contre emploi, il incarne avec une sensibilité qu'on ne lui connaissait pas ce père tiraillé entre sa détresse, sa colère et sa culpabilité. Zeller livre un drame psychologique, certes assez classique (peut-être trop), mais qui se montre bouleversant sans jamais tomber dans le patho. Un film dont les images ne marqueront pas, mais d'une puissance et d'une sobriété qui laisse sans voix au moment du générique de fin... Partager

  • Une pièce vacille et tout s’effondre

    Découvrez notre critique détaillée du film WOMAN AND CHILD . WOMAN AND CHILD ❤️❤️❤️💛 Une pièce vacille et tout s’effondre Depuis son grandiose premier film La Loi de Téhéran , Saeed Roustaee est un réalisateur dont le travail me fascine. Il dissèque une nouvelle fois la société iranienne et offre un film profondément féministe, avec ces femmes en quête de liberté dans une société où le mari est considéré comme le socle de la famille. Comme dernièrement avec le fabuleux Left-Handed Girl , les personnages centraux sont les femmes d’une même famille sur plusieurs générations. Il brosse ainsi le portrait de ces femmes prises dans un patriarcat qui les réduit à une place de mère ou d’épouse : des femmes confrontées aux contraintes sociales, à la pression familiale et aux limites juridiques imposées par le pays. On pense énormément au cinéma de Asghar Farhadi et à son Une séparation , en cristallisant les problèmes sociaux au sein d’une famille et en reposant son intrigue sur une zone grise morale. Les personnages prennent des décisions parfois discutables mais compréhensibles, faisant que le spectateur bascule continuellement entre empathie et jugement à leur égard. Il y a un côté naturaliste dans la mise en scène de Roustaee, doublé d’un véritable sens du cadre, où la caméra prend parfois de la hauteur pour offrir des plans saisissants. Il joue régulièrement avec les cadres dans le cadre ou les lumières pour enfermer les personnages. Il construit son film comme un thriller social et réussit à installer une tension dramatique intense avec un événement initial déclenchant une cascade de répercussions. Et même si l’on est bien face à un mélo qui vient chercher les larmes, dont le cumul des péripéties peut parfois épuiser, on ne tombe pas pour autant dans le sensationnalisme. Si le film est aussi efficace, c’est avant tout grâce au jeu très réaliste des acteurs, jusque dans ces moments de silence et ces échanges de regards intenses. Mais je retiendrai surtout Parinaz Izadyar, qui porte le film avec une performance habitée et viscérale. Elle incarne la souffrance et la rage qui l’animent, avec un jeu explosif sans jamais être théâtral. Woman and Child est un film saisissant qui résonne d’autant plus au regard des événements actuels. Et même si son trop-plein d’émotions peut agacer, Roustaee livre une œuvre à la fois profondément politique et humaine. Partager

  • Critique de INCENDIES – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film INCENDIES . INCENDIES ❤️❤️❤️❤️💛 Dans ce calendrier de l’avent, il fallait bien à un moment que je parle de Denis Villeneuve, qui est pour moi un des meilleurs réalisateurs du moment. Voici donc un de ses premiers films qui prouvait déjà le talent du bonhomme. Voici un film choc qui est un véritable rouleau compresseur. Et même si la scène d’ouverture muette annonce tout de suite la couleur, et malgré tout ce que je vais pouvoir dire, sachez une chose : vous n’êtes pas prêt pour la baffe que vous allez prendre. A la lecture du testament de leur mère, Jeanne et Simon, des jumeaux, se voient remettre deux enveloppes : l’une destinée à leur père qu’ils croyaient mort et l’autre à un frère dont ils ignoraient l’existence. Va s’en suivre une longue quête pour nos deux héros qui leurs révèlera le passé secret de leur mère. Comme la pièce de théâtre, dont il est inspiré, le film se déroulera dans un pays du Maghreb imaginaire, qui fera immanquablement penser au Liban. Il est pourtant éminemment politique, et sans en être le réel sujet, le conflit entre musulmans et chrétiens est au cœur du film. Le film a des allures de polar avec cette quête identitaire qui feront ressortir les fantômes du passé. Villeneuve joue judicieusement avec les époques et le montage parallèle est exemplaire. On alternera continuellement entre les recherches des enfants et la vie de leur mère. C’est d’un réalisme cru et ne tombe jamais dans le mélo. Le spectateur est tenu en haleine tout du long, avec ce récit brutal, parfois choquant, mais surtout bouleversant. Il sera question de l’horreur de la guerre et de ses répercutions, mais aussi, d’amour, de pardon… Au final on assiste à une terrible tragédie Shakespearienne sur fond de conflit politique. C’est d’une puissance dramatique rare, le final risque de vous hanter longtemps et clairement on n’en ressort pas indemne… Partager

  • Un road trip lumineux et bouleversant.

    Découvrez notre critique détaillée du film ON IRA . ON IRA ❤️❤️❤️❤️ Un road trip lumineux et bouleversant. Marie, 80 ans, embarque son fils, sa petite-fille et son aide-soignant dans un road trip vers la Suisse, sous prétexte d’un mystérieux héritage. En réalité, elle prévoit d’y mettre fin à ses jours, sans jamais avoir parlé de son choix à sa famille. Pour son premier film, Enya Baroux ose aborder le délicat sujet du suicide assisté sous le prisme de l’humour. Un pari risqué, mais brillamment relevé : le film trouve un équilibre parfait entre drame et comédie. Évidemment, on pense à LITTLE MISS SUNSHINE . On se retrouve dans road trip solaire de cette famille dysfonctionnelle qui part vers la Suisse, où le van est troqué pour un camping-car. Si ON IRA fonctionne aussi bien, c’est avant tout grâce à ses personnages : un quatuor de pieds nickelés terriblement attachants. Hélène Vincent est lumineuse et irradie les comédiens qui l’accompagnent. David Ayala campe un père à la fois immature et touchant, tandis que Juliette Gasquet crève l’écran en ado rebelle. Le trio est complété par Pierre Lottin, qui confirme, après EN FANFARE qu’il est l’un des acteurs du moment : il donne une vraie sensibilité à cet aide-soignant qui devient malgré lui le médiateur de cette famille incapable de communiquer. L’autre point fort du film réside dans ses dialogues d’une justesse remarquable, alternant rires et émotion sans jamais forcer. ON IRA est une comédie douce-amère parfaitement dosée : on rit énormément des situations et des quiproquos, avant de se rendre compte qu’une larme coule le long de notre joue. Et pourtant, malgré la gravité du sujet, le film bouleverse sans jamais tomber dans la facilité du pathos gratuit. Empreint d’une tendresse infinie, le film se concentre sur ses personnages et la sincérité des émotions qu’ils véhiculent. Certes, on pourrait reprocher à ON IRA une mise en scène assez classique, mais on en ressort conquis. Enya Baroux réussit le miracle de nous faire rire de la mort avec un film qui parle avant tout de la vie. Partager

  • Critique de ANNIE COLÈRE – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film ANNIE COLÈRE . ANNIE COLÈRE ❤️❤️❤️❤️ Et bien, si on m’avait dit qu’une des scènes qui me marquerait le plus cette année serait portée par une chanson de Dalida… Annie décide de pratiquer un avortement clandestin, et Monique, interprétée par une surprenante Rosemary Standley (la chanteuse du groupe Moriarty) lui tient la main en lui chantant cette chanson pour lui faire oublier ses angoisses, et par la même occasion celles du spectateur. A elle seule, cette scène résume tout le film : la solidarité et le combat de ces femmes qui se sont mobilisées pour faire avancer les choses et éviter que d’autres meurent en s’avortant elles-mêmes… Suite à cet avortement, elle va entrer dans la MLAC (Mouvement pour la Libération de l’Avortement et de la Contraception) et mener une bataille qui donnera un nouveau sens à sa vie. Dès sa scène d’ouverture, avec une réunion en arrière-boutique où plusieurs femmes expliquent pourquoi elles ont pris leur décision, le film m’a noué le bide, sans jamais relâcher son étreinte pendant le reste de la séance (jusqu’à la chanson du générique de fin…). Chaque scène de témoignage, chaque scène d’avortement est un véritable déchirement, sans aucune fioriture, aucun voyeurisme, mais d’une justesse inouïe et une pudeur bienvenue qui fait qu’on a souvent l’impression d’être face à un documentaire. Laure Calamy, après m’avoir déjà bluffé il y a quelques mois dans A PLEIN TEMPS (je n’ai pas pris le temps de vous en parler, mais foncez !!!), confirme tour le bien que je pense d’elle. Elle se métamorphose au fil des scènes tout en gardant le naturel qui lui est propre. Même si centré autour d’Annie, c’est finalement un film choral qui est un véritable hommage à toutes ces femmes qui se sont battues, souvent dans l’incompréhension de leurs entourages. C’est saupoudré d’humour, mais toujours pour servir le propos et le final vient nous rappeler que même si la loi Veil est passée, il aura quand même fallu attendre huit ans pour que l’IVG soit pris en charge par la sécu, et que le combat est loin d'être terminé... Un grand film, bouleversant, maitrisé et surtout essentiel, car quand je vois des groupuscules ou des états se battre pour faire machine arrière, je suis comme Annie : COLÈRE… Partager

  • SERIES | Critiques d'un passionné

    Critiques d'un passionné sur ses séries coups de coeurs Critiques séries Découvrez les critiques de nos séries coups de coeur Rechercher une série Adolescence ❤️❤️❤️❤️💛 Netflix nous offre certainement la meilleure série de 2025 La police anglaise débarque, aux aurores et armes aux poings, dans une maison pour arrêter un individu suspecté de meurtre. Ça pourrait être le début d’un polar judiciaire classique, sauf que le suspect est un adolescent de treize ans. Mais plus que tout, ADOLESCENCE impressionne par... Lire la suite Bref 2 ❤️❤️❤️❤️💛 Bref, c’est un coup de génie Il y a treize ans, Kyan Khojandi nous offrait BREF une série qui allait devenir un phénomène, marquant durablement le paysage audiovisuel. Elle proposait un format court au rythme effréné et des gimmicks comiques qui... Lire la suite Arcane ❤️❤️❤️❤️❤️ Un chef d’œuvre d’animation made in France ARCANE vient de se terminer sur Netflix et il serait vraiment regrettable de passer à côté de ce petit bijou qui pourrait bien être la meilleure chose que la plateforme nous ait offerte. Le studio français Fortiche nous livre un chef-d’œuvre de l’animation, à la fois visuel et narratif, et prouve une nouvelle fois à quel point... Lire la suite Blue Eye Samurai ❤️❤️❤️❤️💛 Cette série animée est sortie il y a déjà deux mois et j’ai bien failli passer à côté, ce qui aurait été une erreur, car on a affaire à une pépite qui est même certainement la plus belle chose qu’ait pondu Netflix en 2023... Lire la suite The bear ❤️❤️❤️❤️💛 Chaud devant ! Au menu aujourd'hui, une série qui a tous les ingrédients pour devenir culte. Carmy, un jeune chef du monde de la gastronomie, revient à Chicago pour reprendre la direction de la sandwicherie de son frère, suite au suicide de ce dernier. A son arrivée, ça sent la fin des haricots pour le restaurant familial et il va avoir du pain sur la planche pour le remettre d'aplomb. Christopher Storer met les petits plats dans les grands pour... Lire la suite Succession Saison 4 ❤️❤️❤️❤️❤️ Clap de fin pour SUCCESSION… et quelle claque !!! Ce qui est sûr, c’est qu’elle va créer un vide et cette saison finale l’envoie clairement parmi les plus grandes productions télévisuelles. 4 saisons, 39 épisodes, mais d’une maitrise rare et la série va... Lire la suite The white lotus ❤️❤️❤️❤️ Quand le vernis du luxe craque sous la satire Avec cette série, HBO signe une nouvelle pépite télévisuelle. Le concept de la série : Six épisodes, pour six journées où l’on suit des touristes ultra-riches en vacances dans un hôtel de luxe. Chaque saison, indépendante, commençant par la découverte d’un cadavre, dont elle taira le nom pour donner... Lire la suite Last of us ❤️❤️❤️❤️ Je vais commencer par le positif. Le travail sur les décors, l'ambiance et les lumières est grandiose. Il y a vraiment des plans qui en mettent plein les yeux. Idem pour la partition musicale qui parfait l'ambiance de la série. Niveau personnages, pour moi, c'est un sans faute. Pour Ellie, j'étais dubitatif au début, mais Lire la suite La nuit où Laurier ❤️❤️❤️❤️💛 Je n'ai pas vu tous ses films et même si je ne les ai pas tous apprécié, il y en a qui pour moi sortent vraiment du lot LAURENCE ANYWAYS, MOMMY, JUSTE LA FIN DU MONDE... et on est dans le même registre que ces trois films. On retrouve les thèmes qui lui sont chers : la mère, les familles dysfonctionnelles, les non-dits, les addictions, les secrets de famille qu'on... Lire la suite Severance ❤️❤️❤️❤️💛 Quelle claque !!! Je vous aurais prévenu, vous n’êtes pas prêts… Le pitch ? Impossible d’en parler tellement c’est dingue !!! Sachez juste que c’est une série à qui propose un high concept fou, mais surtout l’exploite à merveille. Et surtout, n’allez pas lire de quoi ça parle et lancez-vous dedans vierge de toute information pour pouvoir savourer au maximum ce petit bijou audiovisuel. Car clairement... Lire la suite Succession ❤️❤️❤️❤️❤️ Je profite de la sortie de la 4e et dernière saison pour vous parler de ce qui est pour moi une des plus grande série de tous les temps… mais tellement au-dessus du lot… Bon, OK, il reste une saison, mais je fais entièrement confiance en HBO (encore eux…) pour parfaire ce chef d’œuvre de la télévision. Pourtant, sur le papier, ce n’est pas forcément affriolant. La série va suivre... Lire la suite The leftovers ❤️❤️❤️❤️❤️ Je viens de revoir cette série et quand j’en parle autour de moi, je remarque qu’elle est assez méconnue et pourtant QUELLE SERIE !!! C’est simple, à mon sens, c’est une des rares à être parfaite de sa scène d’ouverture à son final grandiose. Et elle est pour moi à l’image des chefs d’œuvres que sont... Lire la suite Ted Lasso ❤️❤️❤️💛 Bon, ok, sur le papier, une série sur le foot, ça peut faire peur. Et pourtant vous auriez tort, car le sport est assez en retrait, ne servant que de prétexte et on a affaire à une comédie de très grande qualité, du créateur de Scrubs, Bill Lawrence. Basée sur un de ses sketchs, Jason Sudeikis y joue un coach de foot US qui se retrouve... Lire la suite It's a sin ❤️❤️❤️❤️ « It’s a sin » est une minisérie anglaise de cinq épisodes, signée Russell T Davies, à qui l’on doit déjà la FABULEUSE « Years and years ». Bon, je ne vais pas vous le cacher longtemps, il nous offre de nouveau une série incontournable. En une soirée, j’ai commencé à regarder un épisode, puis deux… puis la totalité… On y suit cinq jeunes, quatre homosexuels et leur amie, qui s’installent... Lire la suite Le serpent ❤️❤️❤️💛 En attendant désespérément l’ouverture des cinémas, voici une mini-série britannique qui vaut vraiment le détour. Basée sur une histoire vraie où la réalité dépasse la fiction, elle nous raconte l’histoire hallucinante d’un des plus grands tueurs en série français, Charles Sobhraj. La première scène est une interview où... Lire la suite 18h30 ❤️❤️❤️❤️ 18h30, c’est l’heure à laquelle deux collègues de travail quittent leur bureau. Chaque épisode est un plan séquence de cinq minutes accompagnant nos deux personnages jusqu’à leur arrêt de bus, sur une année. Quelques minutes quotidiennes où ils apprendront à se connaitre. Quelques minutes quotidiennes où ils vont... Lire la suite En thérapie.jpg ❤️❤️❤️❤️💛 Remake Français d’une série Israélienne à succès qui a connu une vingtaine d’adaptations, on y suit, jour après jour, les séances de cinq patients chez un psy. Le duo Toledano/Nakache, non content de nous proposer certains des films français les plus intéressants de ces dernières années, décide donc de confirmer leur talent sur petit écran avec ce qu’ils savent le mieux... Lire la suite Normal people ❤️❤️❤️❤️💛 Ca faisait plusieurs mois que je voulais rattraper cette série, aux critiques souvent dithyrambiques, mais il faut avouer que le sujet, rassemblant tous les stéréotypes du genre, ne me faisait pas rêver : une histoire d’amour entre la star de foot du lycée et l’intello moquée par les autres… Mais c’était sans compter sur une écriture exemplaire : que ce soit... Lire la suite The goes wrong whow ❤️❤️❤️💛 Besoin de rire en ces temps de confinement ? THE GOES WRONG SHOW est LA série qu’il vous faut !!! Et si, comme moi, vous êtes un amoureux de théâtre, c’est un vrai cadeau de noël avant l’heure. C’est tout simplement ma barre de rire de l’année (voir même plus…) La série est composée de six épisodes indépendants de trente minutes qui ne laisseront... Lire la suite Unorthodox ❤️❤️❤️❤️ Donc voici une bonne grosse baffe, rapide (4 épisodes) mais vraiment efficace. La série nous raconte l’histoire d’Esther, qui va fuir sa communauté juive ULTRA-orthodoxe en quête de liberté. Même si je suis on ne peut plus athée, j’ai toujours été intéressé par comprendre les différentes religions, qui l’air de rien font partie de... Lire la suite I knwow this much is true ❤️❤️❤️❤️ Si vous cherchez une série légère qui va vous changer les idées et vous faire rire, passez votre chemin. I KNOW THIS IS TRUE est clairement une œuvre sombre et glauque et vous ne sortirez pas indemne. Mais si vous êtes prêt à tenter l’expérience, vous allez avoir affaire à une TRES grande série qui vous marquera comme seule HBO sait... Lire la suite Le jeu de la dame ❤️❤️❤️❤️ Décidément, le format mini-série est quelque chose que j’affectionne de plus en plus. Il a l’avantage d’éviter d’être répétitif en sombrant dans la saison de trop, et permet de prendre plus de temps pour développer son histoire qu’un film. D’autant plus, que comme ça devient de plus en plus souvent le cas avec certaines séries, la frontière entre cinéma et production télévisuelle a rarement été aussi proche en offrant des... Lire la suite Haunting of bly house ❤️❤️❤️ Face au succès public et médiatique de Hill House, Netflix a évidemment commandé une deuxième saison. Et fort heureusement, ils ont décidé d’en faire une série d’anthologie (à savoir, chaque saison raconte une histoire indépendante sur le même thème). La série va s’inspirer du roman « La tour d’écrou » qui avait été adapté en 1961 avec « Les innocents », film qui aura traumatisé mon enfance, au même titre que le chef d’œuvre de... Lire la suite Haunting of hill house ❤️❤️❤️❤️💛 Il y a deux ans je découvrais THE HAUNTING OF HILL HOUSE qui a été un de mes gros coups de cœur de l’année 2018. Pourtant, ce n’était pas gagné, car même si je suis plutôt amateur de cinéma de genre, je suis moins attiré par les œuvres horrifiques, et encore moins les histoires de fantômes où tout semble avoir été raconté depuis longtemps. Sauf, que ce qui est important, ce n’est pas simplement une histoire mais surtout... Lire la suite Dark ❤️❤️❤️❤️ Bon, en étant confiné, seul dans 55m², forcément le temps est un peu long… voir très looooooooooong… Et vu que niveau cinéma c’est un peu mort, je me suis rabattu sur un rattrapage des séries loupées (et la liste est longue…). Finalement, ça a eu du bon, car j’ai pu découvrir quelques perles. Et comme me l’a fait remarquer mon agent-nièce Déborah, autant en faire profiter les autres (d’autant plus que... Lire la suite

Abonnez-vous à notre liste de diffusion

Merci de vous être abonné !

bottom of page