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543 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Critique DENALI – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle DENALI DENALI ❤️❤️❤️❤️ Décidément, j'adore quand le théâtre arrive à me surprendre et de ce côté là, la proposition de DENALI est assez magistrale. Bon, je vais faire court pour vous préserver un maximum de surprise, mais niveau mise en scène, c'est du lourd... du très très lourd... On a affaire à un fait divers sordide survenu en Alaska qui va nous être raconté à la façon d'un thriller. Alors, j'avais déjà vu le théâtre qui s'invite au théâtre ou le cinéma qui s'invite au théâtre (et je suis vendu, donc plutôt fan du genre), mais là ils poussent le truc jusqu'à inviter Netflix au théâtre. Car le concept est ici de nous proposer une pièce à la manière d'une série télévisée. Et pour cela la pièce va redoubler d'ingéniosité et d'idées de mises en scène et ça en devient joussif. C'est jusqu'au boutisme au point de souvent nous faire rire tellement ils vont loin dans le concept. Et pourtant, la pièce n'a vraiment rien de comique et il y a même une ambiance très pesante qui s'installe, notamment grâce à une musique d'une efficacité redoutable. Mais, ce spectacle va bien au delà de son concept, et l'écriture est maitrisée, en arrivant même pousser le spectateur à se poser des questions sur les choix des personnages. L'histoire enchaîne les rebondissements et fait qu'on bingewatch cette série sans voir le temps passer. Clairement une pièce qui laissera une trace dans ma mémoire de spectateur pour sa proposition hors norme... Partager

  • Préparez-vous à une rencontre inoubliable

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle VISITE À MISTER GREEN VISITE À MISTER GREEN ❤️❤️❤️❤️ Préparez-vous à une rencontre inoubliable Notre monsieur green est un vieil homme bourru un insociable qui, suite à la mort de sa femme, ne recherche qu'une chose : qu'on le laisse tranquille. L'arrivée de Ross, qui viendra régulièrement lui rendre visite, finira par chambouler son existence. Dès l'ouverture du rideau, on est impressionné par ce décor qui nous plonge dans cet appartement vieillot de New York plus vrai que nature. Il y a un souci du détail assez rare pour une pièce présentée au Festival. Une relation chaotique ou ces deux personnages que tout oppose vont apprendre à se connaître. Visite après visite, les moments de partage et les disputes vont s'enchaîner, les liens vont se tisser et ils finiront par se livrer. On ne voit pas le temps passer et on savoure leurs échanges, à l’écriture d’une subtilité et d’une justesse déconcertante. Il sera question de préjugés, discrimination, croyances religieuses et interdictions qu’elles impliquent, mais surtout de tolérance. La prestation de Patrick Préjean est impressionnante, jusque dans la moindre mimique. Il nous livre un Mister Green aussi attachant que détestable. Thomas Joussier apportera une tendresse particulière à son personnage. L’alchimie entre les deux fait mouche et est certainement LA réussite du spectacle. Ils nous offrent une véritable leçon d’humanité et de tolérance et surtout un moment de théâtre avec des personnages que l’on n'est pas près d’oublier… Partager

  • Critique LA DÉLICATESSE – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle LA DÉLICATESSE LA DÉLICATESSE ❤️❤️❤️❤️💛 En dix minutes, on découvrira l’histoire d’amour entre Nathalie et François. Le talent de Sélène Assaf et Jean Franco fera qu’on y croit instantanément, mais un terrible accident viendra tout chambouler… S’en suivra un long chemin de résilience et une fable moderne sur le thème du deuil, traité de façon admirable et avec énormément de délicatesse… Rarement une pièce aura porté aussi bien son nom. Car oui, malgré le sujet lourd, le ton sera continuellement doux-amer et un vent de légèreté survolera le spectacle tout du long. Comme par exemple la mise en scène, avec ces personnages qui brisent constamment le quatrième mur, pour exprimer aux spectateurs ce qu’ils ressentent. Le choix que tous les hommes qui croiseront la vie de Nathalie soit interprétés par la même personne. Ou bien ce troisième comédien, un peu en retrait par rapport à l’histoire, mais avec un rôle pourtant central, que je vous laisserai découvrir. C’est bourré d’idées qui apportent énormément de tendresse à l’ensemble. Le texte est magnifique, alternant les moments drame, d’humour et de poésie. Ça joue avec nos émotions et ça le fait tellement bien… Aidé par l’interprétation du trio, toujours juste, qui fait qu’on s’attachera énormément aux personnages. Partager

  • Critique CANOPÉE – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle CANOPÉE CANOPÉE ❤️❤️❤️❤️ Ça démarre comme un concert électro. Un show son et lumière qui en met plein les yeux. On est hypnotisé par l'artiste, on se demande où il veut nous amener... Puis, un point de bascule, que je vous laisserai découvrir, va emmener le spectacle dans un délire le rendant inclassable. Ça brille clairement par son originalité. Boris Vigneron impressionne par la facilité avec laquelle il cumule les casquettes. A la fois comédien, chanteur, musicien, humoriste et acrobate, il livre une prestation éblouissante dans chacun des domaines. C'est une véritable baffe artistique, un bordel où tout est maitrisé de main de maître. Mais surtout, c'est extrêmement drôle. Avec son univers loufoque il emporte le public qui a les yeux et les oreilles grands ouverts. Car la musique est bien une autre des grandes forces de ce show. Il la compose sur scène, souvent à partir de petits son anodins et le résultat en est que plus éblouissant. Il trouve même le culot d'y apporter une portée philosophique, un côté meta et intimiste qui rend l'expérience véritablement unique. Un grand bravo sur ce show qui sort incontestablement du lot, et qui dans la foison de ce que je peux découvrir au OFF, laissera forcément une trace. Partager

  • Critique BELIEVERS – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle BELIEVERS BELIEVERS ❤️❤️❤️❤️ La vie est une comédie pour ceux qui pensent, une tragédie pour ceux qui ressentent... Et quand je pense à ce que j'ai ressenti pendant ce spectacle, j'aurais tellement de choses à dire, mais ça va être compliqué, sans en dévoiler l'histoire... Je vais donc devoir faire court, beaucoup trop étant donné à quel point la pièce m'a parlé, sans me prévenir, venant toucher des choses gravées au plus profond de moi. Ça commence comme une comédie romantique. Donna et Chris ont 20 ans, ils se rencontrent et c'est un vent de légèreté qui nous emporte avec eux tellement leur complicité fonctionnent, et on rit souvent avec eux... Puis, on va suivre leurs vie sur 20 ans, sur deux temporalités, une vie qui ne va pas les épargner... Quatres comédiens vont interpréter leurs rôles à deux époques différentes. Leur jeu est d'une justesse admirable qui nous fait oublier qu'ils partagent les mêmes personnages. La scénographie astucieuse aide aussi à faire en sorte que ces quatres personnages se confondent, jusqu'à faire résonner leurs voix sur des mots savamment choisis. Sur scène ils sont bien deux, Donna et Chris, ce qui rend leur histoire encore plus authentique. Une histoire sur l'espoir qui viendra immanquablement toucher le spectateur, le faire réfléchir et pour ce qui me concerne laissera un souvenir inoubliable... Partager

  • Un chant révolutionnaire pour la liberté

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle FILLES, MÈRES, REBELLES - SUFFRAGETTES FILLES, MÈRES, REBELLES - SUFFRAGETTES ❤️❤️❤️💛 Un chant révolutionnaire pour la liberté C’est le combat de Sylvia, Emily et Norah. Nous sommes à Londres en 1913, et ce spectacle nous invite à suivre ces trois amies, déterminées à obtenir le droit de vote pour les femmes. La compagnie Le Road Movie Cabaret fait le pari audacieux de ne confier cette grande histoire qu’à deux comédiens. Un choix judicieux qui brise la distance entre scène et salle : les comédiens s’adressent souvent directement au public, renforçant la dimension militante et l’urgence de leur propos. Car si le droit de vote des femmes est au cœur de la pièce, c’est bien plus largement une ode à la liberté qu’on nous offre ici. À deux seulement, avec une énergie débordante, ils nous plongent dans l’effervescence des rues de Londres, au rythme du théâtre, de la musique et du chant. Ils incarnent tour à tour une galerie de personnages, changeant de rôle parfois au cœur même d’un dialogue, avec une aisance bluffante. C’est une évidence, Manon Chivet interprète les trois femmes révolutionnaires avec justesse, fougue et une rage brûlante. Sur scène, elle EST leur combat. Elle restitue avec puissance le courage de ces figures historiques, leur rendant un hommage vibrant et incarné. Face à elle, Jimmy Daumas endosse tous les autres rôles, dans un surjeu savoureux. Voir ces hommes, dont la considération pour les femmes frôlait le néant, tournés en dérision, a quelque chose de délicieusement jouissif. Les rôles s’inversent, et l’effet est jubilatoire. Mais même dans ses excès comiques, Jimmy Daumas ne trahit jamais le propos de la pièce. L’humour, bien dosé, sert de respiration sans jamais atténuer la force du message. La pièce n’en est que plus percutante, offrant aussi des moments d’émotion brute, qui prennent aux tripes. Avec SUFFRAGETTES, après SWING HEIL, la compagnie Le Road Movie Cabaret confirme son talent pour faire vibrer la grande Histoire sur scène. Elle signe un spectacle engagé, féministe, vibrant : un hommage puissant aux femmes qui ont lutté avant nous, et une déclaration d’amour à la liberté. Partager

  • Critique LES VIVANTS – Avis & analyse par Critiques d'un passionné

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle LES VIVANTS LES VIVANTS ❤️❤️❤️💛 Dès l'ouverture de la pièce, on comprend qu'on va voir quelque chose de fort. En quelques minutes, et autant d'ellipses temporaires, on va découvrir un couple. Ils sont beaux, ils sont jeunes, ils s'aiment et partage cet amour avec le public. Entre rires, moments de tendresse et disputes, le talent de Julie Cavanna et Benjamin Brenière y est pour beaucoup et fait que le public y croit et s'attache énormément à leurs personnages. Ce qui fait que lorsque le moment fatidique arrive, le 13 novembre, la baffe n'en sera que plus forte. Alors, forcément s'attaquer à un des plus grands traumas français de ces dernières années aurait pu être vite inutilement plombant et maladroit si il n'y avait pas eu l'intelligence du texte autobiographique de Fanny Chasseloup. Certes, certaines scènes auront l'effet d'un uppercut, comme ces monologues face au public, mais un troisième personnage apportera un décalage, mais surtout une poésie et un humour salvateur. Il est d'ailleurs incarné par un Alexandre Bonstein survolté et méconnaissable. Au final, on est face à une histoire d'amour poignante, un personnage qui cherche, de son mieux, à se reconstruire, mais avant tout une vague d’émotions et un hymne à la vie plein d'espoirs. Partager

  • L’histoire d’une femme qui aime jusqu’à la folie

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle MA FOUDRE MA FOUDRE ❤️❤️❤️💛 L’histoire d’une femme qui aime jusqu’à la folie Olive est une jeune femme atteinte de psychose érotomane : persuadée que son ostéopathe, Simon, est amoureux d’elle, elle bâtit un univers obsessionnel dans lequel chaque geste, mot ou silence devient une preuve de cet amour fantasmé. J’avais découvert le travail de Laura Mariani avec LE JOUR OÙ J’AI COMPRIS QUE LE CIEL ÉTAIT BLEU qui avait marqué mon OFF. Elle poursuit ici son travail les trouble psychiques et la différence. La pièce s’ouvre sur une scène de fête où le jeu des comédiens, d’un naturel saisissant, nous permet de nous identifier très vite aux personnages. Puis, lentement, le réel se fissure. L’histoire glisse dans un entre-deux troublant, le monde réel et celui qui habite Olive. La scénographie ingénieuse offre deux espace scéniques distincts. L’avant-scène représentant les scènes réalistes du quotidien, où l’entourage d’Olive sera confronté à sa folie. L’arrière-scène surélevée, représente son espace mental, ses fantasmes et hallucinations. Des panneaux translucides seront le symbole de cette réalité brouillée dans l’esprit du personnage. La mise en scène joue brillamment sur les glissements entre réel et imaginaire : scènes dialoguées hyperréalistes alternent avec des séquences hallucinées, parfois musicales, parfois poétiques, donnant corps à la psychose d’Olive. La musique jouée en direct, incarnation spectrale de la figure paternelle, intensifie la tension émotionnelle et devient peu à peu un personnage à part entière. Les sept comédiens portent le texte avec une justesse remarquable. Mais je retiendrai surtout Odile Lavie, dans le rôle d’Olive, dont l’interprétation fragile et intense donne au personnage une complexité bouleversante. MA FOUDRE fascine autant qu’elle dérange. Elle parle de la folie sans juger, mêle le malaise à la poésie, et nous emporte dans un vertige où l’amour devient orage. Partager

  • À la fin de l’envoi, le public est conquis

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle CYRANO DE BERGERAC CYRANO DE BERGERAC ❤️❤️❤️❤️💛 À la fin de l’envoi, le public est conquis Redécouvrir les grands classiques avec le Grenier de Babouchka est devenu un de mes rendez-vous incontournables. Je ne suis pas un grand amateur du genre, et pourtant ils réussissent à chaque fois à m’emporter. Alors forcément, les voir adapter la plus grande œuvre du répertoire français attisait ma curiosité. Et bien évidemment, le résultat a été à la hauteur de mes espérances. Il faut dire qu’ils ont fait les choses en grand. Dès le début, on est impressionné de voir onze artistes sur scène, ce qui est assez rare au Festival. Mais surtout, on est ébloui par la qualité de ces costumes magnifiques et dignes d’une grosse production cinématographique. Le décor se limite à quelques accessoires, aidé par ce balcon, côté cour, du théâtre du Chien qui fume. Jean-Philippe Daguerre préfère utiliser le talent de ses comédiens et leur esprit de troupe pour mettre en lumière l’essence même de l’œuvre. Sa mise en scène est fluide et dynamique, avec ce sens du détail qui fait la différence. On notera aussi la qualité des chorégraphies de duel à l’épée. Et comme toujours avec le Grenier, la musique occupe une place primordiale. Chaque acte est marqué par un passage musical du violoniste qui accompagne les comédiens. Un violoniste au grand nez représente la version lyrique de Cyrano. Il souligne régulièrement ses émotions et joue un rôle primordial dans la mise en scène, comme lors de l’écriture des lettres de Cyrano. On retrouve également un chant des cadets de Gascogne qui amplifie le sentiment de troupe véhiculé par les comédiens. Il faut dire qu’ils déploient pendant ces deux heures une énergie et un panache débordants. Et forcément, quand on parle de mots, c’est toujours avec le même plaisir qu’on redécouvre ces alexandrins, pour la plupart cultes. Mais surtout, la prestation de Stéphane Dauch est impressionnante, que ce soit par son charisme ou sa facilité déconcertante à nous délivrer le sublime texte d’Edmond Rostand. Même si on connaît par cœur l’histoire, la troupe nous emporte par son dynamisme et son amour des grands classiques qu’elle nous transmet avec une générosité sans pareil. Partager

  • La troupe P4 vous livre une comédie satirique jubilatoire

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle J’AURAIS VOULU ÊTRE JEFF BEZOS J’AURAIS VOULU ÊTRE JEFF BEZOS ❤️❤️❤️💛 La troupe P4 vous livre une comédie satirique jubilatoire Au centre du plateau, un cercle lumineux évoque une piste de cirque, avec en toile de fond une entrée des artistes : le ton est donné. Et à juste titre, car la troupe P4 nous entraîne dans un véritable cabaret satirique où se mêlent théâtre, musique, et irrévérence, pour interroger avec mordant la figure de Jeff Bezos et l’empire Amazon. Dès l’ouverture, on est cueilli par des alexandrins dignes du Misanthrope , avant d’être propulsés dans un tourbillon de styles : vaudeville, émission de télé, rap, monologue tragique... Chaque saynète adopte un ton différent, mais toutes partagent un rythme effréné et une inventivité débordante. Le résultat ? Un joyeux chaos aussi drôle que percutant, qui pousse chaque situation à son extrême avec un humour souvent ravageur. Mais derrière la folie apparente, le propos est clair. Le spectacle dénonce la suprématie d’Amazon, l’uniformisation du commerce, la course au profit et la mégalomanie de son fondateur. Pourtant, la pièce évite la caricature facile : elle reconnaît aussi les zones grises, les avantages du système, et interroge sans juger. Les cinq comédiens, tous excellents, incarnent tour à tour Jeff Bezos, consommateurs, livreurs, ou cadres d’entreprise, avec une énergie et un engagement impressionnants. Même si certains passages se révèlent moins percutants que d’autres, l’ensemble tient en haleine jusqu’au bout. Une proposition théâtrale originale, vivifiante, qui fait rire autant qu’elle dérange. Un excellent moyen de clore une soirée, en riant, certes, mais aussi en repensant notre façon de consommer. Partager

  • Elles choisissent les mots pour combattre les maux…

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle LES MAUX BLEUS LES MAUX BLEUS ❤️❤️❤️❤️ Elles choisissent les mots pour combattre les maux… Sur scène, deux cordes à linge sont tendues, supportant divers vêtements. Les deux comédiennes, Chrystelle Canals et Milouchka, revêtiront ces habits un à un pour incarner leurs personnages tout au long de quinze sketches. Chacun de ces tableaux leur permet de dénoncer les violences faites aux femmes. Bien que le thème soit lourd, elles l’abordent avec une intelligence rare. En solo ou en duo, elles exposent les violences subies par les femmes sous toutes leurs formes, qu’elles soient physiques, verbales ou psychologiques. Par des textes profonds, dont elles sont à l’origine, les deux comédiennes viennent régulièrement toucher le spectateur en plein cœur. Le spectacle est parfois bouleversant, comme ce moment où Milouchka se met à nue pour aborder la grossophobie.. Cependant, elles n’hésitent pas à utiliser l’humour comme arme avec une efficacité redoutable, notamment dans cette scène où elles inversent simplement le rôle des hommes et des femmes. Les maux bleus est un spectacle aussi intense que profond, une œuvre féministe dans sa plus belle forme et surtout un hommage poignant à toutes les femmes battues… Partager

  • Objet Théâtral Non Identifié

    Découvrez notre critique détaillée du spectacle 1984 1984 ❤️❤️❤️ Objet Théâtral Non Identifié Adapter le roman de Georges Orwell semblait une tâche impossible. Et pourtant la compagnie collectif 8 a relevé le défi. Ce spectacle ne ressemble à aucun autre, et l'univers dystopique du roman est admirablement retranscrit. Techniquement et visuellement, c'est du grand art. On est impressionné par la mise en scène qui créer sous nos yeux ce monde futuriste et totalitaire. Les vidéos projetées envahissent la scène pour créer une apocalypse numérique dans lequel notre héros, littéralement suspendu dans cet enfer, semble piégé. Bien plus qu'un décor, cette création visuelle devient un personnage à part entière. Forcément l'histoire interroge le spectateur, tant l'imaginaire de l'auteur semble visionnaire. En effet, sur bien des points la pièce résonne avec notre monde actuel, qui semble parfois plus proche de la dystopie créée par l'écrivain, que de l'année où a été écrit le roman : 1949. Malheureusement, je n'ai jamais réussi à être totalement emporté par l'histoire, même si je ne peux que reconnaître le talent de Damien Rémy qui nous livre ici une prestation impressionnante. Malgré tout, le spectacle proposé vaut le détour, ne serait-ce que pour la claque visuelle, et incomparable à tout ce que j'avais pu voir avant. Partager

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