Rechercher sur ce site
621 résultats trouvés avec une recherche vide
- Quand la musique devient un acte de rébellion.
Découvrez notre critique détaillée du spectacle SWING HEIL Quand la musique devient un acte de rébellion. SWING HEIL ❤️❤️❤️💛 Quand la musique devient un acte de rébellion. Voici l'histoire de Richard, un jeune allemand vivant pour le swing. Une passion qu'il partage clandestinnement avec ses amis, jusqu'au jour où ils vont être recrutés de force par la jeunesse hitlérienne. Alors, je dois avouer que j'ai mis un certain temps pour rentrer dans ce spectacle. Mais la tension monte crescendo, au fur et à mesure que le décors évolue subtilement. Mais à partir du moment où l'endocrinement prend place, ce spectacle m'a attrapé, sans jamais relâcher mon attention, jusqu'à un final d'une grande intensité. Jimmy Daumas livre une pestation de grand standing, en incarnant les différents personnages. Il switche de l'un à l'autre avec une fluidité déconcertante et avec une énergie qui nous laisse admiratif. Une très belle pièce, en hommage à cette jeunesse allemande qui s'est soulevée contre le 3e reich. Partager Découvrez d'autres spectacles Mon guide du OFF
- Le film qui enterre L’AMOUR OUF
Découvrez notre critique du film LEURS ENFANTS APRÈS EUX . Le film qui enterre L’AMOUR OUF LEURS ENFANTS APRÈS EUX ❤️❤️❤️💛 Le film qui enterre L’AMOUR OUF Il est difficile de ne pas comparer LEURS ENFANTS APRÈS EUX à L’AMOUR OUF , sorti il y a quelques semaines. Tous deux adaptent des romans racontant l’histoire d’amour entre deux adolescents, sur fond de violence et de vengeance. L’AMOUR OUF déroulait son intrigue dans les années 80, ici, ce sont les années 90 qui servent de toile de fond, chacune illustrant une époque différente tout en explorant la fracture sociale qui sépare les classes. Dans les deux cas, la musique joue un rôle primordial. Et comble de l’ironie, alors que Gilles Lellouche réalisait le premier, il campe ici un rôle secondaire. Mais le constat est sans appel : tout ce que Lellouche a raté dans son film, les frères Boukherma le réussissent brillamment dans LEURS ENFANTS APRÈS EUX. Ils évitent la démonstration maladroite et les excès d’effets qui plombent L’AMOUR OUF (je ne me suis toujours pas remis de ces baisers sur fond de couchers de soleil ou bien ce chewing-gum transformé en cœur battant la chamade…). Leur mise en scène reste épurée, mais n’oublie jamais de faire du vrai cinéma. Le film flirte parfois avec les codes du western. Il offre aussi de très beaux moments, comme ce plan magnifique lors d’un bal qui raconte énormément de choses par l’image. La démesure et le côté hollywoodien vont ici laisser place à plus de pudeur et de retenue. Et ça fonctionne, car même si on a plutôt affaire ici à « l’amour flou », on s’attache aux personnages et on y croit. Et on en arrive à un deuxième point qui fait toute la différence : quand tu n’écris pas tes personnages à la truelle, réussissant la prouesse de ridiculiser un casting quatre étoiles, ça fait toute la différence. Le film repose principalement sur un trio de jeunes acteurs. Et même si j’ai toujours du mal avec le jeu « effacé » de Paul Kircher, sa relation avec Angelina Woreth s’avère d’une justesse désarmante, apportant une authenticité rare à leur histoire. Ce duo est complété par un brillant Sayyid El Alami qui forme avec Paul Kircher deux faces d’une même pièce, avec la violence et l’humiliation qui vont dicter leur vie. Il livre un personnage complexe qu’il aurait d’ailleurs été intéressant de voir plus développé. On notera aussi la toile de fond du contexte social de l’est de la France dont la désindustrialisation fait des ravages. On suit ces adolescents en quête de repères, d’avenir et cherchant à échapper à leur destin. Mais forcément, le spectateur retiendra surtout un Gilles Lellouche bluffant dans un rôle sombre et ambigu. Il réussit par moments à être terrifiant pour finalement s’avérer très touchant. Après, le film aurait peut-être mérité de passer sous la barre des deux heures pour réussir à maintenir sa tension tout du long. On pourra aussi lui reprocher son côté film jukebox et c’est vrai qu’il abuse un peu des standards musicaux des années 90. Mais il le fait plutôt bien et apporte un côté nostalgique à tous ceux qui ont traversé cette époque. Puis moi, tu me mets « Where Is My Mind » dans un film, forcément je perds un peu mon objectivité… Partager
- LA MALADIE DE LA FAMILLE M critique de théâtre | Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle LA MALADIE DE LA FAMILLE M LA MALADIE DE LA FAMILLE M ❤️❤️❤️❤️💛 Rideau fermé, un médecin de village va nous présenter la famille M, qu'il suit depuis plusieurs années. A chacunes de ses interventions, il portera un regard bienveillant et communicatif sur cette famille qui marquera inévitablement le public. Luigi, le père, qui a perdu son épouse et dont la mémoire défaille. Gianni, le dernier enfant perturbé et manquant de repère depuis la mort de sa mère. Maria la cadette instable et un peu volage. Et Marta, l'aînée, qui a décidé de sacrifier sa vie pour servir de pilier à cette famille bancale. Leur maladie : un manque de communication flagrant, leur empêchant d'exprimer l'amour qu'ils se portent. Chez eux, tout n'est que non dits et sous-entendus... L'histoire, il n'y en a pas vraiment et c'est bien la force de cette pièce qui est pourtant passionnante. Nous allons découvrir cette famille sur une tranche de vie, en découvrant leurs liens, leurs failles et cet amour qu'ils n'arrivent pas à exprimer. C'est d'une grande profondeur sur ce que ça met en lumière. Chacun pourra s'y retrouver dans un personnage et surtout c'est extrêmement bien écrit, avec des dialogues qui font mouche et un humour caustique délectable. On est absorbé par ces tranches de vie et on ne voit pas le temps passer. Mais surtout, la pièce brille par son casting, qui fait qu'on croit à tout ce qui se passe sous nos yeux et les rend ainsi extrêmement attachants. Ils impressionnent par le naturel de leurs jeux, et l'écriture est faite de telle sorte qu'aucun personnage n'écrase l'autre . Mention spéciale à Tigran Mekhitarian, vif, un peu trop bavard mais clairement le catalyseur de cette famille bancale. Ce spectacle m'a captivé et bouleversé tout en trouvant le moyen de me faire régulièrement rire. Et même s'il n'y a pas beaucoup d'espoir dans cette pièce, on en ressort pourtant le baume au coeur, avec l'envie de serrer nos proches dans nos bras en leurs disant qu'on les aime... Un grand moment de théâtre ! Partager Découvrez d'autres spectacles Mon guide du OFF
- ALIOSE critique de théâtre | Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle ALIOSE ALIOSE ❤️❤️❤️❤️❤️ Ceux qui me connaissent savent à quel point je suis amoureux de ce groupe Suisse. Huit ans qu’ils m’entendent parler d’eux et en faire la promo à chaque nouveau clip. Je désespérais un peu de les voir en concert, sauf que la magie du OFF fait qu’hier soir, ils sont venus jouer dans mon salon… Parce que c’était un peu ça. Ils ont délaissé pour quelques jours les grandes salles pour nous offrir ce qui avait des airs de concert privé dans une salle minuscule. Aucun artifice, pas de micro, pas de musiciens, juste eux, une guitare et nous. Un court moment de bonheur, un instant privilégié, une parenthèse enchantée… Aliose, C’est un duo qui semble en osmose sur scène. C’est un univers musical bourré de tendresse et de poésie. C’est une écriture sensible et délicate, pleine de mélancolie. C’est la rencontre de deux voix dont la douceur et la sensualité vous attrapent. C’est une proximité frappante avec son public. C’est un de mes plus gros coup de cœur musical de ces dernières années. Ils ne sont là que jusqu’au 15 juillet, donc si vous voulez découvrir leur univers, ne tardez pas… Partager Découvrez d'autres spectacles Mon guide du OFF
- L’amour à l'italienne
Découvrez notre critique détaillée du spectacle VOYAGE A NAPOLI L’amour à l'italienne VOYAGE A NAPOLI ❤️❤️❤️❤️ L’amour à l'italienne Dès le début du spectacle, ça transpire l'amour pour l'Italie avec ce couple préparant leurs pâtes. On notera d'ailleurs le sobre, mais très beau décor, représentant l'appartement où sera invité le spectateur pendant plus d'une heure. Nous sommes ici dans une comédie romantique, et la base pour que ce genre de spectacle fonctionne, c'est évidemment le couple et l'attachement qu'il dégage chez le spectateur. Et de ce côté-là, c'est une grande réussite, il ne faut pas cinq minutes pour que l'on tombe sous le charme des deux comédiens présents sur scène. D'un côté Lulu, un tourbillon d'énergie et de charme et de l'autre le tendre et réfléchi Adil. Il y a beaucoup d'humour et de sensualité qui se dégagent de leur relation, avec notamment un travail sur les lumières et des clairs-obscurs qui amplifient la tendresse qui émane de leur amour. La sauce prend, l'alchimie fonctionne instantanément et le public tombe sous le charme de ce couple. Leurs mots, les petits sourires et les regards qu'ils s'échangent, tout sonne vrai et on rentre en empathie totale avec eux… La pièce joue judicieusement avec les codes du genre, les prenant même parfois à contre-pied. Régulièrement, la petite voix intérieure de nos deux héros brisera le quatrième mur pour exposer les non-dits et leurs ressentis, et ainsi se rapprocher un peu plus des spectateurs. Jusqu'où iriez-vous par amour ? Lorsque la routine s'installe, que feriez-vous pour réactiver la flamme des débuts ? Nos tourtereaux vont prendre un pari fou qui entraînera le spectateur dans une valse d'émotions, dans cette histoire à la fois drôle et bouleversante. Partager Découvrez d'autres spectacles Mon guide du OFF
- La transition d’un projet casse gueule vers une pépite d’une originalité folle.
Découvrez notre critique du film EMILIA PEREZ . La transition d’un projet casse gueule vers une pépite d’une originalité folle. EMILIA PEREZ ❤️❤️❤️❤️ La transition d’un projet casse gueule vers une pépite d’une originalité folle. Manitas, un chef de cartel mexicain, contacte Rita, une avocate travaillant pour un cabinet dont la philosophie est de blanchir des criminels. Il décide de l’engager pour l’aider à changer de vie : devenir la femme qu’il a toujours rêvé d’être et disparaître de la circulation (parce que oui, dans le milieu des cartels, ça passe encore moins bien que dans le reste de la société…). Ah oui, j’ai aussi oublié un détail : c’est une comédie musicale… Donc là, en quelques lignes, j’ai perdu la moitié des lecteurs, qui passeront donc certainement à côté d’un très grand film, car EMILIA PEREZ est un ovni, mais surtout une petite pépite. Alors oui, c’est une comédie musicale et ça chante vraiment beaucoup, mais on est plus proche d’un ANNETTE ou d’un DANCER IN THE DARK que d’un WEST SIDE STORY (qui est soit dit en passant ma comédie musicale préférée). Quand je dis ça, c’est pour expliquer qu’ici, les moments chantés sont loin des standards de Broadway et ne cherchent pas à en mettre plein les yeux avec des chorégraphies ultra-léchées et des morceaux qui restent en tête. Non, dans Emilia Perez, les chansons servent vraiment le scénario et sont plus souvent des introspections dans les pensées des protagonistes. Chaque chanson fait évoluer les personnages d’une manière ou d’une autre. Pour autant, le film est très esthétique et Jacques Audiard prouve une nouvelle fois qu’il a un sens du cadrage exemplaire. Même si on n’est pas dans le grand spectacle, c’est visuellement somptueux. On notera aussi que l’ensemble est soutenu par une superbe bande originale, mêlant les genres musicaux. Même si le film traite de la transidentité, c’est loin d’être le seul thème abordé. Il y est beaucoup plus largement question de recherche de soi en général : pour le personnage du chef de cartel par rapport à son genre, pour celui de l’avocate par rapport à son travail, et pour celui de la femme par rapport à son épanouissement sexuel. Le thème de la famille est aussi central, tout comme les victimes collatérales des crimes perpétrés par les cartels. Le film navigue ainsi entre le thriller, le film noir, le drame et la quête de rédemption. On pourrait penser que le film s’éparpille, et pourtant, grâce à son écriture exemplaire, l’ensemble forme un tout d’une grande profondeur. Mais surtout, le film est porté par trois actrices bluffantes et dirigées de manière remarquable. Karla Sofia Garcon en tête, qui impressionne par son charisme et l’émotion qu’elle arrive à dégager. Et même si le chant et la danse ne sont pas son fort, elle réussit à nous livrer de grands moments d’émotions dans ces scènes. Zoe Saldana se libère des grosses productions hollywoodiennes et livre une prestation éblouissante (aussi bien dans l’intensité de son jeu que dans le chant ou la danse). Selena Gomez, même si son rôle est moins important, n’est pas en reste et parvient à donner de l’épaisseur à son personnage. Toutes les trois font en sorte que la dramaturgie prenne, et que le film réussisse à toucher profondément le spectateur. Une nouvelle fois, Audiard prend des risques en sortant de sa zone de confort. Il nous livre ici un projet fou qui aurait pu être casse-gueule, mais au contraire, il est à la hauteur de ses ambitions et mélange les genres à merveille pour nous proposer un film aussi original qu’abouti. Partager
- COSCOLETTO critique de théâtre | Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle COSCOLETTO COSCOLETTO ❤️❤️❤️💛 La troupe ZOLIBRIUS nous invite à découvrir leur libre adaptation de L'OPÉRA BOUFFE d'Offenbach. Et dès le lever de rideau, avec son décor aux couleurs crillardes, on comprend que l'humour sera au rendez-vous. Les six comédiens, accompagnés de deux musiciennes, vont nous entraîner dans ce Vaudeville musical complètement barré. Une opérette loufoque où les rebondissements et les quiproquos vont s’enchainer pour le plus grand plaisir du public. Mais surtout, si le spectacle fonctionne, c'est avant tout grâce au numéros musicaux entraînants et forts réussis et avec leurs chorégraphies bourrées d'humour. Bref, un très bon choix, si on veut simplement passer un bon moment de comédie. Partager Découvrez d'autres spectacles Mon guide du OFF
- LA LA LAND : critique et avis cinéma | Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique du film LA LA LAND . LA LA LAND ❤️❤️❤️❤️❤️ LA LA LAND 1ère Ce moment où tu te dis qu'on a beau être en janvier, tu viens sûrement de voir le plus beau film de 2017 Pourtant, tu connaissais le potentiel de Damien Chazelle depuis que son "Whiplash" t'avait mis sur le cul il y a un an Mais là... D'entrée, la scène d'ouverture, avec un des plus beaux plans séquences du cinéma, t'annonce la couleur : tu vas vivres une expérience hors norme Le mec réussi à nous offrir un hommage vibrant aux comédies musicales d'antan tout en nous offrant quelque chose de moderne et bourré d'inventivité Mieux, moi qui déteste le jazz, il réussi pour la deuxième fois consécutive à me faire tomber sous le charme d'un film où cette musique est au coeur de l'histoire Alors, certes, tout n'est pas parfait, avec notamment quelques longueurs Mais le film rempli de scènes d'une poésie rare, et d'une mise en scène maîtrisée de main de maitre. Sans parler de ce final dont les poils de mes bras ne vont jamais s'en remettre Et les acteurs ne sont pas en reste Ryan Gosling et Emma Stone réussissent à nous emporter dans leur histoire d'amour sans jamais tomber dans le mièvre (je vous rassure pas au point de me refaire croire en la chose : ça reste du cinéma ) Cette dernière m'a d'ailleurs bluffé et devrait bientôt pouvoir poser une petite statuette avec son nom gravé dessus Voilà GROS coup de coeur de ce début d'année Compliqué d'en parler sans trop en dévoiler Une chose est sûre, ce soir je risque de danser dans mes rêves... LA LA LAND 2e Tu avais raison Edwige, c'est encore mieux la deuxième fois Ca a même été une expérience assez bizarre Plusieurs fois dans le film, mes poils se sont hérissés au début des ces scènes qui m'avaient déjà subjugué à la première visu Un putain de feu d'artifice ce film!!! De la scène d'ouverture qui te met un uppercut en t'annonçant que tu vas voir un truc hors normes En passant par toutes ces explosions visuelles, musicales et d'émotions Et pour finir par un bouquet final HALLUCINANT de poésie : surement la plus belle scène finale qui le cinéma m'ait offert à ce jour Et cette musique qui rentre en toi pour s'y imprimer. Ce soir j'avais l'impression de connaitre chaque passage musical depuis une éternité. Pas étonnant que La La Land, fier de ses 14 nominations aux oscars, soit nommé à deux reprises dans la catégorie "Meilleure chanson originale" (je ne savais même pas que c'était possible...) Alors oui, à ma première critique, j'avais quand même émis quelques réserves sur certaines longueurs, qui étaient vite effacées par la magie qui s'offre à nous Mais, ce soir non, car Damien Chazelle maitrise son sujet de A à Z et ne laisse rien au hasard Chaque scène, chaque détail a au final son importance qui permet que la sauce prenne Comme dit Emma Stone dans une scène "Le public viendra, parce que tu es passionné. Et les gens aime ceux qui sont passionnés par ce qu'ils font". Et c'est exactement ça : Damien Chazelle est passionné par le cinéma, par la musique et ça se ressent dans chaque scène du film Emma Stone... Mais EMMA STONE putain!!! Alors je suis désolé pour les quatre autres actrices qui sont nommées aux oscars (Et pourtant tu sais à quel point je t'admire Nathalie Portman), mais ça ne sert à rien de vous déplacer à la cérémonie le 26 février. Elle transperce l'écran d'une force!!! Rien que ses yeux, j'ai envie de plonger dedans tellement ils sont grands, mais surtout ce sourire et cette palette d'émotions qu'elle t'envoie à la gueule. Bon OK, merci à Ryan Gosling, qui très classe (comme dans son rôle d'ailleurs), à l'image de son partenaire de danse dans le film, la soulève pour l'envoyer tutoyer les sommets du 7e art Bon, OK, je ne suis peut être pas objectif, car je suis peut être un poil tomber amoureux moi (dans la mesure où je suis encore équipé pour...) Pour résumé le film, ce soir, il y a une phrase qui m'est revenue. Cette magnifique phrase qui ouvre la pièce de théâtre qui me tient le plus à coeur : Des accordés " LE REVE COMME MOTEUR" Parce que déjà, c'est le thème principal du film Et puis, c'est ça La La Land, Ca te vend du rêve avant que tu n'ailles le voir Ca t'offre du rêve pendant ces deux heures de magie Ca vient envahir tes rêves quand tu vas te coucher après la séance Alors, j'ai une mission pour vous Je sais que je ne suis pas forcément doué avec les mots, mais je pense que j'ai à peu près réussi à vous faire comprendre à quel point ce film m'a fait vibrer Et j'aimerai que vous puissiez ressentir ne serait-ce que le dixième de ce que j'ai ressenti Donc, vous allez tous me faire le plaisir d'aller voir ce film au cinéma Parce que non, ce genre de spectacle ça se vit dans une salle obscure, au moins pour profiter de cette bande son magistrale Et vu que je suis euphorique, je m'engage à vous rembourser votre place si vous n'êtes pas transporter ( Lilian, envoie moi direct ton RIB que je te fasse l'avance, même si je suis impatient que tu me fasses partager tes arguments 😉 ) La La Land, c'est en voyant des films comme ça que je me souviens ce qui fait que le cinéma me passionne Il pourra tranquillement aller rejoindre sur mon chevet, les "Eternal Sunshine", "Alabama Monroe" et autre "Fight Club" (petite dédicace à Fabien qui m'a appris hier que je n'étais pas le seul à mettre ce chef d'oeuvre de Fincher sur un pied d'estale) Partager
- Quand le stand-up devient une thérapie conjugale à ciel ouvert.
Découvrez notre critique du film IS THIS THING ON ? . Quand le stand-up devient une thérapie conjugale à ciel ouvert. IS THIS THING ON ? ❤️❤️💛 Quand le stand-up devient une thérapie conjugale à ciel ouvert. Alex, un quinquagénaire sur le point de divorcer, se lance par hasard dans le stand-up et tente d’y trouver un nouveau sens à sa vie. Le film dissèque un couple dont les années et la routine ont peu à peu éteint la flamme. Au bord de la dépression, Au bord de la dépression, Alex découvre que la scène pourrait être une forme de thérapie : chaque représentation devient une confession publique, où le public tient lieu de psy et où il tente de raviver l’étincelle, en lui comme dans son couple. Il est d’ailleurs rafraîchissant de voir le cinéma s’intéresser à un couple mature, loin des standards habituels de la comédie romantique. Will Arnett livre une prestation sensible, tout en retenue, tandis que Laura Dern lui offre une réplique tout aussi subtile. La mise en scène de Bradley Cooper est intimiste : caméra au plus près des corps, plans-séquences qui gravitent autour des personnages, impression constante d’être enfermé avec eux dans leur crise conjugale. Certains moments sont particulièrement inspirés, notamment l’entrée en scène lors du dernier numéro de stand-up. Mais malgré ces qualités indéniables, je suis malheureusement resté à distance. Si le film a le mérite de s’intéresser au stand-up, un univers rarement exploré au cinéma, les scènes censées déclencher le rire m’ont laissé de marbre. Et surtout, j’ai ressenti le même blocage que devant Marriage Story — et plus largement certaines comédies romantiques new-yorkaises : une difficulté à m’attacher à des personnages qui me paraissent déconnectés du réel. La seconde partie, davantage centrée sur la remise en question du couple, gagne en profondeur… mais l’ennui s’était déjà installé. Partager
- Déborah Moreau, seule sur scène face au patriarcat
Découvrez notre critique détaillée du spectacle ANTIGONE Déborah Moreau, seule sur scène face au patriarcat ANTIGONE ❤️❤️❤️ Déborah Moreau, seule sur scène face au patriarcat Cette Antigone d’Andrea Bescond propose avant tout une relecture très incarnée du classique de Sophocle, entièrement portée par le dispositif du seul en scène. Ce choix formel n’est pas anodin : il recentre le récit sur une seule voix, un seul corps, une seule respiration. Dès lors, le mythe se transforme radicalement faisant résonner avec encore plus de force le combat d’Antigone. Ce dispositif amplifie en effet son affrontement : celui d’une femme seule face à l’ordre établi, face à la loi des hommes, face à un pouvoir patriarcal inflexible. Cette Antigone devient alors moins une héroïne mythologique qu’une figure de résistance féminine contemporaine , presque universelle. Elle porte la voix de toutes celles qui, à travers les époques, défient l’autorité masculine au prix de leur propre vie... La mise en scène accentue cette lecture résolument actuelle. Tout y participe : le phrasé moderne, les ruptures de ton, mais aussi certains anachronismes assumés. Cette Antigone ne raconte pas seulement une tragédie antique, elle insiste sur le fait que son message reste profondément d’actualité , notamment dans les luttes féminines et les rapports de domination. Au centre du spectacle, la présence scénique de Déborah Moreau s’impose avec intensité. Son jeu, très physique, habite entièrement l’espace vide . Le corps devient un vecteur de langage à part entière : il tremble, résiste, s’effondre, se redresse. Quelques moments de danse viennent d’ailleurs prolonger cette expressivité, traduisant de manière presque organique la colère et l’insoumission du personnage. Pourtant, cette proposition radicale n’est pas exempte de limites. Si le choix du seul en scène renforce indéniablement la puissance du propos féministe et l’intensité du face-à-face avec le public, un dispositif à plusieurs comédiens aurait pu amplifier la dimension tragique en incarnant davantage les forces en présence, en donnant du relief aux oppositions et en rendant la chute d’Antigone encore plus vertigineuse. Par ailleurs, cette forme très tendue, parfois proche de l’excès dans son intensité continue, peut laisser une partie du public à distance. À force de ne jamais relâcher la pression émotionnelle, le spectacle risque par moments de perdre en nuances et en respiration. Malgré cela, cette Antigone s’impose comme une proposition forte, singulière, qui assume pleinement sa radicalité. Elle se distingue avant tout par son cri viscéral et contemporain , celui d’une femme seule qui traverse le mythe pour faire entendre, encore aujourd’hui, la voix de toutes celles qui défient l’autorité. Partager Découvrez d'autres spectacles Mon guide du OFF
- LA CHAMBRE DES MERVEILLES critique de théâtre | Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle LA CHAMBRE DES MERVEILLES LA CHAMBRE DES MERVEILLES ❤️❤️ C’est la nouvelle mise en scène de Jean-Philippe Daguerre, et de ce côté-là, il ne déçoit pas. Entre les jeux de lumière, les projections, les murs transparents… il enchaine les scènes et offre un spectacle dynamique. Je noterai aussi la performance de certains comédiens, comme le jeune Théophile Baquet qui te fait dire que dans la famille, ils ont ça dans le sang. Mais aussi Jean Aloïs Belbachir qui aura été un des rares personnages à me toucher… Parce que malheureusement, l’histoire ne m’a jamais attrapé et je suis resté un peu en dehors (et vu les applaudissements du public, c’est surement un ressenti très personnel). Ca transpire de bons sentiments, mais je n’ai pourtant jamais ressenti d’émotions. Le sur-jeu de l’ensemble y est peut-être pour quelque chose, comme ce titre qui justement m’en vendait trop. Partager Découvrez d'autres spectacles Mon guide du OFF
- DEUX RIEN critique de théâtre | Critiques d'un passionné
Découvrez notre critique détaillée du spectacle DEUX RIEN DEUX RIEN ❤️❤️❤️❤️ Deux clowns tristes. Deux Chalots des temps modernes. Deux personnages parfois maladroits, ce qui les rendra d'autant plus touchants... Deux clochards qui vont s'observer, s'apprivoiser et apprendre à s'aimer. Deux comédiens en symbiose totale. Deux acteurs, qui sans aucun dialogue vont réussir à nous submerger d'émotions, par leurs gestes, leurs mimiques, leurs regards... Le spectacle naviguera continuellement entre le rire, souvent burlesque et la poésie, en offrant certains tableau d'un onirisme fou. De leur univers si singulier se dégage une poésie folle qui est sublimée par quelques chorégraphies musicales, jusqu'à un final qui sera un vrai tourbillon d'émotions... J'en suis ressorti le sourire au lèvre, le coeur léger et avec cette sensation de sortir d'un rêve que je ne suis pas prêt d'oublier... Ils m'ont dit DEUX RIEN avant même que je leurs ai dit MERCI Partager Découvrez d'autres spectacles Mon guide du OFF













