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  • Critique LA VOIX D'OR – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle LA VOIX D'OR LA VOIX D'OR ❤️❤️❤️❤️ Un dramaturge en panne d'inspiration va découvrir dans l'histoire de Charles Gentes, le grand-père de son producteur, une formidable histoire à nous raconter. Alors, oui, le metteur en scène qui créer son spectacle sous nos yeux, on a déjà vu, mais ici il y a vraiment un truc qui se passe. Déjà l'histoire est passionnante. On assiste à une épopée familiale sur trois générations où les secrets de famille vont ressortir. La tragédie entre Charles Gentes et Christine Versel, nous fera voyager au fils des années, entre rires et larmes, à travers l'imagination de l'auteur. Il y une maîtrise du rythme exemplaire, avec des aller-retours dans le temps où la fiction et la réalité vont se mélanger. Les scènes vont s’enchainer, grâce à une scénographie très inspirée et tout ceci en chansons. Car avant tout, UNE VOIX D'OR est une magnifique comédie musicale, au choix judicieux de chansons du répertoire français qui feront continuellement avancer l'évolution des personnages. Et forcément quand on a rendez-vous avec Brel, Piaf, Aznavour et autres Brassens, c'est du bonheur. Sans compter qu'il y a un esprit music-hall qui survole l'ensemble pour le plus grand plaisir du public. Et si le spectacle choral est aussi réussi, c'est certainement grâce aux comédiens aux multiples talents : que ce soit par leur jeu, leur chants ou leurs danses, ils nous offrent la définition même du spectacle vivant. Mais surtout, je retiendrai Sandrine Seubille, fabuleuse dans le complexe rôle de la grand mère, au point de voler la vedette à une troupe pourtant au diapason. Je suis totalement tombé sous le charme de cette pièce musicale mélangeant humour et drame, en y apportant fraicheur et dynamisme. Partager

  • Critique BILAN FESTIVAL OFF 2019 – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle BILAN FESTIVAL OFF 2019 BILAN FESTIVAL OFF 2019 C'est toujours bizarre cette dernière journée au festival. Les rues, comme les salles commencent à se vider, de son public et de ses artistes dont la distribution des flyers disparait en même temps que les rayons du soleil. Rues qui deviendront désertes dès demain matin. Et c'est toujours avec nostalgie que je vais voir mes derniers spectacles. J'y retourne chaque année en quête d'émotions, et ce qui est sûr, c'est que le OFF a fait très fort pour cette édition. Du rire, des larmes, de la colère, de la compassion, de la joie, de l'horreur, de l'amour, de la tendresse, de l'euphorie, de l'enchantement... tout y passe... Je ne sais pas si c'est la qualité des spectacles qui a augmenté, l'expérience acquise au fil des années ou bien juste le fait du hasard, mais cette saison 2019 à particulièrement été bonne. Des coups de cœur comme si il en pleuvait. Je pense bien sûr à "Gardiennes", "On ne voyait que le bonheur", "Mangez le si vous voulez" et "Intramuros" qui m'ont submergé d'émotions. Mais aussi et surtout à "Comédiens !" qui est un spectacle tellement complet et à la limite de la perfection, et bien sûr ce "Vive la vie" dont je suis sorti dans un état second. Au final 23 spectacles (dont deux doses de Comédiens!), je pense qu'on peut officiellement dire que je suis drogué, et je peux vous assurer que c'est de la bonne came... Chaque année c'est un plaisir de pouvoir partager cette passion en faisant découvrir le festival à de nouvelles personnes. Et j'avoue ne pas être peu fier, quand l'année suivante, elles reviennent 🙂 Et puis, cette année je me suis amusé en me prenant au jeu de ces chroniques à la sortie de chaque spectacle, en espérant permettre à certains d'entre vous de pouvoir en découvrir si ils sont joués près de chez vous Allez plus que onze mois et on remet ça 😉 Partager

  • Festival OFF 2025 Critique JEU – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle JEU JEU ❤️❤️❤️ Artéphile - 12h10 Jeu est un spectacle de marionnettes d'une grande originalité. Les visages des personnages sont représentés par de simples masques qui seront complétés par divers accessoires pour figurer les corps. Les marionnettistes se faisant vite oublier, c'est l'imaginaire du spectateur qui fera le reste. Et ça tombe bien, car l'imaginaire sera au centre du spectacle. Basile est en enfant à l'imagination débordante pour qui tout n'est que prétexte au jeu. Pour sa première journée d'école, son père puis son professeur auront du mal à concentrer son attention, et il emmenera le spectateur dans ses rêveries éveillées. La mise en scène est ingénieuse avec tous ces cubes aux faces peintes qui en s'assemblants formeront les différents décors. Un spectacle d'une tendresse infinie et dont la poésie a réveillé l'enfant qui someille en moi. Partager

  • Ella Rumpf ne porte pas le bébé… mais elle porte le film.

    Découvrez notre critique détaillée du film DES PREUVES D’AMOUR . DES PREUVES D’AMOUR ❤️❤️❤️💛 Ella Rumpf ne porte pas le bébé… mais elle porte le film. Dans quelques mois, Céline va devenir mère pour la première fois, même si elle n’est pas enceinte : c’est sa femme, Nadia, qui porte leur enfant. Au fil des derniers mois de grossesse, Céline cherche sa place et sa légitimité, tout en tentant de prouver à l’État qu’elle peut devenir la mère de son propre enfant. Pour son premier film, largement autobiographique, Alice Douard situe le récit en 2014, juste après l’adoption de la loi Taubira. Elle fait de ses deux héroïnes des pionnières dans un parcours d’adoption qui s’apparente à une véritable épreuve. Le couple va ainsi devoir monter un dossier fait de photos et de témoignages prouvant que Céline est une bonne mère et ainsi l’autoriser à adopter son enfant. Cette dernière, n’ayant pour famille qu’une mère absente, est donc contrainte de renouer avec elle pour avancer. La relation mère-fille est montrée avec finesse : tensions, non-dits, gestes maladroits… autant d’éléments qui enrichissent le parcours de Céline et donnent une profondeur supplémentaire à son chemin vers la maternité. La réalisatrice filme leur couple dans toute sa normalité, refusant les clichés, et construit avant tout une histoire d’amour universelle. Car même si le combat de Céline est au cœur du récit, c’est surtout la parentalité partagée qui anime le film. Le couple avance avec ses espoirs, ses doutes, ses maladresses, et les bouleversements liés à l’arrivée d’un enfant. DES PREUVES D’AMOUR est sociologiquement très juste dans sa manière d’aborder le mariage pour tous, le regard des autres, et les formes parfois insidieuses d’homophobie. Mais si le film est subtil dans son propos, il s’avère aussi souvent drôle, très drôle, offrant de véritables moments de comédie, sans jamais trahir la gravité du sujet. Il y a deux ans, je prédisais le César du meilleur espoir pour Ella Rumpf pour LE THÉORÈME DE MARGUERITE, et elle confirme ici tout son talent : elle porte la force émotionnelle du film, parfois par un simple regard. Son duo avec Monia Chokri fonctionne parfaitement, donnant naissance à des scènes de complicité, de rire, mais aussi de tension palpable. Pour un premier long-métrage, Alice Douard parvient à mêler douceur, humour et émotion, offrant un film à la fois solaire et engagé. Un film essentiel qui montre que, même si la loi autorise un couple de même sexe à adopter, le processus reste complexe et semé d’obstacles. Partager

  • Quand la danse devient un langage universel

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle ÉCLATS DE VIE ÉCLATS DE VIE ❤️❤️❤️❤️ Quand la danse devient un langage universel Théâtre des Lucioles - 18h15 Six danseurs interprètent différents tableaux représentant notre société dans ses différents travers. Le spectacle aborde des thèmes sociaux comme la violence faites aux femmes, l’oppression du travail, en passant par la drogue ou la maladie. Chaque chorégraphie impressionne par la façon dont elle ressort les émotions tout en étant en symbiose totale avec la musique. De même la musique varient entre l’électro et des morceaux plus symphoniques. Cette diversité musicale accompagne parfaitement les différents tons, parfois satirique, violente ou empreinte de poésie. Les éclairages sont également un élément clé du spectacle, soulignant les mouvements des danseurs et ajoutant une dimension visuelle puissante à leur performance. La force du spectacle est de réussir à nous raconter quelque chose par le biais de la danse, et l’ensemble prend un véritable sens. Mais même si chaque chorégraphie a un style qui lui est propre, elles ont toutes un point commun : éblouir les spectateurs et les submerger d'émotions. Certaines scènes dont même de petits bijou qui valent à elles seules le détour. Je pense à celle du couple, à la fois d’une beauté et d’une poésie inouïe, avant de venir bouleverser le spectateur. On notera aussi, ce final extrêmement bien vu apportant un message d’optimisme à ce magnifique show. Partager

  • Critique ON NE VOYAIT QUE LE BONHEUR – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle ON NE VOYAIT QUE LE BONHEUR ON NE VOYAIT QUE LE BONHEUR ❤️❤️❤️❤️💛 Donc pour ma première journée au festival, j'ai commencé avec "On ne voyait que bonheur" et comment dire... ça fait bizarre cette sensation d'avoir vu ce que le festival pourra offrir de mieux cette année Dès l'ouverture de la pièce, sur une splendide chorégraphie, ponctuée de quelques mots qui résume parfaitement les grands et mauvais moment d'une vie, je me suis dit "Là il risque de se passer quelque chose de rare" Mais en fait, je n'imaginais pas le dixième de ce qui nous attendait Pendant 1h20 tout ce qui se passe sous nos yeux frise la perfection Les deux comédiens sont FABULEUX et à travers toute une palette de personnages viennent nous raconter cette histoire terriblement bouleversante, tout en étant parsemée de moment poésie rare et malgré le sujet très lourd on se surprend souvent à rire Le texte est puissant, profond, tout sonne vrai. L'évolution de ses personnages que la vie n'a pas épargné est parfaite Alors oui, j'ai a de nombreuses reprises eu les yeux en marée haute, j'en suis ressorti chamboulé, mais QUELLE leçon de vie sur l'espoir, la rédemption, le pardon Ce matin je disais que j'espérais qu'Avignon 2017 me fasse autant vibré que l'année dernière et en une seule pièce l'objectif est accompli Alors oui, mon festival commence à peine, mais j'ai déjà mon coup de coeur de l'année Et il y a de forte chances que j'y retourne d'ici la fin du festival Une dernière chose "Pourquoi il pleut?" Partager

  • Vous ne le connaissez pas encore. Mais vous lui direz merci !

    Découvrez notre critique détaillée du film LIFE OF CHUCK . LIFE OF CHUCK ❤️❤️❤️❤️💛 Vous ne le connaissez pas encore. Mais vous lui direz merci ! Comme beaucoup, j’ai découvert Mike Flanagan avec sa mini-série THE HAUNTING OF HILL HOUSE : un chef-d’œuvre mêlant film de fantômes et drame familial bouleversant. Il semblait donc logique qu’il se tourne un jour vers Stephen King, maître incontesté du mélange entre fantastique et émotion brute. Après les inégaux JESSIE et DOCTOR SLEEP, Flanagan frôle cette fois la perfection avec LIFE OF CHUCK. Le film s’ouvre dans un futur proche : internet a disparu, un effondrement écologique est en cours, et partout fleurit une étrange campagne publicitaire affichant : « 39 grandes années ! Merci Chuck ! » Impossible d’en dire plus car LIFE OF CHUCK est une expérience rare qu’il faut découvrir par soi-même. Ce film est un véritable puzzle narratif inversé. Le récit est construit à rebours et se déploie en trois chapitres. Le premier, étourdissant, commence… par la fin. Flanagan réussit à y déployer une vague émotionnelle d’une intensité folle en un temps record. Tout comme le reste du film, ça vient chercher des choses au plus profond de nous, tant le sujet est universel. On se surprend à se questionner sur le sens de notre vie, nos regrets et nos priorités avec une mélancolie qui traverse l’écran. Ne serait-ce que cette réflexion sur le calendrier cosmique qui laisse sans voix. Chaque acte enrichit le précédent. Le puzzle prend forme, et lorsqu’arrive le générique final, on n’a qu’une envie : recommencer le voyage. Ce film ne se regarde pas, il se ressent, il s’installe en nous. Flanagan joue avec les genres avec une aisance déconcertante. D’un drame intime à une séquence de danse digne de LA LA LAND , en passant par des touches de fantastique à la Stephen King. Tout est fluide, cohérent, et on se laisse emporter. Le film prend aussi des airs de film choral, tant les visages et les ambiances évoluent d’un acte à l’autre. On retrouve les habitués du réalisateur (Kate Siegel, Annalise Basso, Samantha Sloyan…) auxquels s’ajoutent des nouveaux visages, Tom Hiddleston en tête, qui livre peut-être ici le plus beau rôle de sa carrière. Et comment ne pas citer un Mark Hamill méconnaissable et bouleversant dans le rôle du grand-père protecteur et alcoolique. Même si son thème central peut sembler sombre, LIFE OF CHUCK n’est jamais pesant. Il est imprégné d’une légèreté lumineuse (certains parleront surement de naïveté) qui lui permet de développer une force introspective sur le spectateur. Flanagan touche le merveilleux du doigt, livrant une œuvre profondément humaine, presque métaphysique, et pourtant accessible. C’est une véritable ode à la vie, un film qui reste en nous, va murir avec le temps et pourrait bien devenir culte au fil des années. Partager

  • RECHERCHE SERIES | Critiques d'un passionné

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  • Une Noémie bien plus maligne que sa maladie.

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle MALIGNE MALIGNE ❤️❤️❤️💛 Une Noémie bien plus maligne que sa maladie. MALIGNE est une leçon de vie que Noémie Caillault partage avec son public, en racontant son combat contre le cancer du sein avec une arme inattendue : l'humour. À travers son spectacle, elle offre un élan d’optimisme, transformant une épreuve difficile en une expérience de résilience et de positivité. Sur scène, six chaises symbolisent les lieux et les personnages. En fond de plateau, un écran est utilisé subtilement pour une scène foudroyante. Pour le reste, ce sera la créativité de l’artiste qui fera vivre ses différents espaces. Elle y incarnera tour à tour sa mère, ses amis, ainsi que le corps médical, en y apportant énormément d’humour et d’auto-dérision. La comédienne, par son magnétisme et la sincérité du texte, capte l’attention du spectateur. La légèreté qu’elle apporte à son histoire permet de prendre du recul face à la maladie sans jamais minimiser la gravité de la situation. Elle met le doigt sur ses doutes, ses traumatismes, mais aussi sur sa vie sexuelle et sur les mots maladroits que peut avoir l’entourage dans ces moments-là. Noémie Caillault a choisi la vie et nous hurle à quel point il faut profiter de chaque instant. Partager

  • Un film horrifique à la beauté envoutante.

    Découvrez notre critique détaillée du film NOSFERATU . NOSFERATU ❤️❤️❤️❤️ Un film horrifique à la beauté envoutante. Robert Eggers propose une réinterprétation saisissante du mythe de Dracula avec sa version de Nosferatu. Fidèle à son style singulier et imprégné de l’essence du cinéma expressionniste allemand, Eggers rend hommage au chef-d’œuvre de Murnau de 1922 tout en imposant sa propre vision. Si vous n’êtes pas fan du côté froid et lancinant du cinéma de Robert Eggers, ce n’est clairement pas ce film qui va vous réconcilier avec le réalisateur. Mais si, comme moi, son univers vous fascine, son Nosferatu risque d’être pour vous une expérience cinématographique mémorable. Dès les premières scènes, la beauté visuelle du film frappe. La mise en scène de Robert Eggers regorge de plans dignes de tableaux, soutenus par un travail exceptionnel sur la photographie et les lumières. Le clair-obscur et les ombres sont utilisés avec maestria, rappelant l’esthétique du film original, mais amplifiant également son aspect onirique et fable gothique. Les scènes nocturnes offrent un quasi noir et blanc que le cinéaste maitrise parfaitement et qui décuple l’atmosphère qui semble surgir d’un rêve hanté. L’ambiance gothique et horrifique colle parfaitement à l’univers du réalisateur et il en tire le meilleur. Une photographie soignée, une musique marquante et un design sonore minutieux contribuent à une immersion totale. Le film privilégie les effets pratiques et les décors reconstitués, réduisant au minimum les artifices numériques, ce qui renforce son authenticité. Les longs plans-séquences, où la caméra flotte entre les personnages, plongent le spectateur dans une expérience immersive unique, où l'horreur et la beauté cohabitent constamment. Il en ressort un conte horrifique à l’atmosphère pesante et à l’esthétique envoutante. Et même si la claque visuelle du film est sa grande force, il a d’autres atout dans sa poche. Car même si l’histoire est connue du plus grand nombre, il réussit à captiver le spectateur en instaurant une ambiance glauque et oppressante. Le film propose également une lecture plus intime et allégorique, en explorant la dynamique de couple et les liens complexes entre les protagonistes et le vampire. Le scénario accorde une attention particulière au personnage féminin, dont les émotions, désirs et tourments deviennent le cœur du récit. Le vampire, à l’image du requin de Spielberg ou de l’Alien de Scott, n’apparaitra que progressivement aux yeux du spectateur, amplifiant son aura énigmatique et menaçante. Et le tout est servi par un casting dirigé de main de maître. Bien sûr notre fameux vampire, alliant le côté grotesque du film de Murnau et une terreur saisissante. Willem Dafoe, fidèle collaborateur du réalisateur, est comme à son habitude génial et apporte un décalage et un humour bienvenu à l’ensemble. Mais surtout, c’est Lili-Rose Depp qui ressort du film. Robert Eggers donne énormément de place à son personnage et lui offre un rôle complexe et profond. Avec ce rôle, elle va clouer le bec à ses détracteurs et prouve ici l’étendue de ses talents, avec un personnage à la fois possédé et tourmenté. Elle explose à l’écran avec un rôle fort et une palette d’émotions impressionnante. Elle réussit en quelques seconde à être attachante, mélancolique, mais aussi particulièrement dérangeante et effrayante, notamment lors de scènes de possession glaçantes. Nosferatu divisera sans doute par son approche radicale et son esthétique très travaillée, mais Robert Eggers livre ici une relecture maitrisée, où l'horreur et la poésie se mêlent dans une expérience visuelle et émotionnelle mémorable. Somptueux, troublant et fascinant, son film pourrait bien s’inscrire durablement dans la mémoire collective. Partager

  • Critique de COUPEZ ! – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film COUPEZ ! . COUPEZ ! ❤️❤️❤️💛 On a affaire ici au remake d’un film Japonais ONE CUT OF THE DEAD, qui avait été pour moi une énorme surprise de 2019. Un film au budget insignifiant de 25 000$ mais bourré d’idées. Et le premier constat, c’est que le film est extrêmement fidèle à l’original, mais même si on a souvent l’impression d’être devant un clone, Hazanavicius y apporte des codes plus accessibles au public français et prend même plaisir à référencer le film nipon. Clairement, ça commence comme un gros nanar, mais alors un ÉNORME nanar qui en est parfois drôle tellement c'est ridicule. Dans sa première demi-heure, que ce soit le scénario, le jeu d'acteur, en passant par la mise en scène... ça en fait des caisses, c'est souvent gênant, voir affligeant... Bref, il faut s’accrocher pendant la première partie mais la récompense sera bien là car le film est bien plus intelligent qu’il n’y parait. C’est même un véritable cadeau, aussi drôle que surprenant. Le film prendra un virage à 876536 degrés et deviendra même extrêmement malin. Tout prendra un sens et on sera même bluffé par le travail d’écriture et de mise en scène, jusqu’à une dernière partie hilarante. L’humour absurde, les situations et les dialogues en deviennent même jubilatoire. Le plaisir prit par le casting est communicatif, avec une mention spéciale à Bérénice Bajo et Romain Duris qui sont à 200%. Le film est un vrai cadeau à tout fan de cinéma, un ovni jouissif et vraiment bien foutu qui ne ressemble à RIEN de ce qu'on a déjà vu. Et ce n’est pas étonnant que ça soit Hazanavicius aux commandes de ce remake, tant sa filmographie transpire la passion du cinéma. Il parsèmera son film de clins d’œil, et sous ses airs de film Z, il s’avère être une vraie déclaration d’amour à l’artisanat du cinéma. Partager

  • Critique de VERMINES – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du film VERMINES . VERMINES ❤️❤️❤️💛 Nous avons affaire ici à un film de genre français, et plus rare encore, un film de monstres au concept très simple : les habitants d’un immeuble vont devoir survivre à une invasion d’araignées. On peut s’étonner du choix stratégique de sortir ce genre de film à noël. D’autant plus que, même si je ne suis pas vraiment adepte du genre, je dois bien avouer que le film s’en sort vraiment pas mal. Il a conscience de son faible budget et mise énormément sur son ambiance en évitant ainsi de sombrer dans le nanar. Il y a peu de FX, mais ils sont assez réussis, et le film va plutôt jouer sur sa mise en scène pour créer la tension, avec des hors champs, des flous, des reflets, des ombres… et il réussit ici le principal : créer des scènes extrêmement tendues, aidées par une bande son diablement efficace… On notera également un jeu d’acteur qui dans l’ensemble est convainquant, même si le « parler banlieue » risque d’en laisser quelques-uns sur le côté… Après, on regrettera tout de même le manque de caractérisation de certains personnages, qui fait qu’on a tendance un peu à les confondre par moment. Idem, on a quelques raccourcis scénaristiques un peu faciles… Mais, on lui pardonnera ses défauts, car il réussit le principal, nous proposer un film horrifique généreux et d’une extrême tension. Une expérience anxiogène décuplée par la puissance d’une salle de cinéma… Souvent, je dis qu’on a le cinéma que l’on mérite, et ce petit film réussit à sortir des standards et mériterai justement qu’on s’y attarde un peu… Partager

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