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- Un petit peu de douceur dans ce monde de brutes
Découvrez notre critique détaillée du spectacle ÉVEIL ÉVEIL ❤️❤️❤️ Un petit peu de douceur dans ce monde de brutes Parce que le OFF, c'est aussi du cirque. Cette compagnie Hongroise pluridisciplinaire nous emmène dans un moment magique, qui donne un peu l’impression de vivre un rêve. C’est un spectacle muet, accessible à tous, et où la musique a une place primordiale. Ce show offre son lot de magie, avec de superbes moments de poésie jouant sur les lumières. Nous retrouvons aussi des numéros d’acrobaties aériennes saisissants où les artistes semblent aimantés à leurs cordes. Et que serait un spectacle de cirque sans clown ? Tout au long du show, les immanquables Clown blanc et Auguste en seront même le fil rouge. Au final, nous avons un spectacle bourré d'humour et de poésie qui devrait ravir toutes les générations. Partager
- Critique CHANGER L’EAU DES FLEURS – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle CHANGER L’EAU DES FLEURS CHANGER L’EAU DES FLEURS ❤️❤️💛 Comme à priori beaucoup de spectateurs présents dans la salle, je suis allé voir cette pièce après avoir dévoré le roman qui fait partie de mes coups de cœurs de ces dernières années. Et donc, oui, j’avais conscience qu’il serait impossible de développer toute la complexité d’un livre de 700 pages abordant autant de thèmes, mais je restais curieux de voir ce qu’allait nous proposé la pièce. Mais, je dois avouer que même si l’histoire est extrêmement simplifiée, elle en garde la cohérence et surtout ce qui fait l’âme du roman : son personnage de Violette. Cette femme brisée et bienveillante qui passe son temps à essayer de réparer les autres. Personnage incarné admirablement par une Caroline Rochofort lumineuse qui nous fait entrée immédiatement en empathie avec notre gardienne de cimetière. Elle nous offre une Violette peine d’humanité, aussi sensible que drôle. Sa rencontre avec un policier fera ressurgir les démons du passé et nous fera découvrir sa tragique histoire, tout en réussissant à garder un indéniable côté feel-good. La mise en scène épurée et l’utilisation astucieuse du décor parvienne à offrir quelques moments d’une grande intensité, comme ce final particulièrement maitrisé. Donc même si le défi de cette adaptation était considérable, elle s’en sort avec les honneurs et m’ont donné l’envie de replonger dans le roman et l’univers de Violette. Partager
- Daguerre creuse autour de l’amour et l’amitié pour en extraire une pépite d’humanité.
Découvrez notre critique détaillée du spectacle DU CHARBON DANS LES VEINES DU CHARBON DANS LES VEINES ❤️❤️❤️❤️💛 Daguerre creuse autour de l’amour et l’amitié pour en extraire une pépite d’humanité. Théâtre du chien qui fume - 10h00 1958, dans une petite ville minière du nord de la France, Vlad et Pierre, deux inséparables amis, essayent d’oublier la dureté de leur travail, en jouant de l’accordéon, jusqu’au jour où Leila, une jeune marocaine, rejoint leur petit orchestre… Jean-Philippe Daguerre nous livre ici une pièce tout en nuances, jusque dans les couleurs et les lumières, qui mélangent les tons de gris pour mieux nous plonger dans l'univers de ce village où le charbon est roi. On notera d'ailleurs l'immense travail sur les costumes et le décor qui immerge le spectateur dans une époque. Mais surtout, la force de la pièce vient de son texte qui, même s'il aborde des sujets forts, ne cherche jamais à forcer les émotions. La pièce évite le piège de la facilité et du patho pour chercher à émouvoir le public, mais parvient tout de même à le toucher avec une véritable sincérité. De même, la pièce se montre souvent très drôle, sans jamais en faire des caisses. La finesse de l'écriture fait que régulièrement une réplique touchera le spectateur ou viendra lui décrocher un sourire. Et si cela fonctionne si bien, c'est que le texte laisse le temps à chacun de ces personnages d'exister et donc aux spectateurs de s'attacher à eux. D'autant plus qu'il sera énormément question d'amour, entre un homme et une femme, mais aussi des parents et leurs enfants, et surtout celui qui lie deux amis. Mais même si l'ensemble du casting fait merveille, on retiendra surtout un Jean-Jacques Vannier, dont chaque réplique est un véritable délice. On notera aussi la très belle composition musicale, et ceux qui me connaissent le savent, quand on allie le combo drame-comédie-musique, je suis harponné… Jean-Philippe Daguerre m'a rarement déçu et enchaine les succès , et il nous livre ici une comédie sensible, pleine d’humanité, mais surtout sa plus belle pièce depuis ADIEU MONSIEUR HAFFMANN . Partager
- Critique ILLUSIONS NOCTURNES – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle ILLUSIONS NOCTURNES ILLUSIONS NOCTURNES ❤️💛 Pour finir ce marathon du week-end (13 spectacles en 3 jours), j’ai emmené ma troupe voir une comédie musicale. (parce que j’aime le genre et quand c’est bien fait ça permet souvent de ressortir avec la banane) Ca sentait bon Broadway, avec ces personnages qui décident de monter un Cabaret à Panam en 1939 Et puis, dans la belle salle du théâtre des Conditions des soies, avec son côté vielle bâtisse provençale, tu te crois facilement à Montmartre… Le souci avec ce genre de spectacle, si on a affaire à des acteurs qui chantent mal, ou vice versa, ça peut gâcher une partie du plaisir Mais quand tu as affaire à des artistes qui savent tout faire, le tout doublé d’une écriture de qualité ainsi que d’une mise en scène travaillée, tu peux obtenir un PUTAIN DE CHEF D’ŒUVRE comme ça a été le cas deux jours avant avec « Comédiens! » (qui sera clairement un de mes plus gros coup de cœur de la saison : juste PARFAIT) Sauf que… « Illusions nocturnes »… Tu te rends vite compte que niveau chant, il y a du boulot… Et encore pour la plupart, c’est peut être leur qualité par rapport au jeu de certains qui est juste gênant… Quant à l’écriture… comment dire… tu enlèves ce qui ne fais pas avancer l’histoire, tu condenses le tout et on a un truc de vingt minutes… Sauf que là, t’es parti pour 1h30, et dans ces conditions « des soies ou autres » (pour ceux qui suivent) c’est looooooooooonnnnnnng… Ca fait même de la peine, car tu vois bien que ces jeunes essaient d’y mettre du leur pour t’emporter… Bref, comme disait Gabriel à la sortie « Une bonne désillusion nocturne » Partager
- Critique STEPS ON STRINGS – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle STEPS ON STRINGS STEPS ON STRINGS ❤️❤️❤️❤️ Le festival OFF, c'est aussi ça, des spectacles de danse. Cette troupe cosmopolite, composée de neuf artistes, va nous en mettre plein la vue... et les oreilles... En effet, les danseurs sont accompagnés en direct par cinq musiciens (un piano, deux violons, un alto et un violoncelle) qui nous offre un mélange de musique classique sur fond d'électro, et c'est un vrai régal. Les musiciens sont réellement intégrés au spectacle, allant jusqu'à interagir physiquement avec les danseurs. La prestation de ces danseurs hip-hop est tout aussi folle, alternant moments de prouesse bluffante et d'autres dégageant une vraie poésie. La chorégraphie est millimétrée, mais le plus impressionnant, c'est de les voir rentrer en symbiose totale avec la musique, donnant même parfois l'étrange sensation que celle-ci émane de leurs corps. On sort émerveillé par ce spectacle qui fait s'unifier deux mondes que tout semblait pourtant opposer. Partager
- Critique WOK'N WOLL – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle WOK'N WOLL WOK'N WOLL ❤️❤️❤️💛 Le public se retrouve face à deux virtuoses musiciens. Car soyons clairs, l'un accompagné de son piano, l'autre de son violon, musicalement, la prestation qui s'offre à nos oreilles, c'est du grand art. Comme le titre du spectacle l'indique, on aura le droit à un grand mélange de styles, passant de la musique classique, au rock, en passant par le rap, le flamenco ou encore la musique celtique... Et quoi de plus fédérateur que la musique pour attraper un public ? Peut être l'humour... Et ça nos deux artistes l'ont bien compris, car on rit énormément. Et ceci avec très peu de dialogues, principalement par le biais de leurs joutes musicales, leurs mimiques et ce côté burlesque qui rend le spectacle si universel. On rit, on chante, on exulte même quand ils se mettent à jouer des morceaux improbables comme Highway to hell d'ACDC. Leur but est de nous faire passer un grand moment de divertissement : la mission est réussi haut la main. Partager
- À la fin de l’envoi, le public est conquis
Découvrez notre critique détaillée du spectacle CYRANO DE BERGERAC CYRANO DE BERGERAC ❤️❤️❤️❤️💛 À la fin de l’envoi, le public est conquis Théâtre des Gémeaux - 21h30 Redécouvrir les grands classiques avec le Grenier de Babouchka est devenu un de mes rendez-vous incontournables. Je ne suis pas un grand amateur du genre, et pourtant ils réussissent à chaque fois à m’emporter. Alors forcément, les voir adapter la plus grande œuvre du répertoire français attisait ma curiosité. Et bien évidemment, le résultat a été à la hauteur de mes espérances. Il faut dire qu’ils ont fait les choses en grand. Dès le début, on est impressionné de voir onze artistes sur scène, ce qui est assez rare au Festival. Mais surtout, on est ébloui par la qualité de ces costumes magnifiques et dignes d’une grosse production cinématographique. Le décor se limite à quelques accessoires, aidé par ce balcon, côté cour, du théâtre du Chien qui fume. Jean-Philippe Daguerre préfère utiliser le talent de ses comédiens et leur esprit de troupe pour mettre en lumière l’essence même de l’œuvre. Sa mise en scène est fluide et dynamique, avec ce sens du détail qui fait la différence. On notera aussi la qualité des chorégraphies de duel à l’épée. Et comme toujours avec le Grenier, la musique occupe une place primordiale. Chaque acte est marqué par un passage musical du violoniste qui accompagne les comédiens. Un violoniste au grand nez représente la version lyrique de Cyrano. Il souligne régulièrement ses émotions et joue un rôle primordial dans la mise en scène, comme lors de l’écriture des lettres de Cyrano. On retrouve également un chant des cadets de Gascogne qui amplifie le sentiment de troupe véhiculé par les comédiens. Il faut dire qu’ils déploient pendant ces deux heures une énergie et un panache débordants. Et forcément, quand on parle de mots, c’est toujours avec le même plaisir qu’on redécouvre ces alexandrins, pour la plupart cultes. Mais surtout, la prestation de Stéphane Dauch est impressionnante, que ce soit par son charisme ou sa facilité déconcertante à nous délivrer le sublime texte d’Edmond Rostand. Même si on connaît par cœur l’histoire, la troupe nous emporte par son dynamisme et son amour des grands classiques qu’elle nous transmet avec une générosité sans pareil. Partager
- Critique FRANKENSTEIN, LE CABARET DES AMES PERDUES – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle FRANKENSTEIN, LE CABARET DES AMES PERDUES FRANKENSTEIN, LE CABARET DES AMES PERDUES ❤️❤️💛 D'entrée de jeu, le conteur nous invite dans son cabaret des âmes perdues, dans lequel Mary Shelley y évoquera sa vie mais surtout l'histoire de son chef d'œuvre de la littérature. Les décors, les costumes et les lumières, aidés par quelques chansons, nous plonge directement dans une ambiance gothique dont le résultat visuel est fort réussi. Malheureusement, même si je suis fan du travail de la compagnie Miranda, j'ai trouvé que l'ensemble manquait de rythme. D'autant plus que le côté cabaret me laissait imaginer un peu plus de folie. Après, je dois tout de même avouer que la chaleur et la digestion ne mon pas aider en rentrer dans ce spectacle. Petite déception qui ne m'empêchera pas de continuer à suivre cette troupe qui, habituellement, ne cesse de me surprendre. Partager
- Critique de L’INNOCENCE – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du film L’INNOCENCE . L’INNOCENCE ❤️❤️❤️💛 Kore-eda est un cinéaste japonais dont j’apprécie particulièrement le travail et sa façon de dépeindre l’humain, et c’est encore une fois le cas ici. Mais plus que tout, son dernier film brille par la qualité de son scénario, qui lui a valu une palme amplement mérité à Cannes. Suite à la mort de son père, Minato est élevé par sa mère qui se rend compte que son fils semble être harcelé à l’école… Le film va jouer avec différents points de vue, remettant à chaque fois en question l’avis du spectateur sur ce qui se passe à l’écran. Suivant le regard par lequel on vivra les scènes, elles prendront ainsi un tout autre sens qui aura tendance à déstabiliser le spectateur. D’autant plus qu’on est en pleine zone grise, cherchant continuellement à savoir qui est le « monstre » dans cette histoire. Le film basculera ainsi du thriller au drame social, tout en réussissant à proposer quelques moments oniriques, dont un final éblouissant. Mais il faut avouer que l’écriture, aussi intelligente soit-elle, fait aussi que l’on se sent un peu perdu, tant le film aborde des sujets différents : le harcèlement, le deuil, le mensonge, l’éducation, les non-dits, l’amitié, les faux-semblants, le regard des autres… Et même s’il le fait avec beaucoup de pertinence et de délicatesse, on a l’impression qu’il s’éparpille et on se demande parfois où veut vraiment aller le film. Mais c’est sans compter sur un dernier acte admirable où, sans prévenir, tout prendra un sens… Et c’est peut-être une limite que j’ai avec le film, car un deuxième visionnage s’impose presque afin tout remettre en ordre. Sans être son meilleur film, ce qui est sûr, c’est qu’il aura une nouvelle fois réussi à me marquer par certaines scènes et qu’il risque de murir en moi au fil du temps… Partager
- Est-ce que ça ne serait pas la véritable Palme d’Or 2024 ?
Découvrez notre critique détaillée du film LES GRAINES DU FIGUIER SAUVAGE . LES GRAINES DU FIGUIER SAUVAGE ❤️❤️❤️❤️💛 Est-ce que ça ne serait pas la véritable Palme d’Or 2024 ? Voici le nouveau film iranien de Mohammad Rasoulof, dont j'avais adoré la précédente réalisation Le diable n’existe pas, un film composé de quatre épisodes indépendants, qui dénonçait la peine de mort appliquée aveuglément dans son pays. LES GRAINES DU FIGUIER SAUVAGE s'inscrit dans la continuité de ce dernier. On y suit Iman, un père de famille, qui vient d’être promu au prestigieux poste de juge d’instruction au tribunal révolutionnaire, contraint de signer en série des condamnations à mort injustes. Mais si son poste assure une sécurité financière à sa famille, il la met aussi en péril. Le réalisateur a l’intelligence de situer son intrigue lors de l’émergence du mouvement révolutionnaire « Femme, Vie, Liberté », déclenché après la mort de Mahsa Amini, une jeune femme décédée à la suite de violences policières après avoir été arrêtée pour « port de vêtements inappropriés ». Mohammad Rasoulof plante ainsi la graine de son titre, avec une métaphore entre la révolution qui gronde à l’extérieur et celle qui prend racine dans le cercle familial. On assiste à un huis clos familial où les deux filles du juge, cloîtrées dans l’appartement, découvrent, grâce aux réseaux sociaux, l'horreur qui se déroule dans les rues. Ce monde extérieur est représenté par des vidéos d'archives glaçantes des manifestations et des violences policières. Tout au long du film, l’intrigue se renouvelle et glisse doucement du drame familial vers un thriller implacable. Même si Mohammad Rasoulof vise avant tout à dénoncer la dictature de son pays, il n’oublie jamais de faire du cinéma. Sa mise en scène est exemplaire, avec des cadres millimétrés instaurant une véritable tension, comme lors d’un plan-séquence magistral ou d’une séquence d’interrogatoire glaçante. On retiendra aussi cette scène à la fois insoutenable et poétique, symbole d’une jeunesse violentée, qui restera probablement l’un des plus beaux plans de l’année. La puissance qui se dégage du film est saisissante, avec une tension dramatique qui capte l’attention du spectateur pendant trois heures sans jamais faiblir. Mohammad Rasoulof nous livre un film magistral, d’une grande densité, et surtout un vibrant hommage à cette jeunesse qui s'est soulevée contre un régime théocratique et machiste. Il est d'ailleurs surprenant qu'il ne soit reparti du Festival de Cannes qu'avec un prix « spécial » du jury, mais Les graines du figuier sauvage restera pour moi l'un des plus grands films de 2024. Partager
- Critique de LES NUITS DE MASHHAD – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du film LES NUITS DE MASHHAD . LES NUITS DE MASHHAD ❤️❤️❤️❤️ C’est un thriller, basé sur une histoire vraie, retraçant l’histoire d’un serial killer ayant décidé de «purifier» Mashhad des prostitués au nom de dieu. Il est réalisé par Ali Abbasi, un réalisateur Danois d’origine Iranienne. On comprend très vite pourquoi le film n’a pas été tourné en Iran, tant le film critiquera la misogynie extrême du peuple, la corruption de sa société et la façon dont elle a accouché d’un tel monstre. De même ce n’est pas anodin qu’un des premiers rôles soit campé par Zar Amir Ebrahimi, une Iranienne qui a été condamnée et a dû fuir son pays, suite à la divulgation d’une sextape. Elle y incarne même une journaliste dont le personnage fictif qui a été créé pour le film et qui en deviendra même la représentation de la misogynie subit par les femmes. Mais même si elle a un rôle central concernant la traque du tueur, le film surprendra en prenant le parti pris de faire du personnage du psychopathe son protagoniste, incarné par un Mehdi Bajestani glaçant. La première partie est un thriller très cru et naturaliste. Il mettra constamment le spectateur dans une situation de malaise, jusqu’à filmer les meurtres de façon très crue et frontale, mais sans jamais être dans la complaisance, en montrant justement ce que la société ne voulait pas voir à l’époque. Mais le film prendra réellement son envol dans sa deuxième partie après un virage assez surprenant (j’aurais d’ailleurs même aimé que le film s’attarde plus sur cette partie). Il deviendra même passionnant par le regard qu’il porte sur la société Iranienne et pouvoir de masse qu’une religion peut avoir sur le peuple. En ce sens, il rappelle la très bonne série SUR ORDRE DE DIEU, où il est aussi question de féminicide et de la place de la femme dans une communauté mormons. Bref un triller extrêmement efficace et perturbant. Un film qui fera se questionner le spectateur et clairement ne le laissera pas indemne, à l’image de sa scène finale aussi terrifiante que lourde de sens… Partager
- Critique VIENNE 1913 LES PRÉMISSES DU PIRE – Avis & analyse par Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle VIENNE 1913 LES PRÉMISSES DU PIRE VIENNE 1913 LES PRÉMISSES DU PIRE ❤️❤️❤️ D'un côté, un jeune homme de 20 ans, assis sur un banc, frustré d'avoir échoué à l'entrée de l'école des Beaux Arts. Son nom : Adolf Hitler. De l'autre un jeune aristocrate qui suit une thérapie auprès de Freud, pour travailler sur sa haine des juifs. Deux trajectoires parallèles qui vont finir par se percuter. Sur scène neuf comédiens alterneront une vingtaine de personnages. Un casting de haut vol, mais on retiendra surtout Oscar Clark qui réussit à ne pas tomber dans la caricature, tout en étant saisissant dans ses accès de colère. La scénographie très soignée apporte un côté baroque à l'ensemble et lui donne des ères d'opéra. Avec ses lumières bleues ainsi que les deux chanteuses lyriques et surtout cette musicienne interprétant des morceaux en live à l'aide de verres en cristal. Un spectacle historique et musical, dont la montée de l'extrémisme actuel fera certainement écho... Partager














